Conseils : Comment s’habiller dans un style PREPPY ?

Style preppy
/

Les origines du style preppy

Unique en son genre parmi les modes éphémères qui déterminent notre société, le style "preppy" est bien plus qu’un simple style vestimentaire. À l’instar du workwear (qui représente l’autre extrémité du spectre social), c’est une véritable conception de l’existence pour ses adeptes.

Détail amusant dans la mode américaine qui, contrairement à d’autres courants (dark, sartorial ou streetwear) représente une mode sociale placée sous le signe d’une époque, d’un milieu et d’une conjoncture particulière. On s’habille preppy comme un marqueur d’identité sociale, et non par nécessité pratique ou démarche intellectuelle.

Étudiants de Brown University, 1964. Crédits Teruyoshi Hayashida

Étudiants de Brown University, en 1964. (Crédits Teruyoshi Hayashida).

Cette revendication sociale fait que le style preppy est à la base un vecteur d’idées bien définies : la réussite, le conformisme, l'éducation, les convenances, les règles de bienséance, la distinction, le bon goût. Bref, tout ce qui distingue traditionnellement l’élite dans l’esprit des gens.

Le preppy, véritable marqueur social des classes dirigeantes

On y trouve un esprit caractéristique des grandes écoles. L’expression ultime de celui-ci restant les “sociétés secrètes” bien implantées dans les universités américaines, comme les Skull and Bones.

Bien qu'imitant les rites francs-maçons, ils ne sont en réalité qu’un moyen de tisser des liens avec des groupes fermés, des gens appelés à être de futurs dirigeants dans leurs catégories respectives. Cet esprit est encore renforcé par les codes universitaires : sport, dortoirs communs, traditions... Tout cela contribue au sentiment des prep's d’être membres d’une élite, au sein d’une culture de l’exclusivité.

En bons membres conscients d’une aristocratie, les premiers adeptes du preppy s’efforcèrent d’inculquer tout ce système de valeurs à leurs enfants, en prenant comme modèle ce qu’ils connaissaient : les bibliothèques en chêne lambrissé de Brown, les courts de squash de Deerfield, ou encore les nuits de Choate Rosemary Hall.

Cette éducation fut perpétuée de père en fils par les familles puissantes, jusqu'à ce que, comme toute élite, elles soient copiées. D’où la démocratisation du look preppy tel que nous le connaissons aujourd’hui, qui est devenu un courant mainstream de plus. Quand bien même, ses fondamentaux vestimentaires sont restés inchangés.

Comme vous pouvez le voir ici, si les coupes et les couleurs ont un peu changé avec le temps, le Preppy actuel dépend toujours des mêmes bases. Crédits : urbanbible.com

Comme vous pouvez le voir ici, si les coupes et les couleurs ont un peu changé avec le temps, le preppy actuel dépend toujours des mêmes bases.
(Crédits : urbanbible.com).

Début d'ouverture du style preppy et satire sociale

En 1980 est sorti The Official Preppy Handbook, un ouvrage de Lisa Birnbach. Le livre, originellement conçu comme une subtile parodie des prep's, a raté son but auprès du public. Il est ainsi devenu une espèce de manuel de référence du savoir-vivre et de bon goût upper class, établissant définitivement la culture preppy chez le commun des mortels.

Chris Hogan, fondateur du blog Off the Cuff, l’explique en ces termes :

"Vous ne portez pas un vêtement de pluie par-dessus votre blazer parce que vous êtes une élite qui veut avoir l’air accessible à la masse. Vous le faites parce que vous êtes cette élite qui dit à son professeur de latin que comme, techniquement parlant, vous n’avez enfreint aucune règle, il ne pourra rien faire pour vous empêcher de vous habiller de la sorte.

Et votre vêtement de pluie est en réalité un vêtement de navigation, parce que - ah oui - votre père est propriétaire d’un yacht. Ce côté “rebelle en uniforme” est devenu la marque de fabrique du style preppy démocratisé, et notamment de Ralph Lauren qui mélange vêtements formels et fonctionnels."

Les étudiants du film "Scent of a Woman", personnages secondaires qui illustrent à merveille l'esprit "privilégié, mais rebelle et insolent" qui est indissociable du style preppy.

Les étudiants du film "Le Temps d'Un Week-End", personnages secondaires qui illustrent à merveille l'esprit "privilégié, mais rebelle et insolent" qui est indissociable du style preppy.

Réinterprétation contemporaine du preppy

Son retour actuel (après un abandon progressif dans les années 80), est symptomatique du renouveau d’intérêt porté à la mode masculine, et s’inscrit dans la même tendance que le retour du workwear. Tous deux véhiculent une authenticité, avec des vêtements patinés par le temps, porteurs d’un caractère et d’une histoire.

Si aujourd’hui, Ralph Lauren est devenue la marque étendard de cette culture, c’est à l’origine J.Press et Brooks Brothers (le tailleur officiel des présidents américains, avec son fameux combo costume bleu marine / cravate rouge) qui détenaient ce statut (elles se sont implantées directement sur les campus des universités de la Ivy League).

Le sens du terme s’est toutefois dilué : du formalisme rigide très Ivy League des années 50, il désigne aujourd’hui quiconque est habillé de manière un peu chic / classe. Comme on essaie de définir ici l’essence d’un style de façon pratique, on restera attachés à sa première définition : l’ironie des jeunes hommes de l’upper-class.

"Pre-prise" en main : maîtriser le style preppy

Le style preppy correspond à un style “outdoor”, c’est-à-dire un style conçu pour les activités en extérieur (initialement : chasse, nautisme, golf, cricket, polo, garden parties) : il reste confortable et permet une certaine aisance de mouvement, tout en projetant cette élégance guindée très “monde à part” de la bourgeoisie.

On retrouve l’influence outdoor dans les couleurs employées : le kaki, ou au contraire des couleurs assez vives (rayures, vestes de campagne, pantalons droits couleur rouille et références nautiques ou équestres).

preppy_takeivy1

La couverture du Take Ivy, l'ouvrage mythique du preppy, dont la première édition est quasiment introuvable.

Techniquement, il y a donc deux styles que l'on regroupe sous le nom de "preppy".

Premièrement : le style Ivy League traditionnel, et deuxièmement : le style preppy actuel, avec les dérives qu’on connaît (oui, on parle des polos aux couleurs farfelues et avec des immenses logos brodés).

Le style preppy “Ivy League

La version originelle de ce style

Si c’est ce style qui vous intéresse, il en existe une bible sortie en 1965 au Japon, et quasiment introuvable aujourd’hui : Take Ivy. Il y a eu une réimpression limitée chez PowerHouse en 2011, et nous vous encourageons d'ailleurs à vous la procurer : c’est une lecture passionnante.

Le livre consiste en une série de photographies d’étudiants américains sur leurs campus de l’époque, impeccablement habillés avec ce qui se faisait de mieux dans le style à l’époque.

Contrairement au style preppy hérité des vêtements sportswear des Ivy students aux couleurs vives de leurs équipes sportives (nautiques, aviron, etc.) et aux fonctions pratiques (cirés, ponchos, parkas), le style Ivy League est relativement formel. C'est le gentleman farmer anglais : ce style de campagne chic mais décontracté, dans des matières naturelles.

Media man preppy style

Non, on ne parle pas non plus de ça...

Et en termes de pièces, ça donne quoi ?

Vestes de blazer

En hiver : une veste à épaules naturelles (slack jacket), de couleur discrète (généralement une teinte sombre de gris ou terre : anthracite, taupe, châtaigne, etc.), dans un motif “anglais” (tartan, chevrons, Prince de Galles) et une laine épaisse (Harris tweed ou flanelle). Souvent renforcée avec des coudières, et deux poches de hanches. Suivant la période, les vestes ont été indifféremment à deux boutons, trois boutons, ou croisées.

En été : un blazer présentant les mêmes caractéristiques (épaules naturelles, fente crochet), bleu marine ou dans des couleurs et des motifs plus gais (rouge bordeaux, lie-de-vin, vert bouteille, seersucker - coton à effet gaufré), souvent avec un insigne de poitrine représentant la fraternité estudiantine ou l’équipe de sport du porteur.

preppy_alanflusser

Manteaux et blousons

Un pardessus Chesterfield gris ou camel (manteau d’hiver assez ample et fluide à boutonnière croisée, à l'esprit déstructuré, sans renforts renforts d’épaule ou pans lestés) ou un duffle-coat dans le type de ce que fait Gloverall, grand, épais, avec des poches plaquées et de gros brandebourgs (= les attaches iconiques de cette pièce).

Ou un blouson d’hiver classique en laine, proche d’un Harrington ou à col mouton. Le tout généralement dans les mêmes matières, tons neutres et motifs que les vestes.

Hauts et chemises

Un pull en laine col V, sans manches ou à col rond, et en motif Fair Isle (type de jacquard spécifique à l’île écossaise du même nom), ou encore un gros cardigan col châle à côtes avec des boutons en bois.

Une chemise oxford à col boutonné, bleue, blanche ou saumon, ou sa variante la Yale shirt (avec un passant dans le dos permettant de la suspendre facilement). Si vous êtes plus aventureux, une chemise en madras, ce tissu à carreaux originellement destiné aux officiers britanniques en Inde. Tout en coton si vous voulez respirer à l’aise ! On oublie pas les poches plaquées pour faire honneur aux influences militaires.

Chemise-YALE-gant-colorées

Yale shirt, interprétée par GANT.

Pantalons

Un chino, beige, simple, plus-classique-tu-meurs. Ou en flanelle, pour s’assortir à une veste de complet de la même couleur (tons gris / terre).

Chaussures

Un paire de penny loafers en daim camel (un type de mocassins iconique des années 30, dont le nom provient de la pratique des étudiants américains de glisser un penny dans les boucles du mocassin pour les cabines téléphoniques), ou une paire de bucks en veau velours blanc (derby avec une semelle en caoutchouc rouge caractéristique).

buck-unabashedlyprep

Voici un exemple de look preppy de puriste, avec une paire de bucks aux pieds ! Notez l'usage de la ceinture sangle.

Mieux encore : une paire de brogues, grosses chaussures rustiques à bout golf, reconnaissables grâce à leurs petites perforations le long des coutures (ce qui permettait à l’eau des marais irlandais de s’écouler plus facilement).

Accessoires

Des cravates, indissociables d’un style qui reste témoignage d’une époque où se balader le col ouvert ou la cravate desserrée était impensable dans des contextes formels, professionnels ou étudiants. La plupart étaient à rayures (les "repp ties", héritées des cravates militaires, permettaient de reconnaître le régiment d’appartenance des officiers), et importées d’une tradition anglaise où chaque college possède son propre code couleur permettant de le distinguer des autres.

Repp-stripe-Close-up

Des cravates "repp ties" : avec ces rayures caractéristiques.

Le style “Preppy” actuel

Une évolution plus jeune et plus axée sportswear

C’est devenu un style beaucoup plus mainstream que son parent, suite à son adoption par nombre de créateurs depuis les années 70.

Il s’est intégré pour le commun des mortels comme un style “par défaut”, facile à porter, à intégrer, et qui véhicule encore une certaine idée de “classe”.

Malheureusement, du fait de son esthétique colorée, c’est aussi une catastrophe assurée si on n’en connaît pas les codes.

Il est paradoxalement compliqué à assortir : les pièces et la coupe sont simples, mais les couleurs et les motifs : non. Ses équivalents français sont tous les styles dits "BCBG". Bref, c’est un style aujourd’hui très connoté difficile à porter.

perfect

Concrètement, on parle de ça...

On s’attachera donc au style preppy dans un sens plus large, tel qu’on l’entend aujourd’hui (par exemple dans les lookbooks A.P.C. ou Kitsuné, qui sont des références en la matière).

S’habiller preppy, c’est être classique, avec un twist amusant, comme une sorte de pied de nez conformiste face aux traditions. Une tenue en apparence sérieuse sera toujours cassée par un quelconque détail.

Et en termes de pièces, ça donne quoi ?

Vestes, manteaux et blousons

Une veste simple (gris souris, bleu marine, sable, rouge ou vert bouteille si vous vous sentez plus aventureux) dans une matière légère (laine, coton, ramie), sans fioritures particulières (peut-être des coudières, souvent une seule fente, des revers fins et des épaules naturelles).

Simple ne veut toutefois pas dire ennuyeux ! C’est l’occasion de jouer sur les variations de teintes, mais aussi de se servir de twists sur des détails simples (poches plaquées ou non par exemple). Beaucoup de tailleurs classiques utilisent des détails amusants pour casser le côté trop formel de ce type de vestes (Oswald Boateng, un des tailleurs de Savile Row réputé pour son usage de la couleur, est particulièrement renommé pour ses doublures dans des coloris totalement improbables).

preppy_vestepreppy

Veste bleu marine simple. Détail cassant : la pochette raccord avec la cravate + le pantalon qui se rapproche plus du sweatpant mais garde son côté formel par son motif. (Crédits Dapper Edition).

Un manteau ou un blouson classique : duffle-coat, Harrington (les blousons beiges en toile et doublure écossaise), trois-quarts droit, simple boutonnière, toujours dans des couleurs et matières traditionnelles (laine, coton, etc.). Un twist occasionnel peut être apporté avec un teddy (les fameux blousons sérigraphiés des équipes de football américain très en vogue sur les campus). Même les vestes Barbour matelassées (la fameuse "quilted jacket") de nos grands-parents reviennent à la mode.

preppy_teddy1

À gauche, une tenue classique, cassée par le teddy. Au milieu, c'est par le blouson jaune (il arrive même à avoir un côté badass). A droite, par une paire de chukkas Red Wing. (Crédits The Midwest Style).

Hauts et chemises

Un pull col rond ou un cardigan, col châle ou non, dans les mêmes couleurs basiques, ou en jacquard si vous voulez vous amuser un peu. L’avantage avec le preppy, c’est que comme c’est classique, tout ce qui est basique passe, du moment que c’est bien accordé. Reste seulement à en faire quelque chose d’amusant, ou qui sorte un peu de la norme.

preppy_fairisland2

Encore un pull Fair Isle, pas forcément simple à assortir, qui vient casser, avec les chaussettes, une tenue qui aurait été autrement très sage.

Une chemise simple, monochrome ou à rayures, dans des tons clairs (bleu ciel, saumon, gris perle, blanc cassé, etc.). Et évidemment, la chemise en oxford est un passage obligé dans ce style !

preppy_shirt2

Chemise bleue à rayures blanches qu’on vous aurait sans doute déconseillé en temps normal, mais qu’il a réussi à parfaitement assortir avec ce costume Gant Rugger. (Crédits Essential British).

Pantalons

Un chino beige ou kaki, ou dans des couleurs plus fun (rouge brique, bleu ciel, etc.). On ne change pas une équipe qui gagne !

preppy_chino2

Simple et efficace. (Crédits The Sartorialist).

Accessoires

Les accessoires vont souvent vous permettre de vous amuser dans ce style. Que ce soit avec des cravates en tartan ou en tricot (par exemple les très belles cravates De Bonne Facture) ou des nœuds papillons moins conventionnels (on pense à ceux en bois de Two Guys’ Bow Ties), des ceintures en corde, en tissu (le gros-grain est un classique de l’esthétique preppy) ou en cuir tressé. Ou encore des chaussettes de couleurs vives (les fameuses chaussettes rouges de chez Gammarelli, fournisseur officiel du Vatican). Vous avez les moyens de casser une tenue simplement : profitez-en !

preppy_woodenbowtie

Noeud papillon Two Guy’s Bow Ties. (Crédits : Two Guys’ Bow Ties).

Les marques masculines de style preppy de référence

On peut trouver des pièces preppy facilement, voici donc quelques marques en ont fait leur fer de lance :

  • Ralph Lauren : notamment leur ligne "Purple Label" qui est vraiment une gamme au dessus du reste.
  • Daniel Crémieux : pour des costumes à l'ADN preppy par excellence. Les prix sont assez élevés mais c'est plutôt qualitatif dans l'ensemble.
  • Vicomte A. : L'une des rares marques françaises qui se risque sur ce terrain. On en a déjà largement parlé sur ce blog : même s'il y a pas mal d'excès sur certaines pièces (notamment sur les polos comme on l'a sous-entendu plus haut). Les blazers et les chemises peuvent être très intéressants, et la marque n'hésite pas à utiliser des tissus de fournisseurs de qualité (tels que ceux de Thomas Mason). À noter : leur nouveau designer est très prometteur et les collections sont en train de gagner en maturité de manière indiscutable : moins de couleurs vives et plus de sobriété.
  • Gant et Gant Rugger (ligne plus "sportswear" et un peu moins chère) : Un style preppy plutôt classique, chic et sage, avec un rapport qualité / prix correct sur la plupart des pièces proposées. Ici, on est plutôt sur les couleurs naturelles et sobres d'un preppy modéré.
  • Gloverall : de l'outerwear british dans l'âme, avec de jolis duffle-coats et des grosses mailles à l'esthétique classique.

Le mot de la fin (et bonus poney)

Maintenant que vous connaissez ce style pétri de codes, vous pourrez vous pavaner fièrement à l'université de Yale, en affichant votre maîtrise du preppy et de ses codes.

Et en bonus : voici un poney en pull Fair Isle, moyen de transport étudiant parfaitement adapté pour affirmer votre appartenance à l'élite sociale tout en faisant ressortir votre côté cavalier rebelle.

preppy_poney

Crédits : The Featured Creature.

Plus d'articles sur les différents types de styles

Laisser un commentaire

Les commentaires sont validés manuellement, mais tous sont acceptés et publiés avec une réponse (il faut compter 24h en moyenne).

  • Ya

    Vous avez oublié School Ties !!

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Mikado !

    En fait comme on le dit dans l’article, il y a un peu « deux » styles preppy.

    Celui plus moderne dont l’évolution inclut aussi les couleurs flashy et encore plus de provoc, et celui d’avant qui jouait déjà avec les codes, mais de façon moins extrême peut-être.

    Ma préférence personnelle va clairement au second, mais chacun est libre de ses choix 😉

    Quand a la question de qualité c’est effectivement vrai que pas mal de marques preppy connues profitent d’une image de marque pour vendre un peu n’importe quoi.

  • Bonjour,
    Merci pour cet article pointu que je trouve d’utilité public même j’arrive un peu tard lol
    Je trouve que certaines marques leaders ont fait un peu de mal à ce style, en matière d’éducation vestimentaire, avec des logos bling-bling, une qualité produit parfois douteuse et autres couleurs flashy de mauvais goût. Un comble pour des marques dites Preppy !

    Qu’en pensez-vous ?
    Merci BG 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Ya !

    Dans ce cas tu as de la chance si tu as une peau très foncée ou noire, puisqu’en général ça permet de porter les couleurs flashy plus facilement, du coup ça change la donne 🙂

    Donc je pense que tu peux te permettre les folies à la El Ganzo & cie plus facilement que moi par exemple.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Ya !

    Hé bien niveau qualité ce n’est pas mal du tout vu le prix !

    Après moi personnellement je suis un peu allergique à ce débordement de couleurs :p

    Mais si c’est ce que tu cherches, n’hésite pas, ce sont des bons produits vu les tarifs pratiqués.

  • Rafik – BonneGueule

    Hello Cedru,

    Sans pouvoir te donner la référence exacte, on a cependant repéré des modèles extrêmement similaires chez Tommy Hilfiger et Vicomte A ; tu devrais y trouver ton bonheur.

  • Bonjour Benjamin,
    Tout d’abord, merci pour tes encouragements !
    La marque qui se rapproche le plus de la 1ère photo c’est Tommy Hilfiger (http://fr.tommy.com/), sans hésiter.
    Bonne journée et bon shopping 😉

  • Luca – BonneGueule.fr

    Merci Maxime. Le polo est partout, même à l’Elysée 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello LR !

    Merci pour ton retour.

    En fait, ce n’est pas un blazer, si tu regardes bien, c’est un cardigan à col châle, porté très fitté. Probablement dans une matière assez lisse, qui, combinée au fait qu’elle soit loin de l’objectif (ce qui diminue l’aspect texturé), a justement du te faire croire que c’était un blazer.

    Je ne saurais pas te dire où trouver exactement ça, cela dit Six & Sept font de très beaux cardigans à col châle, en coton Pima l’été et en Mérinos l’Hiver.

    Si tu veux quelque chose de Preppy avec ce genre de logos, je pense que Ralph Lorren ou Tommy Hilfiger doivent en faire.

    A bientôt !

  • Benoit – BonneGueule

    Merci pour ton retour !

  • Je rajouterais le Cercle des Poètes Disparus, et Rushmore, de Wes Anderson.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Paul !

    On te recommande « Le Talentueux Mister Replay »

    Sinon niveau séries, Rafik suggère « Revenge ». (Il y a pas mal d’autres séries qui baignent dans un univers Preppy, mais les thèmes abordés ciblent plutôt les ados que les adultes)

  • Bonjour Armand,
    Aucune haine envers Chuck Bass, je t’assure (étant moi-même une fan de GG). C’est simplement que, comme tous les hommes, son style a beaucoup évolué au fil des saisons ! J’avais besoin d’une image qui montre ce qu’il ne faut pas faire quand on veut s’habiller preppy (car c’est too much), mais heureusement, Chuck a su s’améliorer stylistiquement parlant 😉

  • Armand G.

    Excellent article très complet mais… pourquoi tant de haine envers Chuck Bass ? https://uploads.disquscdn.com/images/0bead11a7eafd13fc63d06f9f448b4d009c8b443f31332e44e60e820b5716a11.jpg Oui c’était un cliché vivant mais il a permit à beaucoup d’ados (j’en fais partie) de voir qu’on pouvait être un mec et tester des choses niveau mode !

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Matthieu !

    Typiquement c’est le genre de pièce qui peut être proposée chez Ralph Lauren !

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci Julien ! 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci Moumou !

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci pour ton commentaire, Pierre 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Abdelhamid !

    Merci pour ton commentaire, on est contents que ça te plaise 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Flo !

    Ca ne m’étonne pas 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello LpL.

    La question est intéressante !
    Je dirais l’aspect « école » et « appartenance », qui est vraiment central dans le preppy, et moins dans le BCBG. Les repp ties, les teddys griffés du nom de l’école…

    Et le style Ivy league classique emprunte également pas mal à l’aspect « gentleman farmer » très britannique (avec des tweeds un peu ruggueux, des chaussures à bouts fleuris, des tons bruns, taupe, beige.) alors qu’on conçoit plus le BCBG sur des couleurs et des matières plus douces, lisses et précieuses (bleu, bleu ciel, gris clair, blanc). Et par ailleurs, le BCBG ne tombe normalement pas dans les éventuels excès du preppy moderne (puisque sinon il ne serait littéralement plus « bon chic » et « bon genre »)

    Il ne faut pas oublier que ça reste un style centré sur l’univers scolaire (autant pour les professeurs que les étudiants)

    Ce que nous appelons BCBG (Bon Chic, Bon Genre) est déjà un peu moins délimité et englobe quelque chose d’un peu plus vague.

    Mais bon, ce ne sont que des désignations et c’est vrai que ce sont des approches similaires du style 🙂