Conseils : quels vêtements emmener lorsqu’on voyage beaucoup ?

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Nous recevons très souvent des mails du type "Comment s'habiller lorsqu'on voyage ?". S'il est assez simple d'y répondre pour un vacancier, la question devient plus complexe lorsqu'on parle de s'habiller lors de déplacements professionnels.

Des trajets répétés, de la distance parcourue, un emploi du temps souvent chargé : on peut difficilement s'encombrer de trop de bagages. On adopte alors une logique d'optimisation : tout doit rentrer dans un seul sac. On se rappelle de Georges Clooney dans le très bon In the Air, ne se séparant jamais de sa même valise.

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L'histoire d'un homme voyageant plus de 300 jours par an, dont toute la vie tient dans une valise (et une carte Miles).

Très logiquement, on se retrouve limité au niveau des tenues à composer. Comment aller à l'essentiel avec un seul bagage ? D'ailleurs, qu'est-ce que l'essentiel ? Comment concilier avec les variations de température ? Existe-t-il des pièces multifonctions ? Quid du style dans tout ça ?

Pour étayer mon propos, je me suis appuyé sur l'expérience des premiers intéressés. Nous sommes partis interroger deux entrepreneurs nomades.

Des besoins bien précis

Notre premier interrogé est Valentin, fondateur de la marque de thé matcha bio Kumiko Matcha

Globe trotteur dans l'âme, il aime "pouvoir passer d'un bar à la savane". Aventureux, il a besoin de vêtements avec lesquels on peut aller dans la jungle asiatique la journée, confortables et très pratiques, mais qu'on peut aussi garder dans un cadre urbain pour faire la fête le soir, sans ressembler à un touriste.

Il a plutôt une vision minimaliste, reprenant le triptyque "le bon, le beau, le vrai". Peu d'affaires pour "aller n'importe où, n'importe quand", absolument tout-terrain. Clairement, on parle d'une polyvalence poussée à l'extrême.

fondateur kumiko matcha

Valentin Van Nhut, fondateur de la marque de thé matcha premium Kumiko Matcha.

Nous avons ensuite Bruno, consultant et conférencier spécialisé dans les théories du chaos et la gestion de crise. Très urbain, ses voyages se font surtout dans de grandes métropoles. Par la nécessité d'avoir une allure professionnelle, il lui faut des vêtements relativement formels (pas de tee-shirts par exemple, contrairement à Valentin).

Il est effectivement très soucieux de l'image qu'il renvoie. Lorsqu'il donne une conférence, il se dit "sur scène", aussi bien littéralement qu'au sens figuré. Son public est là pour l'entendre mais aussi pour le voir, "il y a un côté acteur ou star, même si cela peut sembler prétentieux", d'où l'importance d'une apparence soignée.

C'est aussi pour lui un moyen de se sentir à l'aise et en confiance.

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Bruno Marion est aussi l'auteur du livre Chaos, mode d'emploi.

Deux profils somme toute très différents. Pourtant, vous allez voir qu'ils se rejoignent plus qu'on ne pourrait le penser.

Le techwear, une solution toute trouvée ?

Dans son excellent dossier sur le sujet, Milone écrivait :

Le techwear désigne une catégorie de vêtements incluant des tissus spéciaux avec des technologies avancées, des techniques de construction qui vont au-delà du traditionnel, ainsi que des coupes permettant une mobilité maximale.

À l'origine réservé aux vêtements destinés à la pratique de sports comme l'alpinisme, les marques se sont très vite penchées dessus pour tirer profit de ces spécificités.

Style richissime, il exprime une multitude d'influences différentes. On parle d'urban techwear pour des pièces au design urbain : malgré leurs propriétés techniques, vous les méprendriez avec leurs homologues classiques. Un peu le meilleur des deux mondes, si l'on veut.

lookbook outlier 2016


Une tenue 100% urban techwear, qui l'aurait deviné ? (Outlier - F/W 15)

Quelles propriétés rechercher lorsqu'on voyage ?

Les caractéristiques techniques que l'on peut trouver sont nombreuses, allant des étoffes super-extensibles aux tissus anti-givre. On ne compte plus les innovations et les progrès de la R&D.

Évidemment, les besoins varient d'une personne à l'autre. Cela étant, certains se retrouvent chez à peu près tous  :

  • Vêtements infroissables,
  • Textiles respirants,
  • Tissus déperlants,
  • Technologies anti-odeurs,
  • Extensibilité et confort des matières,
  • Facilité d'entretien.

Quelles marques d'urban techwear pour quelles pièces ?

On va commencer par les marques plébiscitées par nos interrogés.

Sans conteste, Bruno et Valentin citent Outlier pour ses pantalons. Originellement développés pour les cyclistes, ils n'auront peur ni de l'avion ni de la toundra (bon, peut-être un peu de la toundra). Valentin a même traversé une rivière dans leur modèle Future Works.

Sur Reddit, on trouve notamment le témoignage de quelqu'un qui a fait un énorme trek avec. Dans son expérience "1 year, 1 outfit", c'est encore un chino Outlier que le blogueur Matt a choisi. Porté pendant une année, quasiment chaque jour (aux côtés d'une veste Apolis et de chaussures Viberg) !

De même, leurs tee-shirts et chemises sont très prisés, notamment pour leur capacité à évacuer la chaleur et éviter la sueur. Certains modèles sont infroissables également. La marque jouit donc d'un excellent capital sympathie et est devenue incontournable pour tous les amateurs d'urban techwear.

avis outlier

Si vous voulez explorer davantage cette piste, Geoffrey l'a testée juste ici.

Si vous recherchez des polos techniques, Ministry of Supply est fait pour vous. "Aussi confortable qu'un tee-shirt", nous dit Bruno, ils gardent leur tenue et sont super respirants.

La marque s'est surtout faite connaître pour ses chemises formelles techniques, avec ses "Apollo Shirt" montées avec un "tissu de la NASA à régulation de température". Bruno étant aussi conférencier, il a évidemment besoin de chemises habillées, et il les prend quasiment toutes chez Ministry of Supply.

Avis de Benoît sur les chemises Ministry of Supply

Très intrigué par cette chemise, j'ai pu la tester. Première chose, le sizing est à l'américaine : vous pouvez downsizer sans aucun problème. Au niveau du tissu, on est face à une étoffe stretch qui passe très bien dans un cadre formel.

Concernant la technologie, la transpiration sèche effectivement très vite et le stretch est très appréciable. Sur la régulation de la température, ne vous attendez pas à un tissu magique, mais il est vrai que par rapport à une chemise classique, on sent une petite différence.

Côté outerwear, Bruno, qui est un grand frileux, s'habille en The North Face mais surtout en Norrona. Ce dernier propose des parka en Gore-Tex remplies de Primaloft ou de Polartec Alpha, les rendant étanches et "chaudes comme du duvet".

Plus étonnant, Bruno, pourtant en recherche de sobriété, a investi dans une chemise Acronym. Il s'agit d'une chemise noire, en tissu Schoeller Dryskin (le même que notre pantalon Schoeller), munie de deux poches au niveau des hanches.

chemise acronym

poches chemise acronym

Une des deux poches présentes, une feature plutôt inhabituelle sur une chemise.

sangle transport chemise

Et le fameux système de sangles de transport !

Problème : les pièces Acronym coûtent très cher - cette chemise, dans les 500 dollars - mais Bruno, rompu au techwear, est tellement satisfait qu'il serait même prêt à s'en reprendre une deuxième tant elle comble à la perfection ses attentes de voyageur.

Avec Arc'téryx Veilance, Acronym constitue le rêve ultime de tout de fan de techwear. Au-delà même de l'excellente qualité des pièces - impérative vu leurs prix - la marque a su construire un univers très fort, au futurisme très marqué, mais bien exécuté et crédible. Les designs sont racés et truffés d'idées, Benoît en est également fan (et en fera sûrement un dossier un jour). On retrouve même un manteau Acronym dans le dernier jeu vidéo de la série Deus Ex.

trailer deus ex

Image issue du trailer de Deus Ex, où on voit un beau placement produit pour Acronym 🙂

Si vous ne la connaissez pas déjà, regardez cette vidéo pour cerner davantage la marque, où les très nombreuses fonctionnalités des vêtements sont exposées.

En prime, on retrouve la sélection de marques de Milone :

Je ne peux que vous inviter à la parcourir. Vous risquez d'être surpris par la forte esthétique que les marques intègrent à leur processus créatif.

Et les matières naturelles dans tout ça ?

Les matières naturelles ne passent pas à la trape pour autant ! Bien au contraire, c'est souvent à des matières naturelles que l'on ajoute des fibres synthétiques techniques, que l'on pose un apprêt... Ajouter du nylon évitera au mérinos de boulocher, par exemple.

Deux marques se sont spécialisées dans les vêtements techniques sur une base de mérinos : Ice Breaker et Smart Wool. Leurs hoodies et leurs sous-vêtements font l'unanimité.

Valentin ne jure que par des sous-vêtements en laine mérinos car on peut les porter pendant plusieurs jours sans problème : l'humidité corporelle est bien évacuée et, toujours selon Valentin, cela se lave très facilement à la main car les tâches ne pénètrent pas au coeur des fibres.

Anecdote amusante, il ne prend quasiment que des slips, et non des boxers, toujours dans un optique d'encombrement réduit au strict minimum, et aussi parce qu'il trouve ça "plus sexy"...

boxer merino ice breaker

On trouve tous les sous-vêtements à base de mérinos, du slip au caleçon. D'après Valentin, préférant un slip plus compact, ils peuvent même s'utiliser en maillot de bain et sècheront très, très vite.

Valentin et Bruno sont également très fans de Mission Workshop, qui offre de bons hoodies en mérinos. Marque originellement destinée aux cyclistes en ville, elle entre très rapidement dans le cercle fermé des marques d'urban techwear reconnues grâce à ses designs vraiment urbains, et son utilisation intensive de matières Schoeller.

Et surtout, reconnaissons-le, leurs vidéos sont souvent magnifiques, pleines de délicatesse et d'envie d'explorer :

Pour des températures plus élevés, Bruno porte des chemises Outlier construites sur une base lin. L'usage du coton est plus marginalisé : il absorbe beaucoup plus facilement l'humidité.

À noter que Valentin, dans ses trips en Asie, a totalement banni le coton de sa valise. Il l'accable de tous les maux du monde : séchage trop lent, odeurs tenaces, nid à bactéries, etc.

On a vite fait de fermement condamner le coton mais rappelons quand même ses avantages dans le cadre d'une garde-robe normale :

  • Il coûte bien moins cher que le mérinos,
  • La variété de couleurs, de tissage et de textures est quasiment illimitée, un de ses points forts à mon avis,
  • Et il est si doux à porter à même la peau contrairement au mérinos, parfois un peu rêche.

Quelles chaussures porter lors de déplacement professionnels ?

C'est le grand drame de Bruno, qui désespère de ne pas trouver des Richelieu ou des derby techniques. La ligne Gore-Tex de Clark's lui fait peu d'effet, et on comprend aisément pourquoi en voyant le design de ces chaussures. On est donc forcés de faire avec, le temps de ses rendez-vous.

Autrement, Bruno ne jure que par des sneakers noires (je reviendrai plus bas sur les histoires de couleurs), des Stan Smith aux Common Projects en passant par des Axel Arigato.

Sur les conseils de Benoît, il a également acheté une paire de runnings de la marque Feit. C'est là aussi un budget à prévoir mais Bruno, qui ne mange que du bio, est très sensible au latex naturel utilisé par la marque.

common projects achille noires

Confortables, polyvalentes, Bruno les porte aussi parce que son activité lui permet le twist costume/sneakers.

Dans ses treks, Valentin utilise des chaussures spécialisées, comme des Merrell pour ses virées à moto. Pour le coup, l'importance de se protéger passe avant l'esthétique (ne tentez de gravir une montagne en desert boots). Lorsqu'il est en rendez-vous, il chausse généralement des Nike Fly Knit.

Quid du costume ?

Aucun n'a vraiment trouvé son costume technique idéal pour voyager.

À défaut, Bruno porte un costume en mérinos/lycra qui lui apporte du confort. Les meilleurs modèles étaient chez Prada il y a quelques années mais présentent un prix assez dissuasif (autour de 2.000 €). Benoît milite pour que Bruno se mette au costume en fresco de chez Husbands, une laine absolument infroissable et aérée, mais il refuse car ne souhaite porter que du noir.

Si vous tenez vraiment à porter du blazer technique, vous trouverez votre bonheur chez éclectic, véritable pépite française.

Quel type de bagage ?

Comme je le disais, le plus pratique - mais aussi le plus courant - est de se limiter à un seul bagage.

La valise reste ce qu'il y a de plus pratique, car facile à transporter en milieu urbain. En revanche, dès lors que vous quittez les frontières de la ville, le sac à dos s'impose.

Bruno nous recommande largement les sacs et sacoches TUMI, elles le suivent depuis 10 ou 15 ans. Valentin est partisan des sacs à dos Goruck. Marque américaine très patriote, elle faisait originellement des sacs pour les soldats, donc très costauds (le compartiment pour l'ordinateur est même "bombproof" ! ) au design sobre et passe partout.

C'est typiquement un concurrent direct de marques comme Triple Aught Design, par exemple.

sac Goruck

De fabrication américaine, les sacs Goruck sont d'une grande solidité, si bien que des soldats les utilisent en guerre.

Sur sa chaîne Youtube SuperVagabond, Valentin nous montre d'ailleurs comment son sac s'organise :

 

 

race case suit supply 2

Et parce que ce truc m'éclate, voici la Race Case de SuitSupply : une valise qui se transforme en patinette pour se la jouer Paul Walker à l'aéroport.

Récap' des marques de (urban) techwear portées lors de voyages professionnels

Dans la valise de Valentin

Niveau marques, la préférence de Valentin va à :

  • Bagagerie : sac à dos Goruck.

Dans la valise de Bruno

De son côté, Bruno préfère :

  • Bagagerie : Tumi.

Comment composer sa valise ?

Comment optimiser son bagage ?

Dans un premier temps, limitez-vous dans les pièces que vous emmenez : vos pièces se saliront nettement moins vite (pas d'odeurs, évacuation de l'humidité...), sans compter que vous pourrez facilement les laver (séchage rapide, fibres hydrophobes et compagnie). Valentin est devenu un énorme geek sur l'optimisation de son sac à dos, où l'utilité de chaque objet est soigneusement réfléchie.

lavage sous vetements merinos

La fréquence de lavage des sous-vêtements en mérinos est un topic récurrent sur les forums du type Reddit. Il n'y a pas de règle exacte - les efforts et le degré de transpiration influent forcément - mais tous s'accordent à dire que l'on peut les porter plusieurs fois avant. Quant à ceux préférant des lavages réguliers, le séchage est encore une fois très rapide (même s'ils prématurent l'usure).

Ensuite, cherchez de la polyvalence (sauf occasion particulière). Pour le coup, Bruno est radical puisqu'il n'opte que pour du noir. Si nous le déconseillons catégoriquement, Bruno argue que le noir est la couleur élégante universelle, bien comprise dans le monde entier. Que ce soit dans un restaurant branché tokyoïte ou sur un rooftop new-yorkais. (Note de Benoît : Mouais...)

Sans être entièrement d'accord avec Bruno - il y a plus élégant que le full black à mon sens - il est vrai qu'une tenue entièrement noire, si elle est bien exécutée, dégage de la personnalité. Cela s'explique entre autres par le fait que des personnages forts ont longtemps adopté le noir comme seule et unique couleur, à l'instar d'artistes, d'intellectuels, de comédiens d'art dramatiques... contribuant à la rendre aussi racée.

En effet, la polyvalence est tout aussi importante sur une valise constituée de gris, de bleu et de beige : les tenues se combinent sans problème de couleurs.

Du reste, vous faites selon vos préférences.

Les limites du techwear, par Benoit

À la lecture de ce dossier, on pourrait penser que l'urban techwear est la solution à tout : parfaitement polyvalent, à la technicité utile... et on serait tenté de vouloir une garde-robe faite uniquement d'une poignée de vêtements techniques. Et pourtant j'y suis opposé, principalement pour un manque de variété.

Imaginez que vous avez la possibilité de vous nourrir chaque jour avec une pilule qui contient pile-poil tous les macro et micro-nutriments nécessaires. Vos besoins nutritifs sont parfaitement remplis, et l'acte de manger se limite à l'ingestion d'une pilule. Ça, c'est le techwear.

Et à côté, vous avez la cuisine normale : il faut s'embêter à faire ses courses, couper les aliments, faire la cuisine (qui est souvent un vrai plaisir), faire la vaisselle, etc. Bref, beaucoup de contraintes mais le plaisir est sans commune mesure par rapport au fait d'avaler une pilule. La variété de saveurs, de couleurs, de goûts est incroyablement plus riche, avec tout le plaisir qui va avec. Eh bien ça, c'est une garde-robe classique.

Voilà donc mon point de vue : n'avoir que de l'urban techwear, c'est passer à côté de nombreux plaisirs, de nombreuses variations d'une garde-robe classique : l'élégance d'un manteau croisé camel, le tombé d'une laine de costume ou la texture du tissu dobby d'une chemise, par exemple.

complements alimentaires

Se limiter à l'urban techwear, c'est un peu comme se contenter du complément alimentaire encore et encore, en oubliant le plaisir d'un plat d'une tenue élaborée.

Cela dit, de temps en temps, le techwear est d'une précieuse aide, typiquement pour un week-end entre pote où vous devez voyager très léger.

Exactement comme si vous n'avez pas le temps de manger un jour, et où vous seriez bien content d'avoir votre pilule de nourriture.

"Quels conseils donnerais-tu...?"

Vous l'aurez compris, les marques de techwear et leurs possibilités sont nombreuses. Il y a ensuite un travail de sélection à effectuer, toujours en fonction de ses besoins. En raison de leurs caractéristiques, les pièces peuvent coûter assez cher, mais c'est un investissement pour qui voyage souvent.

Comme le dit très justement Benoît, les pièces d'urban techwear répondent bien à une contexte professionnel mais peuvent vide devenir fade. En ce sens, nous ne vous recommandons pas d'en faire votre uniforme au boulot comme à la vie, même si certaines pièces peuvent facilement trouver leur place dans votre "dressing permanent".

hoodie mission workshop

Hoodie Mission Workshop. Son design, relativement passe-partout, conviendra dans pas mal de situations. En revanche, vous perdez la variété que peut apporter un hoodie en nid d'abeilles, par exemple.

Parce qu'il n'y a pas d'interviews sans conseils, nous avons demandé à Bruno et Valentin ce qu'ils recommanderaient à un profane qui voyage beaucoup et voudrait se mettre au techwear.

Pour un style urbain, chic, super confortable, je dirais de partir sur deux pantalons Outlier, avoir des pulls et sous-vêtements en mérinos et un costume super confortable. Pareil pour les chaussures, c'est primordial ! - Bruno

Du côté de Valentin, ça donne :

Je lui conseillerais de prendre deux pantalons du type Outlier ou The North Face, avec des tee-shirts et des sous-vêtements en mérinos. Se limiter en termes de nombre et toujours prendre une écharpe !

Le (urban) techwear est incontestablement un sujet très riche. Pour compléter vos lectures, je vous recommande le topic de Superfuture.

Comme d'habitude, on se retrouve dans les commentaires pour vos questions. 😉

A propos Rafik Senouci

Je suis fasciné par l'expression des contre-cultures et les mouvements underground. Tombé amoureux de la mode à 5 ans, je pense qu'elle doit rester un moyen d'expression, et non une course aux tendances. Et que ça reste entre nous, mais je suis un brin bling sur les bords.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Merci pour le retour Eljuwag !

    A mon avis tu ne seras pas déçu, ils font de bons produits 🙂

  • Merci du conseil Benoit.

  • Benoit – BonneGueule

    Ils sont très réputés pour la qualité de leurs produits, je pense que tu peux y aller l’esprit tranquille 🙂

  • Euxane – BonneGueule

    Hello Tanguy,

    Disons que les sneakers sont plus polyvalentes (si tu as besoin de t’habiller de manière plus formelle par exemple), après bien sûr, tout dépend de la destination et de ce que tu comptes faire durant ton voyage ! 🙂

  • Tanguy London

    J’ai pas vraiment de marque en tête, mais voyager avec des boots en cuir n’est pas plus polyvalent ? J’ai un peu voyagé et il m’a arrivé quelques mauvaises surprises avec mes sneakers (Comme prendre l’eau, etc). En même temps j’ai surtout fait les pays du nord (La chaleur très peu pour moi ^^ )

  • je pense que tu parles des PFC, oui en effet c’est un sujet

    les marques que l’on cite se fournissent en très grande partie chez des fournisseurs estampillés BlueSign comme Schoeller et Sympatex, mais c’est vrai qu’il faut faire attention

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Raphaël !

    Je pense que c’est justement ce que Benoît essaye de défendre : encore et toujours l’harmonie !

    Une petite pièce (un petit complément) par ci ou par là c’est super cool, mais c’est bien de garder une base d’autres vêtements (ou plats) 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Thomas !

    C’est sûr que c’est à considérer comme un investissement, surtout si on a un lifestyle comme le tien.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Rodolphe !

    Merci pour ton retour.

  • Euxane – BonneGueule

    Hello Tarpon,

    On n’a pas de références en particulier, il parlait des pantalons de la marque en général.

  • Benoit – BonneGueule

    Pas à ma connaissance. Mais n’hésite pas à les contacter, ils sont très réactifs.

  • Benoit – BonneGueule

    Pour ta défense, Rafik est bien plus tolérant que moi sur le noir, et heureusement !

  • Benoit – BonneGueule

    Non malheureusement, l’urban techwear est très peu connu en France actuellement. Mais vu le sizing de leur chemise et le stretch de la matière, tu n’as pas trop de soucis à te faire sur le fit aux épaules.

  • Rafik – BonneGueule

    Salut Claude,

    Hélas non, ils ne sont à ma connaissance pas disponibles en boutique à Paris. Tu peux toujours contacter la marque pour t’en assurer mais j’ai bien peur que l’eshop s’impose.

  • Rafik – BonneGueule

    Salut Cyril,

    Effectivement, Outlier se fournit aussi chez Schoeller.

    Pour ce qui est de l’écharpe, un voile léger type lin est bien pour l’été. Pour l’hiver, de la laine fait l’affaire en général. Quant à Valentin, il utilise simplement une écharpe krama, typique de l’artisanat cambodgien. 🙂

  • Rafik – BonneGueule

    Merci pour ton retour PhD, et pour l’article PG qui vient de rejoindre ma liste de lectures 😉

  • Rafik – BonneGueule

    Merci beaucoup Cédric !

  • Rafik – BonneGueule

    Salut Bruno,

    Merci pour ton retour, et pour l’interview sans laquelle nous n’aurions pas eu cet article. Je compte sur toi pour m’en faire un retour, je pourrais le mettre à jour comme ça !

    D’ici là, bon voyage !

  • Rafik – BonneGueule

    Hello Cedmars,

    Merci pour ton retour. Continue à te sentir obligé et à nous partager de super plans haha ! 😉

  • Benoit – BonneGueule

    Ca c’est une farce de Rafik ! J’ai corrigé !

  • Benoit – BonneGueule

    C’est corrigé !

  • Benoit – BonneGueule

    Ah bien vu, merci pour le tuyau !

  • Benoit – BonneGueule

    Merci !

  • Martin

    Alors effectivement dans In the Air George Clooney voyage beaucoup, mais même pour lui, 300 jours par mois c’est beaucoup ;). Sinon super article comme d’hab !

  • Ram

    Petit rajout. Je prends l’avion 40 fois par an et je garde toujours ma veste de costume sur moi. Peu de gens le savent mais les avions ont des petits dressings, ils sont situés à gauche juste quand on rentre dans la cabine. Il suffit de demander gentiment à l’hotesse et elle vous donnera un cintre sur lequel vous pouvez mettre votre veste. Je deteste le techwear pour les raisons évoquées par ce sacré Benoit et c’est la meilleure parade que j’ai trouvé à son utilisation. – Ram (DiCsA sur le forum)

  • Mathias Kaced

    « L’histoire d’un homme voyageant plus de 300 jours par mois, dont toute la vie »
    300 jours par mois c’est pas évident il faut le comprendre ! 🙂