Jungle jackets, M-65 & US Army : une petite histoire de la veste militaire au cinéma – Bobine

Temps de lecture : 12 minutes

Publié par le 6 septembre 2021

Allez, ne soyez pas tristes. C’est un été qui s’achève mais les merveilles du layering automnal nous tendent presque les bras. S’il est bientôt temps de ranger les bermudas et les espadrilles, de nouvelles aventures nous attendent.

Bobine fête par exemple sa deuxième rentrée chez BonneGueule et croyez-bien que je rempile avec joie : le vêtement et le cinéma, c’est un sujet inépuisable et une grande source d’enseignements stylistiques.

Prenez la jungle jacket que vous présentait Jordan dans son V.L.O.G : en voilà une pièce inspirante et souvent croisée sur grand écran ! D’ailleurs de mon côté, la première chose qui me vient à l'esprit à propos de la veste militaire, ce n'est pas tant un vêtement qu'un univers maintes fois exploré par les cinéastes américains.

Des images de jungle évidemment, des bruits d'explosions ou d'hélicoptères, mais aussi pas mal de musique. «Satisfaction» des Stones, «The End» des Doors ou bien encore «We Gotta Get Out Of This Place» des Animals par exemple. Je pense alors inévitablement à des films comme «Apocalypse Now», «Outrages», «Platoon» et tant d’autres.

Pour ce qui est du vêtement en lui-même, notez qu’il est aisé de s'y perdre entre les différents types de vestes militaires de l'armée américaine : M41, M43, M51, M65, jungle jackets, etc. Les confusions sont nombreuses. Et avouons-le : les marques elles-mêmes entretiennent ce phénomène.

Alors plutôt que de s'arrêter uniquement sur la jungle jacket, cette nouvelle Bobine est l'occasion de revoir un peu plus largement la veste militaire au cinéma, et d'y dénicher quelques idées de style à reprendre pour votre quotidien.

1. Le vestiaire militaire US

«Apocalypse Now» (Francis Ford Coppola, 1979)

Crédit : Collection Christophel/RnB Zoetrope Studios/United Artists

Bien avant d'être objet de coolitude, détourné puis réinvesti entre autres par la culture hippie et la mode, la veste militaire qui nous intéresse est avant toute chose la propriété de l'armée américaine. C'est un vêtement utilitaire et hautement symbolique.

Chaque uniforme est conçu et amélioré selon les besoins et spécificités de l'armée. La veste M43 a ainsi été produite pendant la Seconde Guerre mondiale, la M51 lors de la guerre de Corée, la M65 pendant la guerre du Vietnam… Si l'histoire de cette dernière vous intéresse, Jordan vous fait d’ailleurs un petit résumé ici.

Les premiers modèles de jungle jacket apparaissent quant à eux vers 1963. Au cinéma, il faudra attendre quelques années avant de les voir et plus généralement de voir le sujet du Vietnam traité autrement que sous forme documentaire.

Prenons l’exemple emblématique d’«Apocalypse Now» de Francis Ford Coppola en 1979. C'est un film-monde, une sorte de river-movie à travers la jungle. Martin Sheen y est envoyé en mission à la recherche d'un colonel devenu Dieu ou fou. C'est le dernier grand rôle de Marlon Brando. Et tout y est culte ou presque.

A commencer par l'un des personnages les plus charismatiques du film, celui interprété par Robert Duvall : le lieutenant-colonel Kilgore, grand amateur de Wagner, de surf et de "cavalerie aéroportée".

Son style aussi à du caractère : une jungle jacket et un cargo fatigue, un tee shirt kaki, un chapeau de cavalerie Stetson, une paire de boots type Tanker, une large ceinture de cuir noir avec boucles, cartouches et revolver. Et le clou du spectacle : un foulard jaune !

Évidemment, rien de facilement transposable dans notre quotidien ici, si ce n'est l'association de couleurs noir, jaune et kaki. Mais à travers ce cavalier fantasque, vous voyez déjà qu’on peut contourner les règles ici ou là.

Autre exemple marquant : le toujours aussi sidérant «Full Metal Jacket»  de Stanley Kubrick en 1987 :

Crédit : Ronald Grant Archive / Mary Evans

Moins excentrique que celle de Robert Duvall, la tenue de Matthew Modine n'en reste pas moins un uniforme. Avec le recul, on y entrevoit tout de même le futur potentiel de la jungle jacket dans la vie civile ne serait-ce qu'en regardant le maitre Kubrick au travail :

Crédit : Mary Evans AF Archive Warner Bros

Plus question d'uniforme ici : Stanley Kubrick en fait un vêtement de tous les jours, ici porté avec une chemise bleue. Sur d'autres photos de tournage disponibles sur la toile, vous pourrez même distinguer le bas de la tenue : un pantalon beige et une paire de sneakers.

Pour d'autres incursions dans le vestiaire militaire américain au Vietnam, on peut jeter un œil sur «Platoon» d'Oliver Stone en 1986 ou bien encore «Outrages» de Brian De Palma en 1989. Les références ne manquent pas.

Pour ceux d'entre vous qui s'impatientent de voir la veste militaire enfin sortie du cadre, vous pouvez dès maintenant vous replonger dans une toute autre époque , à travers l'irrévérencieux «M.A.S.H.» de Robert Altman en 1970.

 

Crédit : 20thCentFox

Le film vaut toujours le détour et raconte les aventures de deux chirurgiens pour le moins originaux dans un hôpital de campagne militaire. Si vous n’aimez pas trop la discipline, que le golf vous intrigue ou que vous souhaitez simplement voir une veste militaire portée avec une chemisette à fleurs rose, ça devrait vous plaire.  

Mais comme vous allez le voir par la suite, la chemisette n'est pas la seule des voies possibles pour la veste militaire...

2. Le casual, le workwear et la vie civile

«Taxi Driver» (Martin Scorsese, 1976)

Crédit : Cinema Publishers Collection

Au cinéma comme dans la vie courante, la veste militaire ne s’est donc pas arrêtée aux champs de bataille. Elle a progressivement intégré le vestiaire civil. Vous pouvez donc la retrouver sur la route, en ville ou bien encore à la campagne dans un grand nombre de films et de tenues.

Pour certains, c’est un héritage, une histoire, et une blessure de guerre pas tout à fait refermée. Vous pouvez par exemple jeter un œil chez Sylvester Stallone dans «Rambo» de Ted Kotcheff en 1982. Ou chez John Goodman, dans «The Big Lebowski» des frères Coen en 1998.

Mais il y a certainement un autre personnage auquel vous pensez depuis tout à l’heure. Il hante le cinéma américain depuis 1976 sous les traits de Robert de Niro. C’est un chauffeur de taxi new-yorkais qui s’appelle Travis Bickle. S’il peine à trouver sa place et va peu à peu se radicaliser, son style a depuis fait école et sa veste miliaire est culte : c’est une M65.

A y regarder de plus près, vous remarquerez peut-être que le personnage principal de «Taxi Driver» porte parfois le tee-shirt jaune. Il partage aussi avec Benoît un amour immodéré pour la chemise western et avec David une même passion pour les ceintures. Mais ce n’est pas tout.

Chez Robert de Niro, la veste militaire s’accorde avec un certain style américain : le jean, le tee-shirt blanc sous la chemise western unie ou à carreaux, les lunettes de soleil Aviator, les boots de type santiags. Mais elle fait aussi écho au mouvement punk qui se réapproprie la veste militaire avec pins, badges, cuir, denim et parfois même des coupes de cheveux à l’iroquoise.

On pourrait croire que le film de Martin Scorsese a un peu vieilli et pourtant : 40 ans plus tard, la magie continue d’opérer dès les premières notes du générique signé Bernard Herrmann . Rassurez-vous, si jamais ce look proto-punk made in USA ne vous attire que moyennement, Robert de Niro n’a pas l’apanage du style en veste US Army.

Autre genre, autre époque : on peut par exemple regarder ce que fait John Wayne avec la veste militaire dans «La Taverne de l’Irlandais de John Ford en 1963 :

Crédit : Courtesy Everett Collection

L’action tourne autour de trois anciens combattants de la guerre du Pacifique installés en Polynésie. La vie semble en apparence tranquille mais les personnages de Lee Marvin et de John Wayne sont du genre bagarreur.

Ce n’est pas le plus grand film du maitre américain, mais en termes d’inspiration, vous trouverez là quelque chose de tout à fait accessible et contemporain chez John Wayne.

Et figurez-vous que ça n’a rien à voir avec une tenue de cowboy : une casquette, une chemise manches longues à col cubain bleu marine, une ceinture marron, un chino beige avec une coupe droite, des boots en cuir suédé de couleur sable ou des sneakers en toile marine. La veste est quant à elle une possible M42 de couleur olive. Simple, pratique et efficace.

Dans le même esprit, vous pouvez observer le personnage coriace et renfrogné interprété par Robert Shaw dans «Les Dents de la Mer» de Steven Spielberg en 1975 :

Crédit : Universal AF Archive Mary Evans

C’est comme vous le savez sans doute une sombre histoire de requin qui vient terroriser la population et les touristes d’une petite station balnéaire américaine. C’est un film à thème célèbre, qui donne entre autres envie de porter des sweatshirts et de ne pas trop trainer en mer.

Mais on y découvre aussi chez le personnage de Robert Shaw une veste de type M51 olive, une casquette qui a vécu, un pantalon noir, des chaussures Sperry et une chemise en chambray de couleur bleue. Olive et bleu, c’est une affaire qui roule. Mais ça, vous le saviez déjà.

En revanche, vous verrez dans ce film qu’on peut parfois placer du noir dans ses tenues sans que ce soit malvenu : ici un pantalon, là un bandana. Ce n’est pas le personnage le plus sympathique du cinéma de Spielberg, mais il pourrait bien vous apprendre deux ou trois choses sur le vêtement… et les requins.

Ces quelques tenues sont d’inspiration casual mais elles ont encore quelque chose à voir avec l’action.

Alors pour ceux d’entre vous qui sont peut-être moins tentés par l’aventure et aspirent à davantage de réflexion, vous pouvez vous plonger dans les tenues du classique «Annie Hall» de Woody Allen en 1977 :

Crédit : Courtesy Everett Collection

C’est une histoire d’amour et de psychanalyse. Le tandem formé par Diane Keaton et Woody Allen est parfait, et le style est très souvent inspirant. Vous y découvrirez une autre veste militaire, kaki forever, associée avec un tee-shirt glissé sous une chemise à carreaux verte et un très beau pantalon à pinces beige.

Chaussures marron ou beige, pour conclure. C’est un poil plus habillé, mais ça fonctionne toujours 40 ans plus tard. A noter pour nos lectrices qu’il y a aussi des choses particulièrement intéressantes à voir dans le vestiaire de Diane Keaton.

Autre possibilité, plus récente et décontractée : les belles variations de Joaquin Phoenix autour de la jungle jacket dans «Inherent Vice» de Paul Thomas Anderson en 2014. De quoi faire rêver Jordan ? Peut-être bien. Regardez plutôt :

Crédit : Warner Bros Courtesy Everett Collection

C’est un film noir et psychédélique centré autour d’un privé nommé Doc. On y écoute Can ou Neil Young. On y évoque la chute du rêve californien à l’orée des années 70. Et parfois aussi on s’efforce vaguement de mener l’enquête.

Côté style, c’est un festival de couleurs, de tenues à la cool et de tentatives plus ou moins risquées : chapeau de paille, pantalons larges, pantalon blanc, chemise en denim, chemise à fleurs, chemise ou henley orange, sandales en cuir marron ou chaussures noires, costume croisé orangé et cravate avec du jaune dedans.

Ainsi résumé, c’est un joyeux foutoir et il y a effectivement un peu de cela tapi sous un épais nuage de fumée. Mais si d’aventure vous cherchiez d’autres manières de porter la jungle jacket, il y a moyen que vous y trouviez deux ou trois trucs de style intéressants.

3. La veste militaire et le style habillé

«Sammy Going South» (Alexander Mackendrick, 1963)

 

Crédit photo : Courtesy Everett Collection

Vous l'avez peut-être remarqué ici et là, et en particulier sur Instagram : il n'est plus rare de voir la veste militaire associée à des tenues plus habillées. Une belle chemise, une cravate, un chino à pinces, une jolie paire de souliers de type derby ou mocassins : c'est bien une association possible. On peut d’ailleurs voir quelques exemples sur le compte Instagram du japonais Takumi Oshima :

 

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Au cinéma aussi, on peut trouver des tenues plus habillées avec veste militaire. Regardez par exemple ce cliché ci-dessus tiré du film «Sammy Going South» de Alexander Mackendrick.

Le réalisateur ne vous dit probablement rien. C'est un petit film méconnu, un peu daté aujourd'hui certes, mais qui a le mérite de montrer l'exemple sur une autre manière de porter la veste militaire.

Le film se déroule en Afrique. Il raconte les aventures d'un jeune garçon devenu orphelin à la suite d'un bombardement. Nous sommes dans les années 50, pendant la crise du canal de Suez.

Notre héros en culotte courte va traverser désert, brousse et jungle jusqu'à sa rencontre avec une nouvelle figure paternelle : le personnage incarné par l'acteur Edward G. Robinson.

C'est une légende du cinéma hollywoodien. Son visage vous rappellera certainement quelque chose du cinéma de Fritz Lang, Orson Welles, Howard Hawks ou bien encore Michael Curtiz.

Que porte-il ici ? Une veste militaire patinée, une chemise de type safari, un pantalon à pinces taille haute et une paire de boots.

Chapeau et foulard autour du cou viennent conclure le look. C'est l'exact croisement dont nous parlions plus haut : un alliage subtil de matière brut (les boots, la veste) et de raffinement (le pantalon, le foulard). Et c’est une des tendances qui se dessine ces dernières années avec la veste militaire : la rencontre de deux mondes qu’à priori tout oppose.

Si cela peut s’avérer compliqué à mettre en œuvre, la démarche est intéressante et témoigne du chemin parcouru par la mode militaire jusque dans nos vestiaires contemporains.

Si vous ne savez plus comment associer votre cravate, vos souliers et votre pantalon à pinces, regardez par exemple du côté de la jungle jacket : il y a peut-être de nouvelles voies à explorer.

4. Le vestiaire féminin

«Annihilation» (Alex Garland, 2018)

Crédit : Los Angeles CA PUBLICATION IN GER SUI AUT ONLY

La mode féminine a elle aussi quelque chose à raconter avec la veste militaire. Parmi les exemples récents qui me viennent en tête, les jolies teintes de beige, vert et marron qui habillent Natalie Portman dans «Annihilation» d’Alex Garland en 2018.

Il n’est pas impossible d’y voir l’influence du chef d’œuvre d’Andreï Tarkovski «Stalker». C’est une histoire de « zone » et de mystères plus ou moins métaphysiques. C’est aussi une histoire de femmes, en mission dans une nature devenue étrange.

On y découvre des tenues à la croisée de l’uniforme et de l’équipement outdoor qu’affectionne par exemple la marque SnowPeak. Il y a donc de la technique, des sacs à dos, des pantalons cargo et des vestes d’inspiration militaire.

Mais on pourrait facilement associer ces dernières à d’autres pièces qui parcourent le film : sweatshirt, hoodie, tee shirt rayé, débardeur, voire pourquoi pas une robe ou une jupe.

C’est précisément un des enseignements du personnage de Virginie Ledoyen dans «L'Eau froide» d’Olivier Assayas en 1994.

Crédit : Courtesy Everett Collection

Dans les années 90, la chaine Arte produit une des plus belles séries qui soit sur l’adolescence : la collection « Tous les garçons et les filles de leur âge », malheureusement toujours introuvable dans le commerce. On y retrouve neuf films d’environ une heure signés par des cinéastes comme André Téchiné, Chantal Akerman ou Olivier Assayas.

Certains sont magnifiques, à l’image de «Travolta & Moi» de Patricia Mazuy ou d’«US Go Home» de Claire Denis. Pour tout vous dire, c’est un de mes meilleurs souvenirs de télévision.

«L’Eau froide» n’est autre que la version cinéma du film proposé par Olivier Assayas pour la série d’Arte. C’est l’histoire de Christine et de Gilles, deux adolescents perdus dans la France du début des années 70.

Tout y est : les profs avec blazers à chevrons et cols roulés, les disques de Leonard Cohen ou de Bob Dylan, les embrouilles avec l’autorité, les grosses mailles et… les vestes militaires. Ils sont plusieurs au lycée à la porter avec jeans, pantalons larges, chemises ou cols roulés.

Et si le personnage de Virginie Ledoyen opte pour une version parka, avec capuche, doublure et écusson allemand à l’épaule, l’idée reste globalement la même que pour les vestes présentées jusqu’ici : faire sortir l’uniforme du cadre, lui associer par exemple ici un haut blanc de type blouse, un gilet à grosse maille sans manches, une jupe et des bottes noires.

Pour celles d’entre vous qui chercheraient une association plus décontractée, on peut jeter un œil sur les tenues de Camila Morrone dans «Mickey & The Bear»» d’Annabelle Attanasio en 2019.

Crédit : Utopia / courtesy Everett Collection

C’est un film centré sur la relation compliquée entre un père fragile et sa fille lycéenne. L’histoire se déroule dans le Montana. Belles images, histoire sensible et tenues d’Amérique.

Vous y découvrirez une veste de type jungle jacket chipée dans le vestiaire paternel et revisitée de manière plus contemporaine, avec tee-shirt imprimé, pantalon fluide et sneakers blanches. Autres pistes dévoilées dans le film : le jean bleach, la salopette ou la robe à fleurs, le sweatshirt ou la chemise à carreaux. Cerise sur le gâteau : Il est possible que vous y trouviez aussi un tee-shirt jaune.

Enfin, pour boucler la boucle, je ne résiste pas à l’envie de vous partager un dernier exemple issu non pas d’un film mais d’une série télévisée elle aussi introuvable dans le commerce mais que les moins jeunes d’entre vous auront pu voir sur la Cinq à la fin des années 80.

Crédit : Courtesy Everett Collection

«Tour of Duty» ou «L'enfer du devoir» en français est une série américaine qui raconte le quotidien d’une compagnie de soldats US lors de la guerre du Vietnam.

Le ton est résolument sombre, les trois saisons riches de personnages attachants et hauts en couleurs. Vous l’aurez compris, c’est une série qui donne à voir un large éventail du vestiaire militaire américain de la fin des années 60.

La jungle jacket est ici partout : chez les hommes et femmes de l’armée américaine, mais aussi chez les correspondants de guerre. C’est le cas du personnage qu’interprète Kim Delaney à partir de la saison 2.

Si jamais l’occasion devait se présenter d’une rediffusion télévisée, il y a fort à parier que vous y trouviez une nouvelle raison d’apprécier le mariage des couleurs kaki, beige et bleu. La sainte trinité du style ? Peut-être bien.

En attendant, si ces quelques exemples vous donnent subitement envie d’une veste militaire, sachez que de nombreuses marques ont à l’instar de BonneGueule revisité ce type de pièce : Orslow, Cadot, Informale, The Real McCoy's ou The Initialist par exemple.

Pour un petit morceau d’Histoire, vous pouvez également regarder chez Brut Clothing, Broadway & Sons, Bunker Depot et d’une manière générale dans les boutiques vintage, friperies et autres surplus militaires. A vous de jouer !

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