Test : Balibaris dans les détails, avec interview du co-fondateur Paul Szczerba

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On vous parle souvent de cette marque, beaucoup nous posent des questions par mail. Aujourd’hui, nous répondons à toutes vos interrogations concernant Balibaris.

La marque repose sur des principes simples : bien sélectionner ses matières, ses coupes et se tourner vers les façonniers ayant un vrai savoir-faire (les mailles viennent de Bretagne, par exemple). Balibaris fait partie de ces jeunes marques basées sur la maîtrise des fondamentaux, plus que sur la hype. Et ça fait du bien. Mais vous verrez qu'on y trouve aussi quelques belles pièces fortes.

Retour en arrière : Balibaris, c’est tout d’abord des cravates, popularisées par Yann Barthes. La marque a largement participé à démocratiser la cravate en tricot, qui se trouve maintenant dans toutes les enseignes.

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Interview de Paul Szczerba, fondateur de Balibaris

Nous avons rencontré Paul Szscerba, fondateur de la marque, qui nous explique l’envers du décor : comment trouve-t-il ses fournisseurs ? Comment optimise-t-il son offre et ses prix ? Où déniche-t-il les savoir faire pour confectionner ses vêtements et proposer au final un prix raisonnable ?

 

Transcription de l'interview de Paul :

Paul Szczerba : Salut, j’ai 27 ans. J’ai monté Balibaris il y a 3 ans à la sortie de l’école. On peut refaire la petite histoire. Ça a commencé autour des cravates sur un e-shop éphémère. L’idée, c’était de tester la capacité que j’avais à créer une marque et à vendre des produits sur Internet. C’était un e-shop qui durait 3 mois. Ca à tout de suite décollé, les cravates étaient à la télé sur Canal+. Et ça m’a donné envie de continuer, et petit à petit, d’étoffer la gamme de prêt-à-porter. Ça, c’était la première étape. Et ensuite, d’ouvrir des boutiques.

Pourquoi es-tu passé des cravates à un vestiaire complet ?

Paul Szczerba : Le danger, c’était effectivement de rester enfermé, de passer trop de temps sur la cravate, et de donner du coup une image assez costume cravate de la marque, ce que je ne souhaitais pas du tout. Donc, j’étais très pressé. J’ai voulu aller vite. Au bout de trois mois, j’avais déjà rajouté d’autres accessoires. Et surtout à la base, on en avait déjà discuté. La cravate, je n’ai pas voulu faire une cravate type cravate de banquier. C’est tout de suite des cravates affinées en jouant sur les matières. Donc, c’était déjà des cravates un peu plus casual que des vraies cravates qui vont avec des costumes.

L’ADN de Balibaris ?

Paul Szczerba : L’ADN de la marque, c’était vraiment de reproposer des basiques mais dans l’ère du temps. Je m’explique. On va prendre une pièce, typiquement un caban ou une veste. On va toujours prendre les mêmes matières qui sont les plus nobles et qui sont toujours celles qui ont été utilisées dans le vestiaire masculin. En revanche, on va essayer déjà de l’actualiser tant au niveau de la coupe, que dans l’esprit également. Donc la coupe, ça va être beaucoup plus fittée que ce qui se faisait avant. Et dans l’esprit, c’est vraiment essayer de créer un univers autour de ça. Donc Balibaris, c’est toujours une allusion au cinéma. On essaie de reprendre les pièces fortes de l’univers cinématographiques et de les proposer aussi à la façon de film. Donc, avec des mises en avant différentes, des produits portés, des pièces inspirées. Balibaris en fait, c’est un personnage de Barry Lyndon de Kubrick. Et comme c’est quelque chose qu’on aimait bien mettre en avant déjà à l’époque, on s’est dit pourquoi pas, le nom matche bien.

Quelles sont les difficultés majeures lorsque l’on monte une marque ?

Paul Szczerba : Les étapes difficiles, c’est effectivement d’arriver à une largeur de gamme suffisante pour être capable de dire : Oui, je fais du prêt-à-porter. Et qu’ensuite, quand quelqu’un rentre dans une boutique, il a une offre la plus large possible. Il n’y a rien de pire pour moi qu’une boutique à moitié vide où tout est en rupture, ou alors les produits sont triplés sur les portants parce qu’il n’y a pas assez de produit. Donc oui, ça, c’était difficile de faire la part des choses entre l’impatience de grossir et en même temps, les contraintes techniques des fournisseurs qui réclament forcément les minima de production, qui demandent aussi du temps pour mettre en place des prototypes. Je n’ai jamais non plus voulu griller les étapes et proposer des vêtements qui soient mal coupés ou dans des finitions bas de gamme pour aller vite. C’était plutôt effectivement entre jongler entre l’impatience et la nécessité de produire des vêtements de qualité qui m’a un peu gêné au début.

Ce n’était pas compliqué de trouver les fournisseurs pour tes pièces ?

Paul Szczerba : Si ! C’était même très long. J’ai beaucoup voyagé au début. J’ai pris beaucoup ma voiture, j’ai pris l’avion. J’ai passé beaucoup de coups de fil. J’ai vu tout, des horreurs et des trucs très bien. Et maintenant en tout cas, ce qui est bien, c’est que le réseau de fournisseurs qu’on s’est développé en tout cas, il est assez fidèle depuis le début. Il y a quelques fournisseurs qui nous ont vus grossir, et d’autres mêmes qui ont grossi avec nous. Donc, c’est un des aspects sympas du métier justement. Ce n’est pas de déplacer pour rien non plus, mais essayer d’échanger avec ces gens-là qui nous donnent aussi leurs ressentis sur le produit déjà. Ça, c’est essentiel. Et après au tout début, il y avait aussi quelques ressentis sur le marché qui sont toujours bons à prendre.

Y a-t-il des pays qui détiennent des savoir-faire spécifiques ?

Paul Szczerba : Exactement. L’Italie, c’est toujours très, très fort sur tout ce qui est matière. Et même la confection est très haut de gamme. Mais en tout cas, en matière, même sur du haut de gamme accessible qui est notre créneau, on trouve de très belles choses en Italie. Après, aujourd’hui, le Portugal fonctionne très bien sur la confection. Elle est vraiment en train de monter en gamme là-dessus. En France, on conserve quelques niches et quelques régions fortes sur des domaines spécifiques. On a toujours près de Troyes un bassin qui est assez fort dans le jersey. On a la maroquinerie qui fonctionne très bien avec l’histoire du luxe également, mais qui sait aussi proposer des produits un peu plus accessibles. Et ensuite, on a tout un réseau de fournisseurs en Bretagne pour des produits plus authentiques. Donc, avec du coupe et cousu dans la maille. Des choses comme ça.

Que penses-tu de la confection provenant des pays de l’est ?

Paul Szczerba : En fait, sur certains types de produits notamment le tailoring ou les manteaux, les pays de l’est ont vraiment un savoir-faire que n’ont pas les pays du sud dont je parlais précédemment. Donc aujourd’hui, nous, quand on fabrique un manteau, typiquement on achète le drap de laine soit en Italie, soit en France. En ensuite, on l’envoie à des fabricants à l’est pour voir ce qui est confection. C’est ce qui nous permet de proposer toujours des manteaux dans des gammes accessibles. Un manteau chez nous, c’est toujours entre 350 et 500 €. Un costume tout compris, veste plus pantalon, c’est autour de 500 €. Et ça, c’est possible parce qu’on le fait là-bas.

C’est vrai que les marques de luxe commencent vraiment à faire produire là-bas.

Paul Szczerba : Exactement. De toute façon, un fournisseur, quand il se présente, généralement il raconte ce qu’il sait faire, il raconte les partenaires avec qui il travaille. Et on voit effectivement que des grands nombres maintenant sont fabriqués là-bas également.

Peux-tu nous présenter des pièces iconiques de Balibaris ?

Paul Szczerba : Le denim chez Balibaris, ça était un des premiers éléments qu’on a fait après les cravates. En tout cas, le jean nouveau droit, c’est le premier pantalon qu’on a fait, le premier élément de prêt-à-porter. On a tout de suite voulu travailler dans une toile japonaise assez épaisse, et le proposer vraiment sur un aspect brut mais non cartonneux non plus. Donc, ça veut dire qu’il y a juste un traitement de l’assouplir dès le départ. Et c’est ce que les gens recherchent beaucoup. Ils sont lassés de ne pas pouvoir se baisser quand ils achètent un droit extrêmement neuf. Donc ça, ça a très bien fonctionné. Et ensuite, on a continué l’histoire du denim en revisitant des produits qui marchaient également bien chez nous.

Chez Balibaris, on vend très bien également des chemises. On s’est dit pourquoi pas raconter toute une histoire autour de la toile japonaise, et faire même en toile japonaise une chemise de type costume qui marche très bien. Et si on regarde un peu plus loin, on a également poussé ça en proposant une veste, de costume. Donc, veste de mouton qui a exactement la même coupe que notre veste fittée qu’on a proposé aussi en toile japonaise.

Comment porter la veste en denim ?

Paul Szczerba : Ben justement, soit sur un look full denim de la tête au pied, soit en tranchant radicalement et en mettant la veste en denim avec une chemise blanche toute simple qui va illuminer tout le reste de la silhouette.

Quelles chaussures tu mettrais avec un look full denim pour ne pas que ça fasse trop…

Paul Szczerba : Je mettrai des petites chukka ou même des baskets.

Une chemise ?

Paul Szczerba : Ça, c’est aussi typique de ce qu’on veut proposer. C’est que le tissu, là, on est sur un coton japonais qui sont aussi très forts comme les Italiens sur certaines matières. Là, on achète le coton au Japon. C’est ensuite confectionné au Portugal, avec toujours le même soin de qualité que sur une chemise de costume. Et tout ça, ça sort à 95 €, ce qui est vraiment le positionnement qu’on a souhaité mettre en place. Donc, ça reste du haut de gamme. Peu de personnes peuvent se permettre de s’offrir des chemises à 100 €, mais on essaie d’être toujours décroché et de ne pas déconner en termes de marge et aussi en fourchette. J’estime qu’une chemise à plus de 150 € aujourd’hui avec notre historique et le créneau sur lequel on veut se positionner, ça n’a pas vraiment de sens. Donc, j’essaie de rester dans cette fourchette de prix là.

Pourquoi utiliser le coton japonais ?

Paul Szczerba : C’est une flanelle qui a tous les avantages de la flanelle, qui est très douce, assez chaude, mais qui est en même temps un peu moins épaisse. On peut choisir. Il y a une grande variété d’épaisseur et de lourdeur de tissu au Japon. Donc, moi j’aime beaucoup les chemises de bûcheron très chaudes. Mais là, chercher quelque chose d’un peu plus fin, un peu plus facile à mettre, que ce soit une veste ou d’un pull, même juste avec un jean.

Une maille ?

Paul Szczerba : On cherche toujours aussi à proposer des produits un peu plus modes. Moi, c’est quelque chose que j’aime beaucoup. Je n’aurai pas misé dessus forcément en termes de chiffre d’affaires dès le départ. Et aujourd’hui, ce modèle-là est le modèle qu’on vend le plus dans la maille chez Balibaris en Automne-Hiver.

Qu’est-ce qui justifie le succès de cette pièce ?

Paul Szczerba : Je pense que c’est des pièces assez fortes qu’on trouve soit dans les qualités très mauvaises et dans les grandes enseignes, soit vraiment dans les enseignes très luxes. Et au milieu, il n’y a pas grand-chose. C’est assez symptomatique du prêt-à-porter masculin. En tout cas, il y a cinq ans, le créneau était assez vide tant en termes de style qu’en termes de prix. Et aujourd’hui, il y a plusieurs acteurs qui essaient de s’activer là-dessus. Et ça, c’est typiquement une pièce que les gens recherchent à des prix assez abordables, tout en gardant une belle qualité. Donc là, c’est pareil. C’est un pull qui est fait en France, en 100% laine, et qui tombe à moins de 200 €.

Un manteau ?

Paul Szczerba : Je vous présente le best-seller depuis maintenant un an des manteaux Balibaris. Ça reflète parfaitement l’esprit qu’on veut mettre en place sur un manteau. Donc le drap de laine, on va le chercher en France. C’est un drap de laine extrêmement épais, 100% laine, qui a déjà en fait de par sa texture un effet déperlant. La maille est tellement serrée en fait que l’eau déperle dessus. On avait voulu faire un caban. En revanche, on ne va pas faire le caban classique assez large qu’on trouve partout en bord de mer ou dans des anciennes plus traditionnelles. Donc là, il est bien fitté. On a travaillé également le col avec des empiècements de cuir. Le col est amovible. Il faut garder un côté assez fonctionnel en fait, donc, c’est quelque chose qui va pouvoir se porter aussi bien au bureau que le week-end. Et le col, si quelqu’un en a marre au bout d’un moment, ce qui est possible sur des pièces assez fortes comme ça, il peut l’enlever et avoir un caban juste, parfaitement coupé, dans un drap de laine très épais. Et tout ça, ça sort à 400 €.

Des projets à venir ?

Paul Szczerba : Beaucoup de choses. Aujourd’hui, du coup, on a ce parc de boutique et de site Internet qui fonctionne très bien. L’idée, ce n’est pas du tout de s’arrêter là. Donc, c’est de continuer à étoffer les collections, d’être de plus en plus précurseurs sur ce qu’on propose, essayer de prendre une longueur d’avance sur nos concurrents, et également de continuer à ouvrir des nouvelles boutiques, tant en France qu’à l’étranger. L’étranger, ça va être un des gros axes de développement de la marque. Aujourd’hui, on est très fort en France. Le site Internet réalisait 10% de ses ventes à l’étranger, mais sans aucune communication là-bas. Donc, il y a un gros axe de travail et de développement là-bas.

Tu espères cibler la région aussi ?

Paul Szczerba : La région, effectivement. Déjà Paris, on va continuer à s’y implanter. Il y a largement de la place pour d’autres ouvertures. La province, on peut voir grâce au site Internet qu’on a déjà beaucoup de clients dans des villes comme Lille, Bordeaux, Lyon, Marseille. Donc effectivement, ça fait partie du calendrier.

Que pourrait-on te souhaiter pour les prochains mois ?

Paul Szczerba : Toujours du succès et de faire en sorte que chaque boutique démarre aussi bien que les deux premières.

D’accord. Bon succès et bon courage !

Paul Szczerba : Merci beaucoup.

 

Nous avons testé quelques pièces de la collection de cet hiver (qui est bien fournie). On en ressort impressionnés, par le développement de la marque qui a commencé en 2010 avec des cravates et qui propose aujourd'hui une douzaine de manteaux pour cet hiver, des costumes, mais aussi des pièces en cachemire et laine de Mongolie.

La maille camouflage 

Le camo, parlons-en, tiens ! Vous en avez vu, vous en voyez, et vous en verrez partout. On nous le sert à toutes les sauces, souvent mauvaises d’ailleurs. Tous les créateurs s’y mettent, du plus brut au plus « podium ». Ce test va me permettre de vous parler du motif qui fait tiquer un bon nombre d’entre vous.

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L'imprimé camouflage quasiment devenu un intemporel !

Beaucoup de vêtements qui composent nos vestiaires proviennent du monde militaire : le chino, le caban, le trench, les combat boots, le blazer, les vêtements à épaulettes, etc. Eh oui, les vêtements sont initialement fonctionnels avant de s'introduire dans notre garde-robe.

Le camouflage est arrivé dans nos armoires plus récemment. L’objectif n’est pas de vous vêtir comme un G.I. Joe mais de rendre ce motif plus personnel. J'entends souvent que ce motif fait "hipster" : détrompez-vous, le camo est apparu depuis au moins 3-4 ans dans la mode masculine. Il s'installe pour un petit moment dans notre garde-robe.

Les créateurs ont l’avantage de pouvoir travailler le motif à l’infini, vous reconnaîtrez un bon camo de par son originalité, sa finesse (tout le contraire d’un camouflage CE). L'idée c'est de sortir totalement du premier degré trop militaire :

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Le camouflage CE, utilisé par l'armée Française.
À éviter, trop premier degré :
il faut plutôt chercher des ré-interprétations du camouflage.

Évitez donc d’aller dans les surplus militaires. Les vêtements sont solides, certes, mais pas confortables, pas fittés et peu adaptés pour la ville. Vous trouverez, au mieux, une veste M65 (la même que De Niro dans Taxi Driver).

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 La veste M65 de l'armée américaine devenue culte grâce au film Taxi Driver.

Les bonnes pratiques (pour ne pas vous faire fusiller)

1/ Ne portez jamais de treillis à la Van Damme (même si on aime ses grands écarts sur des rétros de camions). Préférez des pantalons en laine avec des motifs plus fondus dans la matière, plus fittés, plus discrets.

2/ Ne pas assembler deux pièces à motifs militaires dans la même tenue. Pour les plus téméraires, qui se destinent à ce type d'assemblage, retenez qu'un des deux motifs doit être plus gros que l'autre. Le truc négatif, c'est que si vous portez trop de pièces camo, vous aurez un effet "treillis" trop basique. Il faut y aller par touche, et non se déguiser en militaire.

3/ Ne pas utiliser d’autres motifs forts dans la tenue. Soyez intelligents et restez sobre : l'objectif n'est pas de ressembler à un clown (pour rester poli) qui superpose les motifs (ou alors, allez chez Desigual). Le motif camo est déjà très fort dans une tenue : il faut le calmer avec des basiques pour l'intégrer dans la silhouette, et non rajouter encore une couche d'originalité.

4/ Maîtriser l'association des pièces fortes et des basiques pour doper votre style. Privilégiez donc des pièces unies : rien ne vous empêche de jouer sur les dégradés de couleurs ou sur les contrastes de matières. C'est plus subtil, et donc nettement plus intéressant.

nick-wooster-camo-

Nick Wooster l'a parfaitement compris : pièces unies et
nuances de couleurs sont dans la place !

Le camouflage chez Balibaris

face camo

Flo camo balibaris

Notez que la petite règle des motifs est respectée :
le motif des manches est bien différent du motif camo,
pour ne pas donner un effet de bruit optique à l'ensemble.

Cette pièce adapte le camouflage à l'usage urbain. Le pull reste bien fitté et les motifs sont discrets. On en oublierait presque la référence militaire qui se cache derrière. On peut retrouver une similitude avec le camouflage belge (intitulé le "ABL") dans l’empiècement des motifs.

camo belge

Le camouflage belge ABL reste l'un des plus funky !

Comment porter un pull camouflage ?

Très simplement : sans vous poser 1.000 questions. Comme Florian, vous pouvez l’associer à un jean gris ou un chino. Ça marche aussi avec un jean brut, mais attention à ne pas vous enfermer dans une tenue trop monochrome (surchargée de bleu marine). Cassez le ton avec une veste grise par exemple (ce pull est assez fin pour être glissé sous un blazer).

Florian a choisi de jouer sur le contraste des matières (qui permet d’atténuer le surplus de bleu) avec son manteau Three Animals qui s’accorde parfaitement avec le pull. La tenue reste sobre et épurée : « Il est loin le champ de bataille, Lucien ! »

flo Manteau et camo Balibaris
Petit rappel de couleurs avec les derby pour unifier la silhouette.

Manteau Three Animals, pull Balibaris, jean Kult, chaussures Menlook Label. 

La pièce est fabriquée en Bretagne (spécialistes de la maille). La laine est douce (100% laine mérinos, pas de synthétique). Il fitte très bien (si vous avez des épaules larges, prenez une taille au-dessus). Les finitions sont propres. Le prix est très raisonnable pour ce niveau de finitions. Il est rare de trouver de la maille bretonne en pure laine mérinos pour moins de 200 € (et pour rappel, le mérinos vous tiendra chaud sans vous faire transpirer car la laine évacue la transpiration, contrairement au coton qui s'humidifie).

finitions camo

Rien à dire sur les finitions.

épaule camo

Il reste bien structuré au niveau des épaules :
l'arrondi est très propre !

Flo camo Balibaris

Les motifs ne tassent pas la silhouette
(souvent c'est le risque lorsque vous portez un haut à motifs.)

Un bilan très positif pour cette maille camouflage : on y retrouve un bon style, une bonne qualité de fabrication, du confort et surtout un prix très raisonnable. Vous pourrez trouver dans la collection un cardigan reprenant les mêmes motifs.

Le chino Marcelo (selvedge), oui monsieur !

Chino plan large Balibaris

"Mais si, c'est un chino, sur la vie d'Mamie ! "

Balibaris propose aussi un jean brut, coupé comme un chino (avec des poches droites sur les côtés). C'est un peu l'inverse du Alpha Khaki de Dockers, qui est un chino coupé comme un jean (avec les poches vers l'avant, des poches arrière, et des rivets).

Assez surprenant de prime abord, c’est vrai. Je n’étais pas particulièrement convaincu à la découverte de cette pièce. On connaissait surtout le nouveau droit de chez Balibaris, que nous vous recommandons souvent pour son prix raisonnable.

Mais comme nous avons pu le voir dans la vidéo, Balibaris revisite des classiques du vestiaire masculin en partant d’une base denim (la veste, la chemise, le chino).

Un jean coupé comme un chino ? Quel intérêt ?

Quand on porte la pièce, on ne s’aperçoit pas tout de suite de la coupe chino. Il est bien fitté et la toile est la même que sur un jean brut. Ce qui change réellement, ce sont les poches.

Pour ceux qui y ont déjà goûté, vous connaissez cette sensation désagréable de porter un jean à toile japonaise la première semaine, comme si vous portiez une cuissarde en carton, qui vous fait un gros câlin rugueux toute la journée. Le chino en toile japonaise sera moins amoureux de vos cuisses, et vous vivrez une histoire d’amour plus saine avec votre pantalon.

Plus sérieusement, dès le premier jour, vous serez vraiment surpris. Je me suis senti, à la fois maintenu et libre de mes mouvements. Mettre ses mains dans les poches ne sera plus une torture non plus. Les poches italiennes permettent de se sentir vraiment plus à l’aise.

main poche chino balibaris

Le bas de pantalon est exactement le même qu'un jean selvedge. Il fitte vraiment bien.

liseret rouge balibaris

Vous avez même droit au liseré rouge,
que l'on retrouve sur la plupart des toiles japonaises. 

Les finitions du jean

Si vous avez déjà un brut Balibaris, les finissions sont les mêmes, c’est à dire très standards, mais elles font le job, et le rapport qualité/prix reste très bon.

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Les finitions ne sont pas particulièrement soignées (des fils de couture dépassent),
mais
 pour le prix, on ne pleurera clairement pas. 

En résumé sur cette pièce : la coupe est impeccable, la toile est de qualité, et la pièce est confortable. C'est un bon achat.

La chemise en flanelle gris chiné

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Chemise Balibaris, jean Balibaris, desert boots Selected. 

Voilà une pièce qui va vous permettre de porter une chemise casual (qui se porte en dehors du pantalon) en restant élégant (elle peut se porter facilement avec un blazer). La couleur de la chemise est douce et la coupe est ajustée de sorte à conserver une ligne masculine.

Au premier essayage, on ressent la douceur de la flanelle de coton, c'est très agréable. La flanelle n'est pas épaisse, ce qui permet de ne pas avoir trop chaud dès la première excursion dans les transports en commun.

"Tout le monde parle de flanelle, mais c'est quoi de la flanelle ?"

La flanelle, c'est doux, ça tout le monde est d'accord. Constituée à partir d'une armure en twill, comme expliqué dans l'article Hèdus, la flanelle tire sa douceur du grattage du coton ou de la laine (cela fait apparaître en surface un duvet de petits poils qui rendent le tissu plus doux, et meilleur isolant en emprisonnant mieux l'air).

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zoom matière chemise grise

 Sur ce zoom matière, on peut apercevoir des fils très fins qui couvrent l'armure.
Ce sont ces fils qui donnent cette douceur et ce pouvoir isolant à la matière. 

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Niveau coupe : pas d'excès de matière au niveau des l'épaules et des pectoraux.
C'est un bon point qu'on ne retrouve pas toujours ailleurs.

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Boutons en plastique (mais avec une couleur sympa),
cousus en croix pour plus de solidité.

Chemise en flanelle à carreaux

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Le carreau fait parti des motifs typiques
couramment utilisés sur les chemises en flanelle.

Chemise Balibaris, jean Balibaris, desert boots Selected. 

Appelée plus communément "la chemise de bûcheron", cette chemise se doit d'être épaisse et utile. Le cinéma, entre autres, a véhiculé cette image du bûcheron barbu, coupant son arbre équipé d'une chemise à carreaux rouge et noir, un jean et des boots à coques métallisées sur le bout de la chaussure.

Vous l'aurez compris, une chemise en flanelle classique est chaude (parfois trop). Elle remplace souvent les vestes, plus pratique pour travailler à l'extérieur.

Comme pour la chemise grise, Balibaris a adapté ce style à la vie de tous les jours. La flanelle fine permet de gagner en élégance. Elle se porte également sans problème sous un blazer.

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Les carreaux sont discrets, fondus dans la matière. Exit le look bûcheron !

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La coupe reste la même que la chemise grise.
Le col reste en place sans effet cartonné, idéal pour une chemise casual. 

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Pour ce prix, les finitions sont très correctes, rien ne dépasse.

Vous trouverez difficilement des chemises casual aussi efficaces pour un prix aussi bas (elles sont soldées en ce moment à 66€ !).

Verdict du test de Balibaris

Balibaris, c'est un vestiaire complet, très accessible, même pour les débutants. Les basiques sont très efficaces, avec de bonnes matières et de bonnes coupes. Certes, la qualité de finitions diffère selon les pièces, et les fournitures (boutons, rivets...) ne sont pas haut de gamme (pas de boutons en nacre par exemple). Cependant, les coupes et le style sont bons.

Encore une fois, pour des prix aussi attractifs, difficile de faire mieux. C'est possible parce que la marque possède ses propres boutiques.

Toutes les pièces sont disponibles sur leur e-shop. Vous y ferez de bonnes affaires pendant les soldes, et de notre côté, nous confirmons notre avis très positif sur la marque.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Merci pour ton retour JL !

    C’est effectivement une zone à risque, et ça ne dépend pas que de la solidité du tissu (qui d’ailleurs n’est pas forcément synonyme de qualité. Il y a des 100% polyester bien moches, qui font suer, et qui ne trouent jamais) mais aussi des coupes et de la morpho du porteur. (les grosses cuisses sont un enfer en prêt à porter pour ça)

    Cependant, si tu es porteur fréquent de costumes et que tu es surpris par la vitesse à laquelle c’est arrivé sur celui-ci, c’est un point de comparaison acceptable.

    D’autant que la qualité de la marque a drastiquement baissé depuis que cette interview a été conduite et que 50% du capital a été revendu à un grand groupe… 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Commune de Paris en a fait un cette année.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Guillaume !

    Balibaris a pas mal perdu en rapport Q/P depuis l’éoque ou ce test avait été rédigé…

    C’est effectivement ce qu’on recommande maintenant aussi : attendre les soldes pour acheter chez eux.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Julien !

    Je n’ai pas vu leurs costumes récemment mais il y a une certaine baisse globale du rapport qualité / prix depuis un an ou deux qui me ferait y repenser à deux fois avant de les comparer à ce genre de marques (d’autant plus que c’est sur une pièce qui est leur spécialité)

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Rémi !

    De façon générale leur rapport qualité / prix a un peu diminué, ils ont commencé à sacrifier des détails comme les boutons en nacre, changé leurs lieux de confection…

    Armor Lux c’est pas mal pour le prix mais Saint James c’est mieux encore sur les cabans.

  • Benoit – BonneGueule

    Pour le prix, le sweat me semble bien. Pour le jean aussi !

  • stanstan

    Bonjour,
    Que pensez-vous des sweats Balibaris ? Avez-vous des retours niveau qualité et longévité ? Vaut-il le coup pour 92€ en promo ?
    http://www.balibaris.com/fr/pulls/1966-sweat-danny-marine.html
    Aussi, conseillez-vous toujours leur jean brut ?

  • Euxane – BonneGueule

    Hello Raphaël,

    On ne les a pas testé mais pour de la laine mérinos, je sais que tu peux trouver des équivalents à des prix plus intéressants ailleurs. Tu as d’abord Uniqlo (leurs pulls tiennent vraiment bien dans le temps), ou encore Maison Standards et SuitSupply qui en proposent des très biens en entrée de gamme.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Jordane !

    En fait, il l’est, ce n’est juste pas la coupe à laquelle tu t’attends. C’est un semi slim qui tend vers le droit plutôt que de tendre vers le slim. Plus adapté pour des gens plutôt grands avec des cuisses musclées par exemple (sans tomber dans la pure coupe droite qui peut faire papa), mais semi-slim quand même 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Ah donc c’était bien un changement de sizing ! Tu as acheté ton premier jean il y a longtemps je suppose ?

    C’est sûr qu’il faut quand même vérifier que la coupe est bonne (et de façons générale, qu’il n’y a aucun souci nulle part, y compris des défauts) avant de passer à la retouche… :/

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Jordane !

    Est-ce que c’est une toile brute aussi, d’un grammage similaire ?

    La matière utilisée peut totalement changer le rendu sur un patronage pourtant identique (regarde la différence entre notre jean brut et notre jean gris stretch : même coupe, différentes matières).

    Il peut aussi y avoir eu une refonte du sizing chez eux entre temps mais je n’en ai pas entendu parler.

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci pour ton retour !

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Fgrosso !

    Avec le prix soldé et la tendance générale de Balibaris à produire des choses bien faites je dirais que tu peux y aller 🙂

    Quand au design et à la coupe ils sont bien et efficaces (j’ai une préférence pour la parka tout de même, le blouson est hyper basique)

  • Merci pour ton retour Jonathan 🙂
    On se pose nous aussi pas mal de questions sur le packaging !

  • Benoit – BonneGueule

    Elles sont jolies ces deux vestes et correctement pricées !

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Julien !

    Ca a l’air pas mal mais gros point négatif en terme de design : les revers trop fins qui se positionnent un peu selon une tendance passagère.

    A part ça on ne les a pas testées donc on ne peut pas t’en dire plus.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello cher Don Draper !

    Quel plaisir de vous voir ici !
    Je tenais à vous dire que vous étiez un modèle pour nous tous et…

    Non plus sérieusement, merci beaucoup pour ton retour très complet ! 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Kess !

    Je n’ai pas de modèle précis en tête que je pourrais te proposer, cependant tu trouveras pas mal de belles flanelles dans cet esprit chez Drapeau Noir et Naked & Famous !

  • OnurBG

    Merci beaucoup Hélène pour ton retour !

    Tu as tout résumé en une seule phrase : ne pas être un dandy parisien, mais juste un homme classique et simple.

    L’important, et on ne cesse jamais de le répéter, c’est de se sentir bien dans ses vêtements.

  • RafikBG

    Je vois, au temps pour moi dans ce cas ! Leur coupe reste globalement droite, mais est quand même un peu ajustée. Pour le coup, je pense que le mieux est d’essayer pour être fixé, surtout si leurs modèles te font de l’oeil.

  • RafikBG

    Hello Leo,

    Autant leurs mailles sont fittées, autant leurs chemises restent effectivement droites. N’hésite pas à solliciter leur service client pour qu’il t’oriente au niveau du sizing, et regarde également du côté d’April 77 dont les chemises correspondent bien aux petites morphos.

    Je t’invite enfin à lire cet article, je pense qu’il pourrait t’intéresser 😉

    https://www.bonnegueule.fr/le-guide-ultime-pour-shabiller-quand-on-est-petit/

  • ConstanceBG

    Si tu as vraiment ce ressenti te concernant alors tu as raison de t’y tenir. Néanmoins, note que le test que nous avons effectué plus haut montre Florian et Luca avec des pièces Balibaris et il sont minces tous les deux. Tout dépend aussi des modèles.

  • ConstanceBG

    Bonjour Frédéric,
    Concrètement, il s’agit d’un sizing différent sur ces marques. Balibaris n’est selon nous pas à déconseiller pour les gens fins, simplement certaines marques seront davantage adaptées dans ce cas.
    Effectivement, The Kooples et Sandro proposent des vêtements plus fittés, mais leur rapport qualité / prix est assez médiocre malgré tout.

  • Nicolas

    Merci beaucoup Rafik!

  • RafikBG

    Salut Nicolas,

    C’est une très belle pièce ! Les matières et la coupe ne posent aucun souci, et tu n’auras pas de difficulté à l’intégrer à tes looks.

    Bref, s’il te plait, tu peux y aller 🙂

  • KévinBG

    D’après Florian, tu as fait le bon choix de prendre le 46 :).
    La prochaine fois, si tu as un doute, envoie-nous des photos à [email protected] !

  • Théo

    Je n’en doute pas une seconde 🙂
    Néanmoins j’aurais aimé quelques avis, notamment celui de Florian qui à l’air assez connaisseur pour les blazers.

    La dernière j’ai demandé un avis à Melinda Gloss concernant la taile à choisir pour un blazer. Il m’ont conseillez un 48. Et quand j’ai eu la possibilité d’essayer en boutique, le 48 était trop grand; Le 46 m’allant très bien

  • KévinBG

    Hello Théo !

    Tu peux faire confiance au service client ! Ils connaissent leur produit bien mieux que nous :).

  • Théo

    Hello 🙂

    je souhaiterai avis concernant la taille de leurs blazers.
    J’ai essayé les blazers Melinda Gloss, et je porte du 46. idem pour Zara.
    Après contact, le service client m’a conseillé de m’orienter vers un 48 ( à ma grande surprise^^). Qu’en pensez vous ?

    PS: si c’est utile, j’ai un tour de poitrine de 92cm, et oscille entre S et M selon les marques ( chemise BG chambray en M par exemple);

  • merci Steve, feedback super détaillé et très instructif, un GRAND MERCI !

  • Steve

    Feedback sur la qualité / durabilité des produits de Balibaris :

    Cela fait 2 ans que j’ai pu tester Balibaris au quotidien avec une utilisation intensive (3 fois par semaine en moyenne) des chinos, chemises, caban/duffle-coat & vestes.

    – Chinos : valeur sûre, le coton est résistant, agréable en été & ne fait pas grelotter en hiver http://www.grelots.net/grelots-noel.html
    (la matière des chinos a évolué : le coton était plus léger/fin il y a 2 ans, parfaite pour une utilisation estivale mais Balibaris a finalement choisi le coton plus épais de ses chinos dits « d’hiver » pour le généraliser sur toutes les saisons)

    – Chemises : en dehors des chemises en flanelle & autres carreaux spécial bûcheron de brooklyn, les chemises formal de Balibaris sont faites dans une fine popeline très légère & très agréable à porter, boutons nacres en outre. Un inconvénient, les chemises sont très (trop?) facilement froissables, la Gatsby à rayures le montre très bien (et dans la réalité, c’est exactement ça) : http://www.balibaris.com/chemises-formal/761-gastby-rayures-bleues.html
    Les chemises en chambray Balibaris sont des best-sellers qui durent dans le temps.

    – Caban & Duffle-Coat : très résistants et très bien coupés. A l’exception du modèle Kirkwall qui est à 100% en laine, la quasi-totalité des modèles sont en drap de laine (80% laine, 20% polyamide), comme d’ailleurs le caban de la collab de BG. Le Duffle-Coat n’a quasiment pas bougé d’un iota malgré un port de 3 fois par semaine en moyenne (et vu que l’hiver dernier a duré 9 mois…).

    – Vestes (de costume et blazers) : bonne évolution. La première collection de costumes n’était pas une réussite : laine trop fine (cela me paraissait très fragile), peu d’originalité, pas de working cuffs (boutonnière factice, grrr)… Maintenant, les vestes ont été repensées et la qualité explose le faux haut de gamme comme Sandro ou (en 1000 fois pire) Kooples. Excellentes vestes « Farmer » très bien coupées dans une bonne matière. Attention cependant, la Comédie Humaine propose presque sur la même gamme de prix (lors de soldes, précisons…) des vestes plus qualitatives dans leur construction / finitions.

    – Cravates : le grand classique de Balibaris, le meilleur rapport qualité-prix-originalité de son segment.

    Au final : ++ Balibaris est à mon avis le meilleur représentant du moyen de gamme, les produits sont bien coupés & résistants. Je ne vais pas revenir sur les tests effectués sur les pièces fortes ou les denims mais les basiques sont de qualité avec presque à chaque fois une petite touche d’originalité qui fait la différence.

  • merci pour ton retour

    oui, c’est très sympa Ami sur le style, mais certaines matières font parfois défaut, et on a assez étonné de la confection très standard au regard du prix. Donc oui pour les pièces fortes et assumées, mais à éviter pour les basiques.

  • Nll24

    Très beaux vêtements proposés par la marque en tout cas, j’aurais vraiment confiance en achetant du Balibaris ! C’est également ce que j’apprécie chez la marque AMI du créateur français Alexandre Mattiussi, où le choix des matières est également important, et les prochaines collections s’annoncent plutôt réussies !
    >> http://www.julyjupiter.com/2/post/2014/01/ami-alexandre-mattiussi-lookbook-printempst-2014.html

    >> http://www.julyjupiter.com/2/post/2014/01/ami-alexandre-mattiussi-automnehiver-2014.html

  • RafikSenouci

    Hello Mathieu,
    Flo porte une taille M, ça taille en effet un peu petit 🙂

  • Mathieu

    Bonjour Florian, tu peux me dire quelle taille tu as pris pour le pull camo ? Il ne taille pas un peu petit ?

  • RafikSenouci

    Merci de nous le faire remarquer !

  • Sunday

    Ok ok merci beaucoup ! 😉

  • Loïc

    Hello,

    attention le lien hypertexte sur  » des basiques pour l’intégrer dans la silhouette » renvoie vers la page des chats… 😉

  • Luca Mariapragassam

    Tu peux partir sur une taille habituelle. N’hésite pas à contacter la marque dans ces cas là, les tailles peuvent différer selon les pièces 😉

  • antho

    Luca quelle taille as tu pris pour le jean façon chino Marcello ? Conseilles tu de prendre notre taille habituelle ? Merci

  • RafikSenouci

    Merci pour le témoignage Donatien !

    Et Wilfried, pour contrecarrer le côté « tout le monde me regarde quand je porte du camo », essaie de le porter par petites touches, ou alors porte ta pièce camo et uniquement des pièces sobres avec. 🙂

  • Donatien

    Salut Wilfried, sache que leur service clientèle est très efficace par mail. Le retour des pièces est gratuit afin d’échanger ou annuler une commande, il ne faut pas hésiter. J’ai commandé plusieurs pièces chez eux et j’ai toujours été très satisfait, bien que je n’aime guerre acheter sur le net !
    C’est une belle marque au bon rapport qualité/prix… à tester !

    Conseil d’un fan de Balibaris 😉

  • Gabriel

    Il n’y a aucune « déception ». L’article est bon. Pour le pull j’avoue que j’aurais beaucoup de mal à m’y faire ^^
    J’adore leurs chemises casual par contre. Super fit.

  • Florian Deveaux

    Hello Gabriel,

    C’est vrai que le vestiaire de Balibaris est bien fourni. On voulait mixer des pièces plus fortes (pull camo) et des basiques (chemises) pour vous donner des idées. Je comprends tout à fait que tu ne sois pas attiré par le pull camo, il en faut pour tous les goûts 😉

    J’espère que l’interview vidéo a pu gommer ta « déception » 🙂

    A très vite !

  • Gabriel

    J’aime bien cette marque. Mais dommage que vous ayez testé des articles assez moyens. C’est une question de goût mais le pull camouflage … ouaip y a mieux quand même chez Balibaris.

  • BenoitBG

    Des doudounes, il y en partout : Ly Adams, Gant Rugger, Frenchtrotters, Centre Commercial, Balibaris…

  • Jean Bon

    Disons que leur réinterprétation du camo est originale 😉

    J’en profite pour abuser de votre gentillesse et vous demander : quelles doudounes pouvez-vous nous conseiller pour l’hiver ?
    Dans une gamme de prix raisonnable (300 euros environ) hors solde.

  • après c’est aussi affaire de goût, tu as le droit de préférer des chemises un peu plus courtes. Mais rien de choquant ici en tout cas !

  • soutien capillaire total pour Florian !

  • hello, je ne sais pas trop, regarde sur le site parmi les chemises 🙂

  • pas hyper fan du coton moleskine en général, mais pourquoi pas si tu sais ce que tu fais en terme de look

  • mdairr

    Super article sur Balibaris! Du coup en traînant sur leur site je suis tombé sur ce caban: http://balibaris.com/manteaux/915-caban-officer-kaki.html que je trouve assez sympa et qui change du classique caban bleu. J’ai juste une question concernant la matière, la moleskine, après une petite recherche j’ai vu que c’était utilisé pour la couverture des carnets, mais je me représente pas trop ce que ça doit donner sur un vêtement, un avis?

    En tout cas encore bravo pour la qualité de l’article.

  • Jonathan

    Bonjour,

    Pourriez-vous me donner le modèle exacte de la chemise ? pour que je puisse passer commande sur leur site, car je ne suis pas sur du modèle et de la couleur.

    Merci beaucoup

  • Theo C

    Luca, dit à Flo que sa nouvelle coupe (taille de cheveux et barbe) lui va super bien, et avec ce super caban rien à redire à part: la classe !

    Luca : bah coup de vent du nord dans les cheveux et voilà: t’es coiffé :p la classe tranquille quoi :p

    Sinon sympa l’article sur le camo. J’avais remarqué que ça commencait à bien se poser dans les marques avec de beaux détournements (et parfois mauvais: et oui faut de tout).

    Bonne continuation 😉

  • Sunday

    Merci !
    je l’ai déjà lu cet article (comme tout ceux du site 😀 ) mais je doute toujours en faite parce que je me dis toujours que la chemise est trop longue, mais je pense qu’avec le temps ça va passer !

  • merci pour ton retour !

  • dure dure cette pièce, et je bloque vraiment sur ce col de chemise

  • Jean Bon
  • Lucas Orizoli

    Bonjour;

    Tous d’abord très bon article ! et surtout des bonnes photos qui montrent parfaitement les détails de chaque pièces.

    Je cherchais de quoi renouveler mon chino marine usé et mon choix c’était porté grâce à une recommandation de Lucas sur un commentaire d’un article vers le model Paul de Balibaris, à cause notamment de son open leg de 18 cm et sa taille haute.

    Lors de ma sélection sur leur e-shop j’ai également opté pour le blouson Hopper en 80% laine, 20% polyamide.

    Livraison gratuite des 90€ achat et réception des le lendemain si commande avant 10H = top.
    J’avais commandé le blouson et le chino en 2 tailles différentes pour être sur de mon choix.

    En ce qui concerne le model paul, très bonne finition, agréable à porter, simple et minimaliste. Effice cependant il taille grand.
    Je fais une taille je dirai normal 1M80 (T31) et j’ai l’impression que leur model prend deux tailles en plus.
    Le 31 = 33 et le 30 = 32

    Et pour le model hopper, belle matière mais manche un peu longue à mon gout. Ayant des épaules un peu forte, le blouson n’était pas taillé pour moi.

    A mon grand regret les articles n’allaient pas.
    Le service client est vraiment excellent et je le redis, excellent !
    Retour des le lendemain en Colissimo 13H gratuit, hyper réactif et à l’écoute !

    Bonne continuation à vous.

  • Sunday

    OK ok merci !!
    j’ai dis ça parce que j’ai du mal a délimiter la zone à partir de laquelle la chemise est trop longue pour être mise hors pantalon 🙂

  • avec plaisir 🙂

    non, ça va, ça coupe en gros la silhouette en 2, cette dernière n’en ressort pas déséquilibrée

  • bon achat 🙂

  • thomas

    très bon article, en même temps comme d’habitude sur bonnegueule.

    c’est marrant que vous parliez de camouflage d’ailleurs car je viens juste de m’acheter une parka levi’s made & crafted pour les soldes, avec un camo super bien travaillé. j’ai eu un gros coup de cœur pour la pièce

    http://www.itsinyourjeans.co.uk/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/m/a/mandc-parka-camo-1.jpg

  • Wilfried

    Cet article sur la marque Balibaris est intéressant. J’aime bien les vêtements style militaire, mais c’est assez difficile à porter (surtout quand on ne vit pas en ville, à la campagne, ça choque tout le monde). Balibaris a l’air d’être une bonne marque mais il n’y a pas beaucoup de magasins de cette marque en France (d’après google map) et je suis assez septique en ce qui concerne l’achat des vêtements sur les sites de vente en ligne…

    J’aime particulièrement les articles consacrés aux différentes marques de vêtements (d’autant plus que les prix des vêtements Balibaris restent abordables), pour les débutants comme moi c’est une aubaine.

    Merci Bonne Gueule !

  • Sunday

    Merci pour ce super article pour présenter cette marque sympa !
    J’ai juste une question: les chemise ne sont pas un peu longues pour être portés hors pantalon ? parce que sur les photos j’ai cette impression

  • flo

    Article sympa, comme d’hab ! Et je connais enfin l’origine du nom de la marque !
    Pour ma part de chez eux, j’ai
    – un jeans depuis 1 an et demi (suite à vos consels) rien à redire !
    – un blouson depuis quelques semaines, qui j’espère va me faire quelques saisons :! (http://www.balibaris.com/manteaux/921-blouson-hopper-navy-ecru.html)

    Par contre, plusieurs personnes m’ont déconseillé leurs t-shirts car ils sont de très mauvaises qualités (peut-être un mauvais lot ou une mauvaise période…)

    Sinon, juste dommage que depuis quelques mois les prix aient fortement augmenté ! Faut bien payer les loyers….