Business texturé : nos vêtements pour bosser sans s’ennuyer

Temps de lecture : 9 minutes

chemise bonnegueul en dobby bleu et costume motif chiné

Publié par le 19 février 2019

Aujourd'hui, je vous présente nos deux nouvelles sorties destinées aux tenues habillées. Des indispensables "business", avec la qualité à laquelle vous vous attendez, et un look formel. Alors, après un blazer bleu paon destiné à ceux qui cherchaient une petite prise de risque, on a fait les choses bien, et avec simplicité.

Car il y a les pièces originales, sur lesquelles on veut se faire plaisir et s'amuser, et puis il y a aussi ces pièces plus sérieuses, avec lesquelles on cherche une forme d'élégance, un style "understated". (On va expliquer plus bas ce concept très propre aux anglophones)

Pas toujours facile, au bureau, de se faire plaisir niveau style, sans faire d'excès d'audace. Cravate & pochette Wicket, Chaussettes Archiduchesse, Derby Barker, cardigan BonneGueule.

Le cas d'un juriste en banque d'affaires

Pour la petite histoire, mon meilleur ami travaille dans la section juridique d'une banque d'affaires. Il se trouve que c'est un peu moi qui "m'occupe" de sa garde robe. On fait toujours son shopping ensemble. Et souvent j'essaye de l'encourager à se faire un peu plus plaisir sur le style, à tenter un peu plus d'audace, sans non plus dépasser "les règles". Sauf que...

Ce n'est pas forcément adapté. Un jour, il m'a avoué, avec déception, qu'il ne portait presque jamais sa paire de double-boucles noires que nous avions acheté ensemble. Pourquoi ? Voilà ce qu'il m'a dit :

"C'est super beau Nicolò, mais quand je mets ça, ça sort trop du rang. Mon responsable, mes collègues, ils comprennent pas. Tu vois, moi ce qu'il faut ce sont des fringues qui fassent pro, bien habillé, avec une pointe de goût personnel et d'originalité. Mais juste une pointe, rien d'extravagant."

Et il avait tout à fait raison. C'est un véritable besoin et pas juste pour lui... Mais pour nombre d'entre vous. 

Si je vous raconte ça, c'est parce qu'en me rappelant de cet échange qu'on a eu, je me suis réjoui à l'idée de ces sorties qui devraient combler ses attentes... Et celles de tous ceux parmi vous qui ont les mêmes besoins !

Parce que pour le coup, vous êtes nombreux à chercher le bon costume et la bonne chemise, pour passer une semaine stylée au bureau.

Les amis, ces deux pièces là, elles sont pour vous.

Le costume à micro-motifs texturés

Ce qu'on a cherché à faire, c'est un costume accessible en terme de prix, avec un tissu d'une très belle qualité, pas tape à l'oeil mais qui reste intéressant pour son porteur. Pas plus, pas moins !

costume bonnegueule bleu chiné et cardigan

Voilà, là Renaud a quand même l'air très sérieux. Pro, carré, élégant mais pas fantaisiste.

L'élégance "understated", comme on dit en anglais

Si j'emploie ce mot en anglais, c'est qu'aucun mot français ne traduit exactement son esprit. Le mot le plus proche serait "sobre", mais ce n'est pas exactement ça.

Je le définirais plutôt comme ça : une sobriété qui "en fait plus" tout en ayant l'air d'en faire moins. Bref, c'est un style subtil.

Et pour moi, ce choix de tissu c'est exactement ça : vous avez un micro-motif, mais il est quasiment ton-sur-ton, si bien que même de près ce costume ne saute pas aux yeux comme "un costume à motifs".

texture costume chiné bonnegueule

Malgré le sérieux de sa tenue, il ne perd pas cette  touche d'originalité dans le choix de la matière de son costume.

Et comment je qualifierais ce micro-motif, alors ? Je dirais que c'est plus ou moins un micro-quadrillage, à l'effet chiné.

Un secret "tridimensionnel"

Mais au delà du motif, il y a un petit "secret" dans l'aspect de ce tissu, qui renforce encore plus cette idée de style "understated". Un détail que vous remarqueriez peut-être sans mettre les mots dessus. Ce secret, c'est Julien notre chef produit qui me l'a livré, quand je l'ai questionné sur ce qu'il y avait de singulier dans ce costume.

"Ah oui, oublie pas de parler du côté tridimensionnel de ce tissu !" m'a-t-il dit.

"Du côté... quoi ?", me suis-je exclamé.

"Tridimensionnel !"

Bon, au premier abord, j'ai cru que Julien allait me parler physique ou de science-fiction.

Mais quand on s'attarde dessus, on comprend ce qu'il voulait dire.  La subtilité de cette texture, c'est qu'elle se révèle beaucoup plus lorsque le tissu est regardé de côté.

Lorsque la lumière rase ce tissu, le relief de certains de ses fils devient bien plus apparent. Ce qui fait toute la subtilité de cette matière : son originalité ne se révèle que discrètement, par un regard en biais.

De face, ce qui ressort le mieux est le motif  : un tissu au fond bleu, très finement quadrillé par un bleu plus clair, le tout de façon un peu irrégulière et chinée. Comme dit plus haut, donc.

Mais de côté, c'est la texture au sens tactile : on "voit" presque le toucher tridimensionnel de la matière.

Une autre photo pour illustrer le propos : observez la partie du revers de la veste exposée à la lumière en biais. Vous notez comme la texture change par rapport aux zones sombres vues de face ?

Qu'est-ce que la "main" d'une étoffe ?

Evidemment, ce tissu est un 100% laine de mérinos australienne. Mais une matière ne se résume pas à sa composition, surtout pour la laine qui a mille façons de s'exprimer selon sa finesse et la façon dont elle est travaillée.

Et pour vraiment comprendre un tissu, il faut vous attarder un peu sur ce qu'est "la main" d'un tissu.

La main d'un tissu, c'est simplement tout ce qu'il se passe lorsque vous le touchez. Est-ce qu'il est doux ou rugueux ? Rigide ou fluide ? Aéré, on dense ? Un peu extensible, ou totalement raide ?

Si je vous dis tout ça, c'est que la main de ce tissu est vraiment son plus grand point fort à mon sens. Mais pour vous le faire comprendre par écrit... C'est un sacré défi.

Je dirais d'abord que c'est une main "nerveuse". C'est à dire que sous la pression de vos doigts, le tissu reprend sa forme facilement.

Sur ce gros plan, il y a un détail sur lequel j'aimerais attirer votre attention : les plis de fer à repasser. Vous voyez comme la matière est à la fois capable de garder un pli frontal de pantalon acéré, tout en ne froissant pas par ailleurs ? C'est le signe d'une belle main.

Quant au toucher, je le qualifierais de "sec". C'est difficile à expliquer, mais un toucher sec est le contraire d'un toucher duveteux : il ne retient pas spécialement l'air, et n'est pas "gonflant". La laine en elle même est douce , mais son tissage en relief donne cette sensation de "respirer", le contraire d'un toucher duveteux, qui donne l'impression de créer un "cocon d'air".

Notez au passage que ce tissu a un poids matière de 240g/m, ce qui en fait un tissu dit "4 saisons", portable pendant la plus longue partie de l'année.

De l'importance du tombé

Enfin, au delà de l'aspect et de la main, le troisième élément clé d'un tissu est son tombé.

C'est quoi, "le tombé" ? Hé bien, parce que seule une photo pourra illustrer un tel concept, je vous invite à regarder de plus près le pantalon ci-dessous.

Ici, bien que le tissu ne soit pas spécialement lourd, il est élégamment "tiré" par son propre poids. Regardez par exemple, comment toutes les surfaces qui n'ondulent pas sous les mouvements, sont nettes et dépourvues de plis. Hé bien ça, c'est ce qu'on appelle "un beau tombé." (Les boots sont un vieux prototype des nôtres !)

Le tombé est donc une de ces choses qui font l'élégance d'un costume, mais que peu de gens parviennent à verbaliser. Souvent, vous pensez que les meilleurs costumes sont les "mieux coupés", alors qu'en réalité, une coupe approximative, mais dans un tissu au tombé somptueux, peut mieux rendre qu'une coupe juste dans un tissu qui tombe mal !

Bref je n'ai qu'un regret ici : que vous ne puissiez pas toucher cette matière au moment même où vous lisez ces mots. En fait, j'ai envie de dire aux curieux : venez en boutique le voir ! Ne serais-ce que pour toucher la matière et la voir en actionPeut-être que vous ne partirez pas avec ou n'en aurez pas besoin... Mais vous aurez compris ce qu'est une belle main et un beau tombé. Et ça, ça nous apporte satisfaction !

Un tissu Italien Tallia Di Delfino

Bon, mais chez qui on est partis chercher un tissu pareil alors ?

Origine : Biella, Italie

Création : 1903

Organisation : groupe industriel (Marzotto)

 

C'est encore Tallia Di Delfino, un fournisseur qui a déjà largement fait ses preuves sur nos costumes par le passé. C'est un tisseur relativement confidentiel situé aux alentours de Biella (berceau du textile et plus particulièrement du travail de la laine), qui appartient au grand groupe Marzotto, un des cadors de l'industrie en Italie.

Et quand on connaît leur approche créative, on voit que c'était bien chez eux qu'il fallait chercher le tissu de notre costume : ils sont justement réputés pour faire des tissus "classiques" avec une touche d'originalité subtile. Et à titre personnel, je me suis rendu compte que j'ai de nombreuses fois préféré leurs tissus à ceux des "grands" tisseurs plus largement distribués. Surtout parce qu'ils ont, entre autres, une main excellente.

Comme de plus en plus de tisseurs italiens, Tallia di Delfino est régie par des standards écologiques exigeants. Et ils s'appliquent aussi à sa consommation d'énergie : ici, les panneaux solaires qui alimentent l'usine en électricité.

C'est également eux qui avaient produit le tissu de notre premier costume chiné, qui était dans le même esprit que celui-ci.

Ils travaillent uniquement sur des fils italiens, toujours sur de très belles fibres. Tous leurs tissus sont entièrement réalisés dans leur usine, du tissage à l’ennoblissement.

Un métier à tisser de chez Tallia di Delfino en action. Production italienne, de A à Z !

Et ils ne sont pas en reste sur l'écologie puisqu'ils sont certifiés ISO 14001, qui est une certification environnementale de haut niveau.

Maintenant que vous savez tout de ce tissu, passons à la fabrication. Car sans une bonne fabrication, pas de beau costume.

Notre confection haut de gamme

Comme toujours avec nos costumes, ce costume est fabriqué dans notre atelier spécialisé dans les pièces à manches, en Roumanie.

Rappelons rapidement les éléments centraux de cette belle fabrication.

Construction semi-entoilée traditionnelle

Alors que les habitués parmi vous le savent déjà très bien, les autres se demandent certainement de quoi il s'agit. Hé bien, sur l'avant de la veste, un costume peut-être "thermocollé", "semi-entoilé", ou entièrement entoilé.

La construction thermocollée : elle repose avant tout sur un thermocollant, qui vient solidariser les deux faces de la veste entre elles. C'est la solution la plus économique en production, mais aussi celle qui donne le moins beau tombé et la moins bonne durée de vie : des cloques apparaissent avec le temps, il y a plus de faux plis, et les mouvements sont plus restreints. On y ajoute aussi un plastron qui donne de la tenue a, mais il est différent de l'entoilage.

La semi-entoilée :  le plastron ainsi que les revers sont munis, en plus, d'une toile tailleur en crin. Elle donne un plus beau tombé et évite que les revers et le plastron cloquent dans le temps. Elle est plus longue à réaliser car l'entoilage VRAI semi-entoilé "traditionnel" doit aussi être cousu à la matière principale. Quant au bas de la veste, il est thermocollé. C'est plus long et coûteux que la construction précédente.

L'entièrement entoilée : l'entoilage en crin descend sur tout l'avant de la veste, jusqu'en bas. Il n'y a aucun thermocollant. C'est le plus haut de gamme, celui qui donne le meilleur tombé, mais il est aussi beaucoup plus cher à produire.

Par conséquent, comme notre volonté était de proposer un très beau tissu à un tarif compétitif, nous avons doté ce costume de la construction semi-entoilée, le meilleur compromis selon nous.

Le crin (principalement de cheval, mêlé à de la laine) d'un entoilage.

Semi-doublé, doublement léger

A ne pas confondre avec l'entoilage. La doublure, c'est ce tissu qu'on rajoute à l'intérieur des vestes pour que ça glisse, et pour protéger le tissu principal.

Moi, faisant (vraiment) de mon mieux pour vous montrer la construction semi-doublée de cette veste de costume.

Hé bien ici, elle est présente en "semi-doublé", afin d'avoir un maximum de légèreté et de liberté de mouvement. Seules les zones clés sont doublées, tandis que les autres sont laissées nues. Paradoxalement, cette construction est plus chère à réaliser, car elle demande une confection particulièrement soignée à des endroits qui sont normalement "masqués" par de la doublure.

Poche poitrine "barchetta"

A la forme légèrement incurvée. C'est plus joli. Et c'est parfait pour y glisser une pochette (si vous voulez).

 

Boutons en corne

Pour l'esthétique ! Et ils sont "cousus sur queue", c'est à dire renforcés pour être sûrs de ne pas vous lâcher.

Et évidemment, les autres détails de confection haut de gamme auxquels vous êtes habitués chez nous. Pas de panique, ils seront rappelés sur la page produit du costume.

Passons maintenant à la chemise. Car après tout, qu'est-ce qu'un bon costume business sans la chemise qui va avec ?

Chic alors ! Enfin une (nouvelle) chemise formelle

Ça n'est que la deuxième fois qu'on fait une vraie chemise "100% formelle", chez BonneGueule.

Et il y a une raison à ça : on trouve que les chemises formelles "normales" manquent souvent de caractère. Vous connaissez notre amour pour la texture et le relief. Or, la chemise formelle de base, c'est souvent la popeline, ou le twill : deux tissus connus pour être particulièrement lisses. A la limite, un petit oxford de temps à autres (quoiqu'il est considéré comme plus casual).

L'autre élément central d'une garde-robe formelle avec le costume : la chemise.

Mais en même temps, la texture sur une chemise, ça fait rapidement assez décontracté. Et quand aux motifs et aux imprimés, on a vite fait de tomber dans l'audacieux, voire le carrément "pointu". Et ici, ce n'est pas le propos ! Alors, comment concilier les deux et avoir une chemise formelle, élégante, mais pas "plate" ? Hé bien on a choisi...

Un dobby italien, texturé et élégant

Pourquoi ça marche alors ? Qu'est-ce qui rend ce dobby bleu élégant et formel ?

Notez la prise de lumière de la matière !

Parce que d'une part, la texture se fond visuellement à une certaine distance, et apparaît comme un bleu pâle uni. La chemise est donc dotée, elle aussi, de cette discrétion nécéssaire au contexte.

D'autre part, ce tissu est soyeux. C'est important, parce que cette prise de lumière donne un caractère un peu plus précieux au tissu, et lui permet d'avoir cet aspect formel, très habillé.

Et enfin, le motif créé par ce tissage "dobby" est géométrique. Là ou le côté irrégulier d'un chambray ou d'un tissu moucheté suggèrent la décontraction, la régularité du tissage appelle le formalisme, en créant comme des centaines de petits losanges parfaitement imbriqués.

Un tissu de chez Albini, le plus italien des tisseurs

Origine : Albino, Italie

Création : 1876

Organisation : entreprise familiale

On ne présente plus cette filature italienne haut de gamme, de chez qui une grande partie de nos tissus de chemises proviennent, dont notre toute première chemise en dobby blanc.

Rappelons simplement que le groupe Albini, vieux de plus de 200 ans, est un des producteurs les plus éminents de tissus haut de gamme à travers le monde le monde. Et la son atout le plus singulier est de contrôler de A à Z sa production, de la pousse du coton jusqu'au tissu final. 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, nous avons réalisé un reportage sur cette maison, juste ici.

 

 

Facile à vivre

Cette chemise a un autre atout par rapport à la popeline que vous portez d'habitude au bureau. Vous le savez sûrement, mais c'est un tissu qui froisse tellement que les gens finissent par désespérer et acheter des versions "non-iron".

Renaud peut enfin s'adosser en buvant son café, sans avoir peur d'en ressortir tout froissé ! (Note au passage: Pour être tout à fait sincère avec vous, le col manque un peu de tenue ici. Le prototype photographié n'avait pas encore le bon thermocollant dans le col. Pas de panique, sur la version finale, ce sera impec')

Hé bien l'avantage de ce dobby, c'est qu'il est non seulement facile à repasser, mais qu'il froisse assez peu. Finie donc la chemise qui ressemble à un chiffon au bout de deux heures de port. Le tout sans traitements chimiques, ni dénaturer le tissu.

Notez au passage que, toujours dans une optique de confort, cette chemise formelle est plus longue, pour faciliter son port dans le pantalon. Ce n'est pas une chemise casual pensée pour être portée en décontracté, et ça vous évitera de devoir tirer dessus à chaque fois que vous vous levez !

Le col qu'il faut

Pour le col, nous avons choisi un col italien, aussi appelé col "cutaway".

Son ouverture un peu plus évasée présente deux avantages pour le vestiaire formel. D'une part, les pointes s'insèrent particulièrement bien dans les revers d'une veste, même lorsque le col est ouvert.

Sous une veste, il est bien plaqué.

Et porté avec une cravate, l'espace supplémentaire met en valeur le noeud de celle-ci.

Le col italien, ou cutaway, est un bon moyen d'ajouter un détail de plus à la tenue sans trop en faire. La cravate n'en est que valorisée.

Des boutons en nacre cousus "Zampa di Gallina"

C'est le petit détail récurrent de nos chemises, et il prend tout son sens à mes yeux, sur une chemise plus formelle. "Zampa di Gallina" signifie "patte de poule" en italien, en référence à cette façon de coudre le bouton avec trois "doigts" plutôt qu'en croix. C'est purement esthétique, et c'est encore une façon discrète de faire un clin d'oeil à nos influences sartoriales.

Les boutons sont d'ailleurs eux aussi "cousus sur queue", pour vous éviter les mauvaises surprises.

Evidemment les autres détails de notre fabrication portugaise sont toujours là, comme les hirondelles de renfort en bas de chemise et les coutures bien resserrées à six points au cm. La recette ne change pas !

Comment porter ces nouvelles pièces "business" ?

Evidemment, vous pouvez les porter comme nous l'avons montré plus tôt : costume, chemise, souliers habillés. La cravate et la pochette étant en option.

Mais voici quelques alternatives pour moduler un peu le registre. On en a jamais trop.

Costume pas trop sérieux

Avec une écharpe nonchalamment nouée, une casquette en laine, une chemise en denim clair, et des sneakers minimalistes.

Echarpe, chemise et sneakers BonneGueule, casquette Harmony.

Dépareillé... pas pareil

Porter la veste ou le pantalon dépareillés avec  la pièce complémentaire d'un autre costume est toujours une option. Ça permet d'apporter de la variété sans trop changer de registre.

Ici, la chemise fonctionne bien portée avec un pull col rond, en laissant le premier bouton ouvert.

Pochette Boivin, Chaussettes Royalties, Brogues "Top Secret", pull et pantalon en flanelle BonneGueule.

Sous le manteau

Juste pour vous monter qu'évidemment, le costume et la chemise peuvent s'accompagner, en hiver, d'un pardessus de votre choix.

Manteau camel BonneGueule.

Toujours Cool Roulé

Vous connaissez certainement l'amour des rédacteurs de BonneGueule pour le col roulé. Oui, on sait, on vous en parle beaucoup ces derniers temps. Mais avouez que c'est sympa de pouvoir faire ça :

Pochette Wicket, Derby Barker, pantalon et col roulé BonneGueule.

Nicolò Minchillo Nicolò Minchillo

Moi, c'est Nicolò. Concepteur-Rédacteur (et anciennement Responsable de la Communauté), je suis depuis 2015 chez BonneGueule.

J'écris évidemment des articles, et je crée des vidéos sur notre chaîne YouTube, telles que "Sapristi" (où j'analyse la mode et toutes les problématiques qui y touchent, sous les angles inattendus tels que ceux de la philo, de la socio, de la psychologie), ou encore "Sape m'en Cinq"

Le tout avec un certain amour pour le débat, dont je ne me déferais jamais.

À côté de ça, je prête main forte au pôle produit pour qu'on développe des vêtements inspirés, dans de super matières.

J'aime la funk, le bacon, les manteaux majestueux, le tailoring revisité, les blousons en suédé et les belles boots.

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