Comment porter les motifs et les associer entre eux ?

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"Les carreaux, ça ne me va pas !" ; "Ces rayures me grossissent !" ; "C'est trop voyant pour moi !"...

Autant de réflexions que je ne cesse d'entendre ici et là, souvent de façon injustifiée.

Pourtant, des vêtements à motifs apportent facilement de la "saveur" à un look : il serait donc dommage de s'en priver.

Comment faire pour les porter ? C'est ce que l'on va voir aujourd'hui ! 

Pour cet article, on va surtout se concentrer sur les motifs les plus courants, en laissant de côté les imprimés bariolés qui provoquent des crises d'épilepsie. Yeux sensibles, s'abstenir !

Vous êtes prêts ?

La palette de motifs de base

Dans le doute, on vous conseillera toujours d'opter pour un motif "classique", qui apportera une touche d'élégance à votre tenue.

Petit tour d'horizon...

Les carreaux

Le carreau demeure le motif principal dans le vestiaire des hommes. Véritable "famille nombreuse", il existe toute une flopée d'autres motifs qui en sont dérivés. 

Il peut tout aussi bien se porter sur le haut que le bas d'une tenue, faire office de pièce forte ou encore être présent sur un accessoire... Vous pourrez l'intégrer dans nombre de combinaisons différentes.

Fin ou épais, petit ou grand, ce n'est pas le choix qui manque.

Le carreaux se retrouve partout : veste, pantalon, pull... Il existe sous de très nombreuses formes et dans une infinité de coloris, permettant de l'intégrer à quasiment tous les looks imaginables.

Certains de ses petits-frères jouissent d'une histoire, donc d'un imaginaire fort. On peut notamment citer le tartan, le Prince de Galles ou encore le vichy.

Le tartan

Les origines du tartan remontent au IIIe siècle de notre époque.

Il est utilisé dans le vêtement dès le XVIIe siècle et devient même, au cours de son histoire, un marqueur politique.

Réhabilité plus tard par le roi Georges IV, il devient symbole de royauté et, surtout, est utilisé par les clans écossais comme signe distinctif. Chaque clan dispose de son propre tartan "personnalisé" : il s'agit d'un élément statutaire.

Dans les années 1970, il symbolise le mouvement punk et séduit plusieurs créateurs, comme l'emblématique Vivienne Westwood.

Adoubé par de grands noms de la mode comme Marc Jacobs à gauche (on vous épargnera le port du traditionnel kilt), le tartan, selon sa couleur dominante, peut facilement devenir un motif adapté à tout type de pièce. Comme ici, porté en veste sous un pardessus en laine navy, dont la couleur fait écho à l'une des nuances du tartan.

Le Prince de Galles

Au XIXe siècle, le tartan est exclusivement réservé aux clans d'Écosse.

Les propriétaires terriens écossais ont donc besoin d'un tissu que leurs "gens" puissent porter pour être reconnaissables, et suffisamment élégants pour représenter leurs nobles employeurs.

Ainsi naît le Prince de Galles, motif dérivé du tartan mais nettement plus discret, pouvant être porté par tous car ne se référant à aucun clan de l'époque.

C'est cette sobriété qui en fait un motif de choix pour les costumes.

Le Prince de Galles est un motif discret et élégant, une alternative plus subtile au tartan très marqué.

Le damier et le vichy

Par "damier", on désigne un motif de carreaux alternant deux couleurs. Si l'une d'elle est le blanc, on parle alors de vichy.

Son histoire est assez incertaine : on retrouve son utilisation dans de nombreux pays européens mais aussi un peu partout dans le monde.

Popularisé entre autres par Brigitte Bardot et les Mods londoniens, le vichy est largement utilisé dans les sixties — tant dans la création de vêtement que dans le design.

Comme ici, on peut imaginer porter du vichy sur une grosse pièce centrale, donnant par la même occasion un vrai cachet à la tenue. Mais aussi sur de l'accessoire, typiquement une pochette ou une cravate. Ce motif étant très fort visuellement, il attire d'autant plus l'oeil : on y va mollo sur le reste !

Pour en savoir plus sur ce motif, c'est par ici !

Les rayures

Les rayures ont cet avantage de pouvoir se marier à presque tous les autres motifs, ce qui en fait le plus facile à porter. Selon ses goûts, on les choisira plus ou moins larges, horizontales ou verticales.

Ici, les rayures sont portées simplement sur une chemise classique. Idem côté pantalon. La plupart du temps, vous retrouverez des déclinaisons blanc sur bleu (ou l'inverse), facilitant grandement leur port.

Petit point anatomique :

  • les rayures verticales présentent l'avantage d'allonger visuellement la silhouette, vous donnant un aspect plus élancé, 
  • les rayures horizontales tendent à avoir l'effet inverse, celui d'élargir la carrure.

Il serait donc bon d'adapter le format selon votre morphologie.

De même, l'épaisseur de la rayure est importante dans la constitution de votre look : les fines sont à privilégier pour une tenue plus habillée, et inversement.

Les pois

Plus difficile à maîtriser, le pois peut pourtant devenir un motif de choix pour apporter une touche d'élégance.

Sauf exception, on évite de le porter sur de grosses pièces. Mieux vaut le privilégier sur une chemise par exemple.

Par petites touches, il s'associe à merveille avec nombre d'autres motifs simples, tels que les carreaux ou les rayures. Attention toutefois à ne pas vous laisser aller, au risque de passer littéralement pour un clown.

La chemise à petits pois ajoute un détail visuellement fort au milieu d'une tenue plutôt lisse : jean brut et blazer en laine marron. De même à droite, où la cravate est l'accessoire qui ressort de la tenue construite en camaïeu.

Le pied-de-poule

Le pied-de-poule est un motif noir et blanc — traditionnellement, du moins — dont la forme fait penser à l'empreinte de l'animal. Originaire d'Écosse, il est notamment tissé à partir de laine et porté par les bergers du XIXe siècle.

C'est dans les années 1930 que le Duc de Windsor lui donne ses lettres de noblesse, faisant alors de lui un motif de plus en plus utilisé dans la mode masculine.

Le pied-de-poule est un motif très fort qu'il convient de savoir doser. On évitera de le porter sur un ensemble (type costume)... Mieux vaut opter pour une pièce forte, comme un manteau d'hiver, ou au contraire un accessoire.

Le paisley (ou "motif cachemire")

Le paisley est un motif hérité des tisserands perses, importé en Europe à l'époque de la Route de la Soie au XVIIe siècle. Il nous vient plus précisément de la région du Cachemire, d'où son nom.

Même s'il peut être porté en costume ou en chemise, sa composition chargée risque de vous donner du mal à l'apprivoiser au départ. Je vous conseille de vous l'approprier en commençant d'abord par de petites touches : cravate, pochette, voire foulard.

Porter un ensemble paisley est un vrai parti-pris stylistique qu'il faut pouvoir maîtriser. Inutile de préciser que le reste des pièces doit être extrêmement sobre pour laisser au motif toute son importance. À droite, la cravate paisley ressort, twist intéressant quand elle est associée à d'autres pièces plus discrètes et dont les teintes sont relativement proches.

Les motifs plus contemporains

D'autres motifs — que l'on pourrait plutôt qualifier "d'imprimés" — sont souvent présents dans les créations plus récentes des designers ou de grandes marques de prêt-à-porter. On pense notamment au motif camo, que nous avons détaillé dans l'un de nos précédents articles.

De gauche à droite, le motif floral (porté en chemisette par Raphaël Spezzotto-Simacourbe) et le camo sont deux autres types de motifs que vous pourriez imaginer porter, sous couvert de quelques règles.

On pourrait également noter l'utilisation du motif floral, notamment pendant les saisons plus printanières et estivales. On le voit ressorti  depuis quelques années comme imprimé sur chemises, pantalons ou accessoires.

S'il est tout a fait possible de le porter, il faut néanmoins être vigilant : il peut vite faire cheap et transformer un look réussi en look complètement "has-been".

Je vous conseille de ne porter qu'une pièce du genre par tenue, avec un imprimé assez contemporain aux couleurs vives et lumineuses. Même principe pour l'imprimé hawaïen, très en vogue en ce moment... En user avec parcimonie, au risque de ressembler à une surfeur resté coincé dans les 60's.

Ici, on utilise le motif floral pour rehausser d'une touche de couleurs une tenue somme toute classique. S'accordant parfaitement avec le reste du look, la chemisette ou le pantalon apportent une certaine originalité, tout en s'intégrant parfaitement. Pensez contrastes !

Pour le coup, vous ne pourrez pas faire l'impasse sur la qualité. Les motifs doivent être bien exécutés et les nuances profondes.

Comment dompter les motifs ?

Porter des motifs, c'est franchir une étape dans votre quête du style. S'ils sont nombreux, je ne me concentrerai ici que sur les principaux.

En effet, tout le monde ne se lancera pas dans l'achat d'un costume à pois ou d'un pantalon tartan, sachant qu'il devra en subir les conséquences au quotidien. Pourtant, lorsqu'il est assumé et fièrement arboré, il vous démarquera des silhouettes grises et ternes que l'on voit déambuler dans les rues ou se presser dans le métro.

Contrairement à certains de nos amis du Pitti, nous allons voir comment toujours garder un équilibre.

Miser sur les accessoires

L'une des astuces de base pour intégrer des motif à vos tenues — surtout quand ça ne fait pas partie de vos habitudes — est de commencer en ajoutant de l'accessoire à motifs.

Exemples d'accessoires à motifs (cravate Prince de Galles, pochette paisley et chaussettes à carreaux). Sélection Mr.Porter

Pour des tenues plus sartoriales, on peut penser à des cravates ou des pochettes. Dans un style plus casual, on pourrait suggérer un bonnet, une écharpe ou un foulard, des chaussures, voire même une paire de chaussettes à motifs.

Rester simple

Autre solution : intégrer une pièce, ou carrément un ensemble type costume, avec un motif relativement discret. 

Par exemple, nombreux sont les blazers sur lesquels les rayures ou les carreaux sont très fins et plus difficilement perceptibles à l'oeil, à moins d'y regarder de près.

Ces pièces n'en demeurent pas moins intéressantes : elles présentent l'avantage d'être "passe-partout", mais soignées au niveau des détails.

Les carreaux du costume sont suffisamment discrets pour ne pas agresser visuellement, tout en renforçant la sophistication du look. À droite, les différents éléments de la tenue comportent des teintes neutres et proches. On joue sur les textures, la soie de la chemise, le denim et le feutre du chapeau. On twiste la chemise avec des pois discrets et légers, ce qui facilite leur intégration.

Petite règle de base en cas de doutes, qui peut sembler évidente : n'intégrer qu'une seule pièce à motifs dans votre tenue (chemise, pantalon, blazer...). C'est à vous de voir !

Tout le reste doit être composé de basiques dans des teintes proches, ou avec des rappels de couleurs, pour "créer du liant". Simple et efficace.

À gauche, on opte pour une chemisette à imprimé floral (hawaïen) assez tendance, porté avec un pantalon à la coupe travaillée, mais non moins sobre. À droite, un gros pull col roulé couleur crème s'associe parfaitement avec le motif à carreaux du pantalon (imprimé Burberry). Le rappel des couleurs permet de définir la silhouette et créer une continuité entre les deux pièces.

Y aller à fond

Bon, on passe un cran au-dessus !

Pour les plus expérimentés d'entre vous, il ne faut pas hésiter à se lancer dans l'achat d'une pièce "forte", qui sera centrale dans votre look. Un manteau à motifs par exemple, ou un pull à imprimé léopard.

Là encore, vous pouvez privilégier un motif assez "traditionnel" pour éviter d'éventuelles erreurs. Attention, traditionnel ne veut pas forcement dire ennuyeux ou fade : ici, la couleur est la bienvenue.

Le motif peut être utilisé comme point central dans la composition d'une tenue. Il retiendra toute l'attention en étant porté sur une pièce forte. Ici, à gauche, tout l'intérêt repose sur la couleur vive du pardessus rayé jaune et noir. Au milieu, le manteau à damier apporte du relief à la silhouette. À droite, le jeune chanteur Harry Styles encadre son pull motif léopard en n'y associant que des pièces noires, faisant ressortir l'imprimé. Note : le motif animal est tout à fait envisageable si celui-ci est porté avec beaucoup de modération, souvent pour un style un peu plus éclectique.

Savoir mixer

L'étape ultime pour faire de vous des maîtres du motif : en associer plusieurs dans une même tenue.

À gauche, l'assemblage cravate à pois flashy / chemise à fines rayures offre un rendu réussi grâce aux nuances d'un même camaïeu qui se complètent. Usher, au milieu, mixe subtilement une chemise à carreaux blancs et noirs avec une cravate à pois blancs sur noir. À droite, le trois-pièces à carreaux relativement sobre est rehaussé par la cravate paisley, ajoutant une touche colorée bienvenue. Le rappel de couleur avec la pochette permet de lier correctement l'ensemble.

De premier abord, cela peut paraître difficile voire carrément risqué, la faute de goût étant si vite arrivée...

Quelles sont les différentes manières de compiler plusieurs pièces à motifs sans se tromper ? C'est ce qu'on va voir juste en-dessous !

Les six commandements pour bien associer les motifs entre eux

Comment associer ces fichus motifs ? Loin d'être une science exacte, il s'agit seulement de connaître quelques règles simples.

Le bon sens et votre oeil acéré feront le reste, alors pas de panique !

Éviter le "motif block"

Pour éviter toute saturation visuelle, on évite de porter des motifs jumeaux ou de compiler trop de motifs différents.

Par exemple, deux types différents de petits carreaux risqueraient de renvoyer trop d'informations. C'est agressif à l'oeil et donc... raté.

Même constat pour une tenue composée de trois, quatre motifs différents et trop "premier degré".

Ici, le trop plein de motifs à gauche, ou la sur-utilisation de motifs floraux par Pelayo Diaz à droite, offrent un rendu visuellement saturé et donc peu flatteur... Cela se passe de commentaire.

Ajouter du liant avec la couleur

Autre astuce pour associer convenablement deux motifs : les choisir en fonction de leurs couleurs. Si les deux comportent une teinte similaire, le rappel permettra de lier les différents éléments entre eux.

Faites cependant preuve de précaution et laissez votre bon sens vous guider. On ne mixe évidemment pas des carreaux, des rayures et des imprimés floraux ensemble, sous prétexte qu'ils contiendraient tous du vert...

Ici l'ensemble se marie très bien grâce au rappel de violet, tant sur la cravate brodée, que sur la pochette, la chemise à fines rayures et les carreaux très discrets de la veste.

Penser détails et accessoires

Comme souvent pour résoudre un problème stylistique, il peut être judicieux de se rencarder du côté des accessoires.

Une cravate à rayures horizontales et une pochette à pois pourraient tout à fait cohabiter. D'autant plus si elles intègrent toutes les deux une teinte assez similaire. Vous suivez?

Ici, ces habitués du Pitti Uomo dégainent les motifs sous forme d'accessoires, cravate ou pochette. L'intensité des couleurs les fait ressortir davantage.

Jouer sur la taille

En jouant sur la taille des motifs, vous pourrez tout de même porter un imprimé similaire sur deux pièces. Par exemple, compiler de grosses rayures avec des rayures plus fines.

Visuellement, la distinction sera bien marquée, délimitant alors une cassure entre haut et bas.

Ici, le look fonctionne car on a de la (grosse) rayure relativement simple en haut et du carreau plus travaillé en bas. Visuellement, on fait suffisamment la distinction entre les deux blocs, harmonisés par les couleurs communes.

Toujours pour accentuer cette distinction, la petite astuce serait de jouer sur les inverses. L'horizontal avec le vertical, le noir sur blanc versus le blanc sur noir...

Opposer les contraires

"Diviser pour mieux régner", dit le dicton. L'assemblage des motifs pourrait reprendre cette maxime...

Toujours pour éviter ce "motif block", sachez opposer deux motifs "contraires". On peut penser par exemple à un costume à larges carreaux et une chemise à fines rayures verticales.

Ici à gauche, David Gandy évite l'uniformité en compilant son trois-pièces avec une chemise à fines rayures verticales, qui casse l'horizontalité des carreaux fins du costume. Idem à droite, où les pois de la cravate se détachent du costume à fines rayures pour twister l'ensemble.

L'exercice est un peu plus périlleux sur des looks casual.

Tenter le diable

Bon, je vous le concède, c'est un peu le conseil WTF de fin d'article... qui n'est évidemment pas à prendre au pied de la lettre.

Passée la mise en garde, je m'explique plus en détails.

L'idée est relativement simple : passer outre toutes les règles citées et n'écouter que votre coeur (en espérant que celui-ci ait un minimum de bon goût). Il arrive en effet que "certains pros de la sape" parviennent à mixer les motifs dans tous les sens sans se préoccuper d'aucun principe. Ils osent et... ça fonctionne. Alors pourquoi pas vous ?

À gauche, la superposition de motifs bien distincts les uns des autres — mais dans un camaïeu de bleus — offre un rendu quelque peu éclectique mais intéressant. À droite, on mixe avec brio l'imprimé exotique, la chemise à carreaux et le pantalon à rayures. Je vous l'accorde, on est sur du niveau expert.

Si l'association de motifs que tout opposent vous semble bienvenue, lancez-vous ! Essayez d'abord l'ensemble chez vous, puis observez. Au mieux, votre look sera unique. Au pire, vous aurez appris.

Le mot de la fin...

Les vêtements à motifs représentent une alternative pertinente aux pièces unies, permettant d'agrémenter différemment nombre de tenues.

Commencez doucement avec de petites touches sur des accessoires, puis misez sur des items plus conséquents comme la chemise. De là, vous progresserez et pourrez vous diriger vers des pièces plus fortes.

Une fois accoutumés aux motifs, vous aurez probablement envie de vous lancer dans quelques twists à condition de respecter certaines petites règles : mixer du carreau à de la rayure, du pois avec du tartan, du paisley avec du Prince de Galles...

Un nouveau monde s'ouvre à vous !

Axel Yvon A propos Axel Yvon

Grand enfant rêveur, un peu bohème, je considère le vêtement comme un mode d’expression du quotidien, qui amuse, qui rassure, qui passionne. Oiseau de nuit, mondain du dimanche, j’adore les chemises de pyjama, les blockbusters Marvel, les nuits d’orage et les pâtes à la carbonara (seulement celles de ma mère). Liste non exhaustive.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Maldoror !

    Oui on y pensait l’autre fois. Peut-être un article à paraître à l’avenir ou une vidéo 🙂

    Personnellement je suis pour les brettelles

    1) Uniquement en costume ou costume dépareillé. Sur un jean ou un chino porté sans veste pour les couvrir, ça donne vite un côté « déguisement » un peu ridicule à mon sens. Points malus si tu y ajoutes un noeud pap’ pour faire bonne mesure :p

    2) On évite généralement d’associer les accessoires entre eux. Ou alors vraiment des tous petits avec des plus gros (un bracelet avec une écharpe) pour que ce soit très discret, autrement le rappel fait très artificiel et un peu trop tape à l’oeil.

    3) Les deux options les plus communes : même couleur que le pantalon, ou d’une couleur qui fonctionne bien avec celle du pantalon.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Rsss !

    Et pour cause, le prix des matières nobles sur ce genre de motifs, chez de bons fournisseurs, est assez exubérant. Mais peut-être pour l’hiver suivant 🙂