Conseils : les moyens sûrs (et les voies sans issue) pour améliorer son style vestimentaire #1

Temps de lecture : 10 minutes

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Quand les hommes commencent à améliorer leur style vestimentaire et à comprendre le rapport qualité/prix des vêtements, beaucoup se heurtent rapidement à un premier palier : le plateau de la facilité.

Si vous avez l'impression de piétiner un peu et de faire du surplace dans la recherche du style qui vous correspond vraiment, alors cet article devrait vous parler...

Parce que je vais vous expliquer pourquoi se focaliser sur le seul rapport qualité/prix est une erreur, et pourquoi copier les meilleurs looks ne donne pas des looks... mais des déguisements.

La différence entre du style et un simple look

Pas de réelles erreurs de stylisme mais simplement un sentiment de discordance : un style qui "sonne faux".

À gauche, une tenue cohérente qui transpire la personnalité de la personne puisque ce n'est pas un "look", mais un vrai style construit sur des années. À droite, une jolie panoplie de beaux vêtements bien choisis, tous propres, et aucune faute de goût... Pourtant, il en ressort un sentiment de dissonance : "ça sonne faux".

Pourquoi est-ce que ça marche moins bien ?

Autant de petits détails et de codes imperceptibles à l'oeil du débutant, qui font qu'à gauche c'est un grand WIN, et à droite un demi-FAIL.

  • patine et rendu des vêtements ;
  • allure générale et posture, habitude de s'habiller dans un seul style qui peut être riche, varié, mais cohérent ;
  • compatibilité entre les coupes et la silhouette (manière de marquer la hauteur de la taille par exemple) ;
  • petits éléments de personnalisation VS col fermé manquant de spontanéité.

Qu'aurait pu faire de mieux ce jeune homme ?

Plus concrètement, la tenue de droite affiche des couleurs neutres et des vêtements bien coupés.

Mais il manque un peu de chaleur et de personnalité si on la compare à la tenue de gauche.

  • la chemise fermée jusqu'en haut donne un côté trop artificiel,
  • le chapeau inadapté au visage, entièrement enfoncé sur le crâne (et même trop grand) est un choix que je trouve maladroit,
  • la tenue compte trop sur toutes les gimmicks actuels de la mode : ourlets, cartable totalement neuf, pochette hyper propre.

Bref, il s'est cru au Pitti, alors qu'il est juste en train de se rendre au travail ou dans sa fac.

Ce sont autant de micro-éléments qui séparent la vraie allure du déguisement, et qu'on ne peut acquérir que d'une seule façon : avec du temps et des tests. 

En un mot, des efforts ; sous peine de se retrouver bloqué sur...

Le vil plateau de la facilité

Mais comment tombe-t-on dans le plateau panneau ?

Quand on vous suit au fil des commentaires du blog ou du forum, on a souvent ce genre de progression :

Au départ, vous voulez améliorer votre image, comme tout le monde... Mais vous ne savez pas où chercher.

Vous achetez des magazines, vous vous inscrivez aux services commerciaux les plus visibles, et vous tombez sur les marques à forte marges. Elles sont les moins capables de vous proposer du rapport qualité/prix, car une grosse partie du budget qualité part en pub ou chez les distributeurs.

C'est un parcours classique chez la plupart de nos lecteurs, avant qu'ils ne tombent sur BonneGueule.

Résultat : grosse déception, et manque d'intérêt confirmé pour le style.

Le look type du grand débutant qui n'a encore rien fait pour prendre en main son image (crédits : Guide de l'Homme Stylé... Même Mal Rasé, éditions Pyramyd, Chloé

Le look type du grand débutant qui n'a encore rien fait pour prendre en main son image (crédits : Chloé Gassian pour le Guide de l'Homme Stylé... Même Mal Rasé, éditions Pyramyd).

Mais avec de la curiosité, du plaisir, et un regard objectif, l'intérêt revient et vous améliorez quand même un peu votre style.

Vous avez alors des fondations plus solides.

C'est le moment de l'achat des premiers bons basiques, des premières bonnes expériences.

En général, à ce stade, vous savez choisir des vêtements à la bonne taille. Vous restez pourtant dans des couleurs très neutres (bleu, gris, blanc) et dans des pièces très simples. Il n'y a aucun risque au niveau de la coupe ou du design. Vos tenues sont très sobres, presque trop.

Sans vous en rendre compte, il peut encore vous arriver de composer des tenues incluant vos vêtements «d'avant», ce qui peut faire des tenues très légèrement bancales. Un beau jean, un beau cardigan à col châle, mais porté avec un vieux tee-shirt imprimé par exemple.

Vous voulez aller plus loin, et vous voulez en savoir plus !

C'est aussi le moment où vous nous découvrez, tout comme d'autres médias spécialistes, tels Parisian Gentleman ou des ouvrages comme Dressing The Man.

Et là, vous arrivez sur un plateau assez frustrant... Vous ne progressez plus aussi vite, voire plus du tout, même avec de la bonne volonté...

C'est parce que vous êtes arrivés sur le plateau de la facilité.

cetait donc ca

Aaaaah, c'était donc ça !

Eh oui, beaucoup pensaient qu'il suffit de suivre une recette facile et toute simple. Ils ne prennent alors en compte que le rapport qualité/prix et copient les looks qu'ils aiment.

On se retrouve avec quelque chose qui ressemble à ça :

Le look type qui correspond au plateau de la facilité : de bonnes pièces, mais un look qui manque de saveur ().

Le look type du plateau de la facilité : de bonnes pièces rassurantes, mais une tenue qui manque de saveur et qui stagne. (crédits : Chloé Gassian pour le Guide de l'Homme Stylé... Même Mal Rasé, éditions Pyramyd).

Rien de grave, mais simplement quelque chose de très soporifique... C'est toujours moins problématique que de tomber dans ce type de déguisement :

look homme type pack stylisme

Le look type "pack styliste" (ou le mec qui en fait trop) : si vous n'êtes pas artiste peintre, on comprend aisément la sensation de déguisement... (crédits : Chloé Gassian, pour le Guide de l’Homme Stylé… Même Mal Rasé, éditions Pyramyd).

Le look type qui correspond au plateau de la facilité : de bonnes pièces rassurantes, mais un look qui manque de saveur et qui stagne (crédits : Guide de l'Homme Stylé... Même Mal Rasé, éditions Pyramyd, Chloé Gassian).

Un look équilibré. Presque le même look que les deux premiers, mais avec de la substance ! Plus de texture, plus de détails, et des twists dans la manière de porter les vêtements. On aurait même pu ouvrir le col de la chemise pour que ce soit vraiment naturel... sauf si ce côté timide est vraiment vous ! (crédits : Chloé Gassian pour le Guide de l'Homme Stylé... Même Mal Rasé, éditions Pyramyd).

Comment sortir du "plateau de la facilité" ?

Étape 1 : comment savoir si vous y êtes bloqués ?

Voici ce que les lecteurs bloqués nous écrivent.

Si vous vous posez souvent ce genre de questions, alors vous êtes dans cette étape intermédiaire (et un peu relou) de votre apprentissage.

andy samberg 1

⇒ Ils se valent tous, puisqu'on les conseille. La vraie question est : quel est ton préféré ? Ce serait trop facile si je pouvais connaître tes goûts à ta place.

Le "meilleur" vêtement n'est pas une simple question de rapport qualité/prix.

andy samberg 4

⇒ Ce n'est pas si facile non plus, car cela dépend de tes goûts, de ton style et notamment de tes chaussures, de ta morphologie (qui n'est pas la somme de ta taille et de ton poids).

Ce n'est pas en ajoutant des paramètres mathématiques que tu trouveras : attention à l'overthinking.

andy samberg 5

⇒ Eh oui, tu as voulu acheter directement un style, au lieu d'apprendre à le construire pas à pas, de manière à ce qu'il te corresponde vraiment. Il faut fonctionner par pièces pour construire progressivement un style... et non par tenues.

BROOKLYN NINE-NINE -- Season: 1 -- Pictured: Andy Samberg as Jake Peralta -- (Photo by: Mary Ellen Matthews/NBC)

Présente-moi ta soeur. C'est normal, personne ne peut deviner tes goûts, surtout pas une inconnue. C'est une chose très personnelle qui s'affine avec l'expérience. Tu te sens déguisé car tu portes les goûts d'une autre personne.

Vous l'aurez compris, j'appelle ce phénomène le "plateau de la facilité", car on y reste tant qu'on garde un schéma de pensée simple et tant qu'on compte sur quelqu'un d'autre pour choisir et décider à sa place.

La bonne nouvelle, c'est qu'en sortir ne demande rien d'autre qu'un peu de temps et de curiosité, juste ce qu'il faut pour reprendre le sujet en main. J'ai retroussé mes manches, et je vous ai fait un graphique :

avis relooking 2

Allez, on y est presque !

Étape 2 : changer de schéma de pensée

Commencer par se demander : pourquoi vous habillez-vous (vraiment) ?

  • Cas 1 - Est-ce que vous vous habillez parce que vous aimez maîtriser votre image, que vous êtes curieux, pour vous sentir bien dans vos chaussures et pour exprimer une part de vous-même à travers vos choix vestimentaires ?
  • Cas 2 - Ou est-ce que vous vous habillez seulement par contrainte, parce que vous savez que votre copine va ronchonner et que vos collègues vont moins vous prendre au sérieux si vous ne faites pas d'effort ? Dit autrement, est-ce que vous vous habillez uniquement pour les autres ?

À votre tour : prenez 30 secondes et réfléchissez (vraiment) aux deux cas.

  • Si vous êtes dans le cas 1, félicitations. Peut-être que vous ne connaîtrez même pas cette zone où l'on stagne et où l'on cherche son style.
  • Si vous êtes dans le cas 2, faites bien attention. Car s'habiller pour les autres, c'est s'habiller selon le goût des autres (voire par les autres). À la fin, on ne projette plus une image fidèle de sa personnalité. Et, surtout, s'habiller n'est plus vraiment un plaisir.

Lorsqu'on sait que c'est par ce critère que les gens jugent le plus (c'est le seul critère directement accessible), autant prendre son style en main. Votre image est une affaire trop importante pour risquer de la déléguer à quelqu'un d'autre. 

"Maintenant je sais : je veux m'habiller pour exprimer ma personnalité"

Parfait !

Alors il va falloir choisir des vêtements selon ce qui a de la valeur pour vous.

Étape 3 : rassembler les vêtements qui vous correspondent

"Des vêtements qui reflètent mes valeurs ?!"

Eh oui. Il y a plein de manière d'acheter vos vêtements.

Si vous réfléchissez, acheter des produits, c'est autant de petits votes quotidiens qui valorisent les entreprises et les modes de consommation importants à vos yeux. C'est, finalement, la forme de démocratie la plus directe : influer sur les marques en distillant ses valeurs dans ses achats.

D'ailleurs, les anglo-saxons ont une expression bien meilleure que la notre : ils ne parlent pas de rapport qualité/prix, mais de "value for money", c'est-à-dire la valeur matérielle ET immatérielle d'une chose, en rapport avec l'argent que vous dépensez pour l'acquérir et la soutenir.

"Quels sont ces différents critères de valeur ?"

Voila les principaux critères de valeur d'un vêtement, selon l'ordre qui compte pour moi. Mais il sera sans doute différent pour vous :

  • qualité (durabilité, finitions, rendu propre) ;
  • responsabilité sociale (conditions de travail, achat local, provenance, répartition de la valeur, protection des savoir-faire, entreprise citoyenne) ;
  • goûts personnels (cela paraît évident, et pourtant ce critère est souvent mis de côté par les débutants, par manque de confiance en leur propre jugement) ;
  • utilité (avez-vous vraiment besoin d'un blazer si vous êtes étudiant ? Ou de sneakers de luxe si vous ne savez pas vraiment les porter ? En résumé, est-ce que cet achat sera "rentabilisé" ?) ;
  • prix (est-ce que vous considérez votre style comme un "poste de dépense qui doit être le plus bas possible" ? Au contraire, considérez-vous que la créativité et le design ont un prix que vous êtes prêt à payer ?) ;
  • confort/praticité (serez-vous à l'aise ? Le vêtement correspondra-t-il à votre mode de vie en termes de confort, de style, ou de facilité d'entretien ?) ;
  • responsabilité environnementale (emprunte carbone, respect des écosystèmes, respect des animaux) ;
  • caractère unique du produit (il est acceptable de dépenser plus pour un produit avec un design fort et sur lequel vous avez un coup de coeur, si le montant reste raisonnable) ;
  • esthétique à la mode (produit "cool" et dans l'ère du temps).
On aboutit à un graphique de type histogramme.

On aboutit à un graphique de type histogramme avec des frites.

À votre tour : essayez de classer vos propres critères de valeur.

Essayez de voir les vêtements comme autre chose que des vêtements, car c'est un sujet hyper riche.

Ce sont des vecteurs ! Ils sont une porte d'entrée vers des histoires, des savoir-faire, des technologies, des mouvements culturels et artistiques...

Etape 3bis : un nouveau jeu pour vous : le smart shopping

Essayez à présent d'imaginer la construction de votre vestiaire comme un jeu.

Pour rapporter le maximum de points, il faut que le vêtement excelle dans le maximum de critères !

Là encore, on fait facilement le parallèle avec un jeu vidéo (en gras la raison pour laquelle vous vous habillez, et, soulignées, les caractéristiques qui y répondent).

stat1

Remplacez force / magie / esprit par style / confort / solidité et vous avez l'idée !

L'exemple personnel de mon smart shopping

Contraintes

  • J'apporte une attention particulière à la qualité de mes vêtements (je n'aime pas trop en avoir alors je veux qu'ils durent) ;
  • j'ai des goûts affirmés par passion et par mon activité pro ;
  • je passe souvent d'un milieu à un autre, bureau, déjeuner avec des entrepreneurs, soirée avec ma copine. Les vêtements doivent donc être utiles/polyvalents, contenir des poches zippées notamment, il faut qu'ils se roulent facilement en boule, qu'ils ne se froissent pas trop, etc ;
  • à côté de cela, ils doivent être confortables car je fais souvent du scooter. D'autant que beaucoup de pantalons me sont désagréables car j'ai de bonnes cuisses.

Solutions

persol 3007V

Mes lunettes, des modèles très classiques de chez Persol en acétate effet écaille (3007V, ref couleur 24). J'ai testé énormément de lunettes chez l'opticien, il faut être patient. Mais je pense avoir finalement trouvé cette forme qui me va très bien. C'est une question de correspondance avec le visage, elles n'iront pas à tout le monde.

tee shirt vela sheen

Un tee-shirt Velva Sheen (ou Merz B. Schwanen). Ils me vont parfaitement. J'ai beau les maltraiter (je suis très peu soigneux avec les tee-shirts), ils ne bougent pas car ils contiennent un peu de polyester et sont épais, ce qui me convient puisque je transpire très peu.

chemise en chambray japonais

J'alterne avec une chemise en chambray japonais quand j'ai un rendez-vous un peu formel, comme un banquier ou une conférence importante. Par contre, j'y vais en baskets : petit plaisir personnel.

sweatshirt benjamin jezequel

Mon sweat gris en collab avec Benjamin Jezequel. Doux, confortable et très respirant. J'aime aussi beaucoup les petits bracelets assez discrets de Catherine Michiels.

blouson karang drome

Ma biker jacket karang DROMe : c'est LE vêtement que je préfère, je la porte presque la moitié de la semaine, j'en suis fou. J'ai attendu patiemment 3 ans avant de pouvoir l'acheter soldée, mais c'était ma pièce obsession : coupe parfaite, texture unique.

pantalon maharishi

Un custom pants Maharishi, bien effilé aux jambes mais confortable aux cuisses. C'est le pantalon parfait pour moi. J'en ai trois et compte bien acheter petit à petit tous les coloris.

ceinture-en-python-marron

Une ceinture marron foncé en python de chez L'Aiglon. La couleur va avec tout, la longueur se prête tant aux jeans qu'aux costumes. J'ai pu en acheter deux à l'époque (marron et noir à -70% alors ça valait vraiment le coup).

calecon pull in

Un boxer Pull In (parce que c'est confortable, résistant, et que ça me fait vraiment marrer tellement c'est kitsch, et puis ça énerve ma copine).

sneakers effet reptile

Mes sneakers avec effet reptile en collaboration avec National Standard qui éclaircissent la tenue et qui sont très confortables. Quand j'ai la flemme ou que je suis en retard, je prends celles de la première version (épuisées depuis belle lurette) qui disposent d'un zip.

bottines atelier voisin

Quand il pleut un peu, je passe sur des bottines Atelier Voisin.

boots-heschung1

Et lorsqu'il fait très très très moche, avec de la neige partout et des explosions nucléaires, je sors les grosses rangers Heschung d'il y a quatre ans (elles n'existent plus chez la marque).

Etape 3bisbis : nan je plaisante 🙂

Parce que BIM ! Sans le remarquer, vous venez de trouver votre style !!!

Et bim !

Eh bim ! Un look qui vous ressemble enfin !

geoffrey bruyere look 2

La synthèse des pièces que je vous ai présenté : chemise BonneGueule, blouson DROMe, pantalon Maharishi, et puis les bottines Atelier Voisin.

Bien sûr, les vêtements que j'ai choisi de vous montrer ne sont pas les seuls que je possède.

Mais maintenant que j'ai trouvé ce qui me va, j'ai tendance à faire varier uniquement les textures (remplacer la chemise en chambray par de l'oxford, ou un custom pants Maraharishi par un pantalon similaire chez GANT ou Marchand Drapier), tout en ajustant selon la météo.

Par contre, la silhouette reste globalement la même : 

geoffrey bruyere look 3

Chemise BonneGueule, blouson DROMe, je rajoute le sweatshirt Benjamin Jezequel, et je troque le bas précédent pour notre pantalon technique avec les sneakers.

geoffrey bruyere look 1

Là, je change tout sauf le blouson DROMe : la silhouette reste pourtant la même. Chemise en oxford japonais Hast, jean noir A.P.C. et sneakers Lanvin.

geoffrey bruyere look 4

Encore le même genre de look en version mi-saison, sur la même base chemise et sweat BonneGueule, mais avec un blouson en coton, notre jean en toile Kurabo et des sneakers Axel Arigato en veau façon poney (= avec les poils) et à motifs imprimés façon python (désolé) pour plus d'originalité.

Une dernière chose : la constante dans tous ces critères, c'est que j'ai de gros soucis avec les cuirs exotiques vous ne vous êtes jamais demandé ce que vous vouliez projeter sur les autres, ou ce que vous vouliez qu'ils pensent de vous. Parce qu'au fond, on s'en fiche 🙂

Vous vous êtes simplement vêtu selon ce que vous aimez et selon vos besoins esthétiques, pratiques, professionnels...

Dans la seconde partie de l'article...

Dans la seconde partie, vous trouverez d'autres conseils pour sortir encore plus vite du plateau de la facilité, pour vraiment commencer à trouver votre style et vous épanouir avec les vêtements.

Ce sera un article très pratique :

  • comment faire confiance à ses goûts ?
  • pourquoi fonctionner par pièces et non par tenues ?
  • pourquoi FAUT-IL faire des erreurs ?
  • il y aura même de la sagesse chinoise antique : eh ouai !

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  • Nicolò – BonneGueule

    Il est probablement plus dans la collection depuis le temps où à été écrit l’article 🙂

  • Jean-Michel MARTZ

    Quelqu’un se souvient du modèle?

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Poxi !

    Merci beaucoup pour ton commentaire 🙂

  • Poxi

    Bien l’article , c’est le premier qui met pas en avant le principe du « acheter son style » j’aime bien !

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Alexandre !

    En tout cas Geoffrey a un certain amour pour les matières reptiliennes :p

    Tu sais le fait que ça coûte cher n’est pas criant non plus au premier regard. C’est une pièce très haut de gamme, mais casual malgré tout donc pas de problème de compatibilité avec le reste de ses tenues, à mon sens 🙂

  • Alexandre Blot

    Geoffrey tu aime bien les reptiles? ^^ Un blouson dans cette tranche de prix(le DROMe) reste cohérent avec le reste de la tenue? je veux dire par rapport au prix. (si c’est une pièce « forte » pour soi,ça na peut-être pas d’importance?) je ne sais pas…

  • gressmon

    Salut, désolé de la réponse tardive ! Jusque là j’ai toujours prit du S pour les hauts chez uniqlo mais ça dépend des pièces (chemises / tee / pull mérino ok; sweat un peu petits).

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Jonat !

    Ce n’est pas e Kurabo c’est certain. Après je ne suis pas sûr que ce soit un APC non plus.

  • Jonat

    Bonjour,
    Je voudrais savoir si le jean porté dans le « look équilibré » s’agit d’un Kurabo ou APC?

    Merci d’avance!

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello M1K3 !

    Contacte leur service client directement pour les questions de tailles 😉

  • M1k3

    Bonjour,

    Petite question concernant le ‘fit’ des maharashi, j’ai l’habitude de porter du 32 en jean (edwin ed 55) sauriez vous si je dois plutôt prendre un M ou L chez maharashi ?

    Merci par avance.

  • Benoit – BonneGueule

    Il s’agit d’un sac à dos Bleu de Chauffe 🙂

  • ThomAz

    Bravo pour ce super article qui m’apporte du nouveau pendant ma traversée du plateau de la facilité…
    Juste une question, ça fait une paie que je cherche pile-poil le sac que tu portes sur le dernier look. Aurais-tu les références ?
    C’est vraiment la pièce canon que je ne trouve pas..
    Merci d’avance

  • merci Philippe,

    Pour le Maha, je pense que c’est la photo de face, car on voit mieux mes cuisses qui remplissent toujours largement les pantalons. Mais les costum pants de Maha sont vraiment ceux qui me vont le mieux 🙂

  • Philippe

    Super article merci Geoffrey, je retrouve un peu mon histoire vestimentaire et mon évolution progressive depuis 2 ou 3 ans : il reste encore du travail mais j’ai déjà réussi à forger « un » style. C’est très malin, j’ai envie de refaire un FF7 maintenant.
    C’est certainement la photo, mais je trouve que le Maharishi beige te vas pas super bien, alors que les autres sont tip top. Ta veste Drome est mortelle en effet 🙂

  • Hello,
    chaussures Centre Commercial 🙂

  • ah oui je me suis un poil emmêlé 😉 mais ça reste une réponse qui aidera je l’espère Gressmon 😀

  • Tada

    J’essayais juste d’expliquer la situation de la personne, mais ce n’était pas moi initialement 😉

  • Gouhouf

    Mais je suis tout à fait d’accord avec toi Geoffrey. D’où le fait que l’opinion de mon entourage est un élément bien plus important finalement qu’une opinion d’expert. Le plaisir est celui de l’interaction avec les autres, la douceur vient de l’entourage.

    Je ne vais pas voir un film seulement parce qu’il est recommandé par un expert, c’est à dire un critique de cinéma, il y a des centaines de critiques professionnels, et autant d’avis d’ailleurs, même si c’est un élément important. Je vais le voir parce que ça a plu à mes amis (qui avec un peu de chance ont des goûts similaires aux miens). Je vais le voir aussi parce que le sujet me plaît. Pareil pour les vêtements, qu’ils correspondent ou non à un code, je les achète parce qu’ils me plaisent et qu’ils plaisent autour de moi. Je ne vais pas faire fi de leur opinion comme ça. Nous sommes des animaux sociaux.

    Je n’ai pas de vision utilitariste. Seulement, le terme d’expert s’applique à un spécialiste qui est mandaté. Généralement, le mandat qui lui est donné vise à améliorer quelque chose. Dans le cadre professionnel, c’est l’amélioration d’un produit, d’une façon ou d’une autre.

  • Gouhouf

    Coucou,

    Evidemment, j’exagère. Je souhaitais juste dire que connaître les règles est certes un point, mais qui ne ma paraît pas fondamental. Bien sûr, je cite Picasso, mais c’est une forme d’exagération.

    Ce que je veux dire, c’est que la question posée est question d’esthétique. Et que certes, il faut connaître un peu les codes, car il y a une culture vestimentaire derrière (qui d’ailleurs peut changer assez rapidement). Comme on ne peut pas écrire un roman, sans en avoir jamais lu (ou un ou deux par an, et évidemment, sauf une poignée d’exceptions). Mais contrairement à d’autres arts esthétiques, nous baignons dans l’art vestimentaire, on en voit partout, on acquiert forcément un petit peu certains codes. On peut affiner évidemment. On trouvera des spécialistes sur internet qui défendront becs et ongles qu’il est absolument interdit de porter une chemise sans une veste dessus, et que par conséquent, la coupe de chemise doit être aussi confortable que possible (sous entendu parachute). Eh bien, pourquoi pas, c’est un code comme un autre.

    Je ne suis pas de tendance anarchiste, mais défendre qu’ouvrir au moins un bouton à une chemise est une « règle », ou que le boot cut est interdit, ça me gêne. C’est un conseil pratique (comme dit dans l’encart BG 🙂 ). C’est peut-être un code aussi, mais un code est forcément lié à une culture, une société particulière. Je ne suis pas d’un milieu où il y a des codes si stricts. Comme je le disais, pour moi, l’important, c’est que ça plaise à mon entourage, d’une façon ou d’une autre. Entourage, dans le sens large, ceux avec qui je pourrais être amener à communiquer. D’où l’importance d’avoir son avis.

    Gouhouf

  • chris

    Salut, merci beaucoup pour cet article;)
    Je voudrais juste savoir quelle sont les chaussure portee par le manequin qui se fait relouker.
    Merci beaucoup

  • ok je me disais aussi

    pour Julius je sais pas, c’est vraiment pas mal came (je sais même pas si ça existe encore)

  • Luca

    Salut Geoffrey, non. Je ne pensais pas à cette marque la en fait. Je pensais à vrai dire à la marque Julius, je me suis trompé. Page 120 du bonnegueule Book 😉 mais ce que je disais dessus reste vrai haha 😉

    Et pour Iro, rien de très compliqué il me semble, la marque possède un bon online store officiel.

  • Je crois que tu confonds opinion et expertise Gouhouf.

    Et c’est réducteur aussi de résumer la raison de production d’un bien à sa vente.

    C’est assez cohérent finalement ces deux remarques, mais ça correspond à une vision ultra utilitariste de la vie que je ne partage pas.

    L’expression de soi, le plaisir, le partage, la douceur, c’est important aussi, non ?

  • hello Luca, merci ! hélas je ne saurai où trouver du IRO on line (tu es sûr qu’on avait cité cette marque dans le BG Book ?).

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Gouhouf.

    C’est vrai que certains brisent parfois les codes avant de les maitriser et rencontrent un franc succès. Soit.

    Mais près il faudrait être un « Picasso » comme tu dis, mais pour la mode.

    Du coup me parait pas super rationnel de baser une critique entière d’un modèle sur le fait que quelques exceptions talentueuses existent et font totalement sans.

    Ce serait un peu comme dire, par exemple, que l’apprentissage de la musique est inutile sous prétexte que de grands musiciens ont fait sans haha 🙂

  • Luca

    Super article Geoffrey ! il est vraiment intéressant, et tout autant bien écrit, avec un soupçon d’humour bien agréable 😉 cf la photo de Final Fantasy
    Mention spéciale pour ton blouson DROMe qui te va à merveille, et dont le cuir est d’une beauté ! ce qui me fait penser, tu as un shop online pour des blousons IRO ? Vous nous l’aviez fait découvrir dans le bonnegueule book, et je dois avouer qu’il m’avait impressionné en terme de coupe, qualité du cuir…

  • Gouhouf

    Evidemment, il y a une différence entre l’expert et M. nimportequi. Mais au final, la question revient peut être à se demander : à quoi sert le vêtement (hors ne pas attraper froid). Par exemple, quand on fabrique un produit de consommation, l’objectif est de le vendre. Quand on peint un tableau, l’objectif peut être d’attirer le chaland. Dans le premier cas, on peut avoir besoin de l’avis d’un expert pour améliorer les ventes, dans le second, d’un expert pour faire venir le chaland.

    Mais un vêtement ? Généralement, ce qui importe est seulement le retour que l’on peut avoir d’un certain entourage. Et le meilleur expert, n’est-il pas justement cet entourage ? C’est un peu simpliste, car l’entourage n’a pas forcément une vision très clair de ce qui peut lui plaire. Mais si on prend l’exemple du jean, il est certain que dans certains milieux, un jean slim ou semi slim n’est absolument pas envisageable, seul un baggy, ou plus simplement un survet sont envisageables. Pour qui passerait alors, dans ce genre de milieu, celui qui suivraient les conseils BG ? Parfois il faut admettre une certaine expertise de ceux qui nous entourent, concernant la « bonne » façon de s’habiller. On ne peut pas découpler complètement l’habit du milieu. Après chacun est libre de ne pas suivre les conseils, évidemment.

    Rester soi, c’est parfois se travestir. Ne pas être en décalage avec son milieu peut être impossible à certains. Si beaucoup souhaitent s’habiller comme les autres, mais en mieux, alors qu’ils le fassent, ça ne me pose pas de problème. Mais je donne beaucoup de valeur au travestissement, car c’est amusant. Au moins un peu de temps en temps, ressembler à quelqu’un d’autre. Hier encore, j’ai croisé un jeune homme, un peu typé asiatique. Dans un très joli costume assez sobre. Il portait une magnifique cape. Une vrai cape, très classe (je ne sais pas où il a dégoté ça), pas un truc de farces et attrapes. Le résultat était complètement décalé, et il en était parfaitement conscient. Moi je trouvais ça super, ça lui allait très bien. Très rare aujourd’hui de croiser des gens en cape.

    Gouhouf

  • Gouhouf

    Merci pour vos réponses. Effectivement, la liberté consiste généralement à acquérir une base et à créer à partir de celle-ci. On pourra évidemment citer le cas des artistes qui ont cassé une certaine vision de leur art, en musique (Messiaen ?) , en peinture (Braque ?), en écriture (Oulipos et affiliés ?). Et j’apprends beaucoup à travers BG sur le sujet vêtements. La liberté naît effectivement de gens qui ont une idée des contraintes. Mais il n’est pas nécessaire à mon sens de les maitriser. Malgré ce qu’on entend parfois, parmi ceux qui sont devenus célèbres en cassant des codes établis, Certains ne maîtrisaient pas vraiment pas si bien ces codes. Voyez les oeuvres d’école d’art de Picasso, il n’était pas très bon, il ne maitrisait pas très bien les règles de l’art « classique ». On connaît des chanteurs, des musiciens, généralement dans des styles « populaires » (mais pas que) qui n’ont parfois aucune notion de théorie musicale, qui ont écouté, qui ont voulu créer à partir de ça, sans connaître les règles. Ceux qu’on appelle parfois les « autodidactes ».

    J’ai l’impression, en me baladant, que beaucoup de gens connaissent les contraintes, du moins celles de leur style vestimentaire. Sans doute en particulier parce que beaucoup de gens choisissent des styles vestimentaires plutôt simples. Mais en allant dans le 7e à Paris, on voit que beaucoup maitrisent le style BCBG, pas forcément le plus facile. Je trouve alors assez amusant que certains, trop peu à mes yeux, tentent de briser les codes. Si on reprend la première photo, je vois à dgauche quelqu’un qui maitrise son style, sans justement tenter de le dépasser. C’est fade, en un mot. Alors qu’à droite, je vois quelqu’un qui maitrise également un certain style, et tente de s’en moquer un peu. Car n’y a t il pas de l’humour à avoir boutonné le dernier bouton ? A porter un chapeau ? N’est-ce pas un détournement volontaire ? L’air de son visage semble indiquer une légère ironie. Peut être n’est ce pas tout à fait réussi, mais il y a eu une tentative de fair equelque chose d’amusant. Ce n’est pas un style que je vois régulièrement à Paris, contrairement au type de gauche qui est super classique.

    Mais il est vrai que je suis toujours très indulgent avec ceux qui tentent quelque chose qui me parait différent. Surtout si il y a un peu d’humour, car c’est un peu le sel de la vie. Ceux ci apportent toujours un petit quelque chose, même si c’est mal fait.

    Gouhouf

  • Abdelhamid Niati

    C’est un plaisir Geoffrey 😉 je pense que l’article sur les sous vêtements est une idée à creuser.

  • merci Abdel !

    pour un article sur les sous-vêtements, je me rends compte en fait que je ne saurai pas trop quoi raconter à part un conseil de matières respirantes et des suggestions de marques

  • merci Paul, oui c’est un peu ce que j’explique dans la seconde partie, que je m’habille de moins en moins pour impressionner/ me réhausser et de plus en plus pour m’exprimer et me sentir bien 🙂 A bientôt (et n’oublie pas de remettre un sac plastique !!!) !

  • avec plaisir 🙂

  • ah okay je comprends mieux ! En fait là c’est surtout un problème de coupe (plus que de choisir la bonne taille). Il faut essayer plein de marques pour trouver le bon fit (et choisir du déstructuré, ou faire du sur mesure si vraiment tu as une particularité physique trop prononcée).

  • patience et persévérance, et ça va bien se passer, j’en suis sûr 🙂

  • merci Hervé, elle vient de sortir !

  • merci Stéphane, j’espère que tu as escaladé le sommet à présent 😉

  • merci !

  • « Mais il y a toujours cette tension entre l’injonction, et la recherche de liberté. »

    -> c’est pour cela que le sujet est riche, et c’est pareil dans tous les domaines un tant soit peu créatifs

     » priori, l’intérêt est justement de se travestir, c’est à dire de ne pas porter les vêtements de sa catégorie sociale/professionnelle.  »

    -> Pas d’accord du tout. L’objectif c’est de s’exprimer dans la limite acceptable de son environnement. Donc de manière pro quand tu es en contexte pro. Et de manière perso dans ta vie privée. Et dans les deux cas tu restes toi-même.

  • Oui tu as raison (dans un contexte débutant). C’est vrai que dans mon cas j’ai toujours des fits globalement acceptables dans ce que j’achète, alors je pensais davantage « perfection du fit ».

  • Nicolò – BonneGueule

    Bonne remarque Laurent !

    Cela dit notre statut « d’experts » n’empêche pas du tout la critique ou le scepticisme, qui au final sont pour nous un moteur et nous poussent à être rigoureux et réfléchis dans nos propos 🙂
    (enfin si c’est constructif et argumenté parce que sinon ça n’a pas vraiment d’intérêt)

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Rodolphe !

    Va chez Elevation Store. Ils ont pas mal de modèles, et même s’il n’y a pas tout ça peut te donner une idée du sizing et de certaines coupes 🙂
    (Sinon n’hésite pas à contacter directement la marque pour avoir leurs retailers, c’est quand même leur boulot d’indexer leurs clients potentiels 😉 )

  • Hervé

    Article très intéressant, et qui reflète bien l’évolution qu’on peut avoir en suivant BG. On commence par acheter de beaux basiques, des pièces variées, puis on apprend à suivre son instinct et on découvre son vrai style, qui recèle d’ailleurs souvent de belles surprises. Et quelle évolution du début à la fin (si elle est jamais atteinte).

    La suite, vite ! 😉

  • Nicolas Duclos

    Article très intéressant.
    Personnellement, grâce à vous et d’autres blogs copains, j’ai beaucoup progressé dans mes tenues pour atteindre ce plateau de facilité. Depuis deux ans mon look a évolué dans le bon sens. Mes vêtements sont propres, bien coupés, dans de belles matières. J’ai plaisir à les porter. Je reçois des compliments de mon entourage et ma copine est contente – ma mère aussi mais elle n’est pas objective – ce qui fait plaisir!
    Mais j’ai conscience que mes tenues, aussi élégantes soit-elles, sont peut-être un peu fades ou classiques. Je sors rarement du bleu, blanc, gris ou kaki. Je m’aventure très peu vers les motifs. Voilà où se situe ma marge de progression : oser plus de tenues de caractère avec des pièces fortes. Prendre des risques.
    Comme je m’habille par plaisir et non par contrainte, je vais finir par trouver. Mais pour cela, il faut que j’affine mes goûts…

  • Tada

    Si c’est possible pour tout ce qui est manches longues et surtout chemise. Moi j’ai peu d’épaules mais je suis grand, donc les chemises en S me vont aux épaules mais les manches sont toujours trop courtes, et en M c’est généralement trop grand partout et je nage dedans. Alors l’autre jour j’ai trouvé du M qui m’allait mais avec encore des manches trop courtes (une innovation probablement).
    Du coup j’ai peu de chemises (3) et j’en ai qu’une seule qui me va très bien partout.
    Pour les vestes ça pose pas de problème puisque je peux toujours rallonger les manches de quelques centimètres, mais pour tout le reste il faut tester.
    Au total, ne pas avoir une morphologie type c’est pas idéal. Avec une morphologie dans les standards, j’aurais terminé d’avoir une garde robe complète depuis très longtemps.

  • Jean-Baptiste

    Super article! Belle synthèse!!!

  • Enrique

    Ho oui ! haha 🙂

  • FF VII, et sa traduction Française hasardeuse de la première version sur PSX avec « Clad » haha vous avez osé ! J’approuve 😉
    super article, pile au moment ou j’en ai besoin ! merci

  • Laurent Breillat

    Hello Gouhouf,

    Je trouve que tu ne vas pas assez loin dans ton raisonnement.

    1) Il y a une grosse différence entre « ce qu’on pense de vous », et « ce que des experts pensent de leur sujet ». Ce serait comme comparer l’avis de Roger du PMU sur la géopolitique avec celui d’un ambassadeur (no offense à tous les Roger).
    Si Geoffrey me dit qu’une tenue n’est pas idéale pour ma morphologie, je l’écoute. Si un mec habillé en jean trop large et basket me reproche d’avoir mis une pochette orange dans ma veste, je ris.

    2) L’intérêt n’est SURTOUT PAS de se travestir. Il faut que ça reste toi. Ça peut être amusant de jouer avec le décalage léger avec son milieu (mettre une veste un peu casual à la fac c’est déjà décalé), mais la majorité du temps, il s’agit de s’habiller « comme les autres, mais en mieux ».

  • Rodolphe

    Salut! Ce custom pant de maharishi m’intéresse beaucoup. J’ai des cuisses assez forte et j’ai cette fâcheuse tendance à pulvériser mes pantalons à l’entre jambe (Bruts A.P.C et N&F compris). J’ai regardé sur leur site, plusieurs modèles m’ont l’air vraiment sympas (je suis de plus en plus attiré par ces marques techwear/ninja 😉 ). J’ai fouillé un peu sur le net, je n’ai malheureusement pas trouvé de retailer en boutique physique. Savez-vous si l’on peut trouver cette marque sur Paris ?

  • Alcandre

    Salut Geoffrey,

    effectivement article bien sympa, et qui dénote une certaine prise de recul par rapport à plein de choses que vous avez poussées chez BonneGueule.

    Au début, j’étais d’accord avec Guillaume : « C’est quoi ces tenues pour descendre les poubelles ! » (j’exagère, ok 😉 )

    Et puis dans un second temps, je me suis dis que c’est exactement ça la garde robe rêvée : des vêtements simples, de bonne qualité, qui nous vont, qui nous plaisent, et qui nous facilitent le quotidien (entendre : qui s’accordent sans prise de tête).

    Bien sûr, ça ne fait pas 100% d’une garde-robe : on a aussi des fringues plus « circonstancielles », d’autres plus haut de gamme, ou plus bas de gamme, et aussi quelques-unes qui nous écarte franchement du quotidien, et qu’on aime justement pour ça. Mais ce que tu décris, au fond, c’est la base de la base !

    Après, il faut continuer à jouer, parfois se « déguiser » (dans les limites du raisonnable, bien sûr), parfois se fondre dans le moule. C’est ça que j’aime bien finalement, avec les fringues. C’est de changer (un peu) de style selon les circonstances et l’humeur.

    Good job les mecs, continuez comme ça !

  • Abdelhamid Niati

    Hello Geoffrey ! un excellent article de ta part qui mélange maitrise, pédagogie et humour. Le style est la prolongement de la personne ou mieux encore: l’exo-personnalité. Cela me fait penser à un questionnaire présent sue le site d’une grande maison de parfums. L’une de ces questions est la suivante : pour qui vous parfumez-vous ? Ici pour qui s’habille-t-ton ? Pour en revenir à l’article, tes persol te vont à merveille et je me retrouve complètement dans cet article. Les premières photos sont parlantes en cela que le vêtement en dit beaucoup sur la personne. merci Geoffrey. PS : Pull In ? un article BG sur les sous-vêtements serait le bienvenue.

  • Hello Raphaël, on redonne un peu plus d’importance aux articles conseils en effet, en diminuant les tests. D’ailleurs on va sans doute chercher un autre format pour les tests légers (versus ceux où on présente vraiment une marque avec un savoir faire). Ce serait peut-être via des « unpackings YouTube ».

    Bonne journée et merci !
    Geoffrey

  • Hello Guillaume,

    Merci pour ton commentaire.

    J’ai volontairement pris des tenues simples, du quotidien, pour que l’article soit vrai. Même s’il m’arrive de mettre plein d’autres choses plus excentriques quand j’en ai envie comme un poncho de pluie, des costumes en prince de galle, ou des rangers.

    Mais l’objectif étaient précisément ici de faire simple. Et puis au quotidien je ne cherche pas à étonner ou briller, juste à être bien dans des vêtements que j’aime en termes de matières et coupes 🙂

    Après, concernant les goûts et les couleurs, je ne saurai débattre, tu as ta propre sensibilité et c’est tant mieux. Moi je les aime beaucoup ces sneakers par exemple (je les traîne depuis 5 ans maintenant).

    La partie 2 portera sur un sujet différent de mon propre look, qui ne servait ici qu’à illustrer le propos.

    Bonne journée,
    Geoffrey

  • merci Victor, je savais que je toucherai quelques fans nostalgiques 🙂

  • oui je me suis fait la réflexion pour les autres copains 🙂 on peut comme les BG séries de l’époque avec Gill, qui avait plu mais qu’on n’avait pas poursuivi !

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Robert !

    Content de voir que tu t’y retrouves ! Et on prend note de ta remarque.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Gouhouf !

    Je vois que tu aimes beaucoup réfléchir et questionner, donc je vais aller dans ton sens, et te proposer la problématique suivante : « Y-a-t’il une notion de liberté lorsqu’il n’existe pas de notion de contrainte ? » 🙂

    Tu vois peut-être déjà où je veux en venir : l’habillement comporte certains codes, et règles.

    Certaines sont purement esthétiques et découlent vraiment de la façon dont nous percevons naturellement (peut-être même biologiquement, même si ce serait beaucoup s’avancer que de le dire), les corps, les formes, les couleurs. Ou bien elles sont si profondément ancrées dans notre culture, dans notre perception esthétique (en remontant parfois aussi loin que l’antiquité), qu’elles sont « tout comme » naturelles.

    D’autres encore sont dues à des connotations, à l’imaginaire collectif plus récent : combien de héros hollywoodiens, de pilotes et de bikers ont du contribuer à rattacher pour de bon la veste en cuir à « l’homme badass » ? Ou combien de soldats et de films sur ceux-ci ont aidé le kaki à prendre une connotation virile, presque d’aventurier ?

    Et d’autres encore, sont effectivement dues à des marqueurs sociaux. (Et, me rappelant un ancien commentaire que tu avais posté concernant le luxe, j’ai l’impression que tu y attaches beaucoup d’importance). Je dirais au passage que dans un monde où les individus souhaitent se procurer de plus en plus les mêmes produits indifféremment des « groupes » auxquels ils s’identifient, souvent plus par tendance que pour leurs qualités inhérentes, ces marqueurs sociaux ont finalement, beaucoup perdu de leur force, notamment si tu les compares à ce qu’ils étaient il y a 40, 60, 100 ans… Et d’ailleurs tant mieux 🙂 (mais là j’exprime juste mon avis)

    Le fait est que ces codes existent, et que leur impact est réel, indéniable.

    La liberté, donc, se trouve, dans l’apprentissage PUIS le subtil détournement (et parfois plus si subtil que ça pour les plus expérimentés et téméraires), des codes et des différentes esthétiques.

    Et y regardant de plus près, tu réalises au final que la liberté, c’est plutôt de surmonter les codes en les apprenant et les acceptant dans un premier temps, puis en jouant avec, que de les ignorer totalement et de faire comme s’ils n’existaient pas, alors que leur influence et leur impact sont, eux , bel et bien présents, et t’affectent que tu t’en rendes compte ou pas.

    Et donc au final, toute cette longue réponse pour te dire, en gros, la fameuse phrase :
    « Learn the rules before you break them ».

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello DrFlanagan !

    Tu as raison d’une part, mais d’une autre on peut considérer que c’est devenu quelque chose de vraiment acquis, voire d’évident pour beaucoup de gens, y compris ceux qui ne s’intéressent pas plus que ça aux vêtements. D’ailleurs, même de nombreuses marques assez « cheap » proposent aujourd’hui des coupes plutôt bonnes malgré tout.

    Alors que pour les matières ou la qualité de construction, par exemple, les consciences ne sont pas toujours si éveillées qui ça. 😉

  • DrFlanagan

    Très bon article ! En revanche je placerais tout de même le « fit » comme principal critère de sélection d’un vêtement devant sa qualité. En effet quelque soit le prix, la matière ou autre de la pièce, malgré sa qualité, si elle ne fitte pas bien et bien ça ressemblera à rien malheureusement..

  • Laurent Breillat

    Excellent article ! La somme de tes looks qui s’intègrent tous dans ton style à toi est tellement intéressante que ça mériterait une partie 1bis (:-D) avec le style des autres membres de l’équipe.

  • Victor Lieutaud

    Merci pour ce super article Geoffrey! Plein d’humour et de bonne humeur, pas prise de tête et toujours de très bons conseils.
    Je valide tout particulièrement la référence à Final Fantasy 7 😉

  • guillaume chang

    Faut être honnête, ton style, il est un peu banal quand on commence à avoir un certain sens du vêtement (sans animosité ou autre), peu de démarcation entre la photo « le pack styliste » (A mon gout sur la photo il y a un manque de lumière dans le haut)… Objectivement tes tenus ne te mettent pas spécialement au mieux en valeur. il y a de meilleurs choix sur certains articles notamment : http://www.bonnegueule.fr/ligne-bonnegueule-iv-les-chemises-en-oxford-emanuel-lang/

    Je reproche dans tes photos, aucune prise de risque, en matière de couleur, forme, contraste …

    Une légère excentricité à mon sens met plus en valeur (je peux me tromper, mais le constat est le même pour un costume), que simplement accorder, couleur, coupe, texture. Ton ensemble est trop lisse, classique presque. exemple tes sneakers Lanvin (ce choix est inapproprié avec cette tenue), c’est cool, c’est « Lanvin », Honnêtement il y a bc mieux à mettre, bottine chukka joliment patiné basiquement, ou en daim brute (je peux me tromper sur le choix, il faut voir, tester etc …) Pourquoi ne pas avoir repris tes bottines « Atelier vision » qui sont « méga » classe, virile, sans faire Tape à l’œil.

    Je me considère pas comme un senior de la mode loin de la, mais au vu de ta culture dans le vêtement, la connaissance que tu as, tu pouvais mieux faire.

    il aurait été sympa que tu fasses une analyse critique de ton propre style avec différentes approches, en changeant quelques pièces en pointant erreur et axe possible à exploiter.

    Peut-être que cela sera différent dans la partie N.2 je l’espère de tout cœur :))))

    C’est mon point de vue je peux me tromper sur toute la ligne il est critiquable et c’est normal =).

  • Raphaël

    Ah, on dirait que, depuis quelques articles, vous avez changé la ligne éditoriale. Je préfère nettement 🙂
    Tu pourras mettre une photo de ton norwegian rain Geoffrey ? ^_^

    Merci d’avance !

  • robert le mangeur de limaces

    Retour à des articles plus simples, plus orientés pour votre lectorat type. On est tous contents quand vous sortez de nouveaux produits, c’est très intéressant de lire Vianney nous parler de morphologie ou de workwear, et c’est encore plus intéressant de vous lire nous raconter votre aventure entrepreneuriale. Mais il faut savoir aussi contenter les lecteurs qui attendent du blog des conseils simples pour mieux s’habiller. Et ça fait plaisir de voir que vous n’avez pas délaissé cet aspect essentiel du site.

  • Domz

    Salut gressmon, au final quelle est la taille qui te va le mieux chez Uniqlo ? S ou M ? je suis dans le même cas que toi, merci

  • Gouhouf

    Bonjour,

    J’ai toujours un petit souci avec certains articles BG. Evidemment, l’un des objectifs de BG est de donner des conseils, sur comment s’habiller. Soyons clair, j’aime beaucoup BG en général, et même si je ne commente pas toujours, j’apprécie énormément le travail qui est fait, en particulier, la découverte de nouveaux habits, de nouveaux styles, de nouvelles marques. J’ai adoré les articles sur la « sape », j’ai découvert plein de marques chez lesquels j’ai acheté des vêtements que j’adore.

    Mais il y a toujours cette tension entre l’injonction, et la recherche de liberté. Cet article en est un parfait exemple. Il démarre par un pauvre gars qui se fait étrillé (« Semi-FAIL »). « Des petits détails et des codes imperceptibles au débutant », c’est à dire des injonctions que l’on ne peut visiblement pas remettre en cause. Pour finir par « vous vous êtes jamais demandés … ce que vous vouliez qu’ils pensent de vous. Car au fond, on s’en fiche. ». Donc, du coup, ce que je comprends, c’est que tout ce qui a été dit avant, on s’en fiche. Je ne vois donc pas trop l’intérêt de définir des codes si on s’en fiche. Est-ce que l’avis extérieur, c’est à dire l’avis de BG doit être pris en compte, ou on jette tout ?

    Et un autre point que je ne comprends pas, c’est l’histoire du déguisement. A priori, l’intérêt est justement de se travestir, c’est à dire de ne pas porter les vêtements de sa catégorie sociale/professionnelle. On a rarement besoin de conseils pour s’habiller comme son entourage, ça vient tout à fait naturellement, sauf éventuellement pour celui qui change radicalement de milieu au cours de sa vie. Je pourrais m’habiller en sweat, jean trop grand, baskets pourries, ça correspondrait parfaitement à mon environnement, et il est peu probable que je me plante. Ce qui est difficile, c’est de s’habiller différemment, c’est à dire de se déguiser en quelqu’un d’autre. Pour moi, porter des chemises, des habits bien coupés, des choses comme ça. Quand je mets une chemise, de fait, je me déguise. Ce vêtement ne correspond pas à mon milieu professionnel. Et c’est pour ce genre d’habits que je recherche des conseils.

    Après, évidemment, on peut s’attaquer à des looks qui ne vont vraiment pas. La photo du « look équilibré » par exemple, c’est le fameux déguisement « gris sur gris », aussi appelé style « porte de prison ». Et puis le pan gauche et le pan droit du cardigan pas à la même hauteur, ça lui donne un petit « T’as vu, je suis un gros rebelle du cardigan ». Bon, effectivement, ça ne marche pas. Mais si il aime ce genre de vêtements, je trouve que c’est chouette qu’il ait trouvé quelque chose qui lui plaise.

    De ce fait, ce genre d’article est assez anxiogène. Pourtant, il y a un message, le « Faites vous plaisir, apprenez à vous connaître, à porter ce que vous aimez ». Mais chaque fois, les règles réapparaissent, comme si on ne pouvait pas s’en détacher. Donc c’est « faites ce que vous voulez, mais quand même, ce que vous faites en ce moment, c’est pas terrible ».

    Mais merci pour l’article, je verrai comment ça évolue dans la partie suivante 😉

    Gouhouf

  • Stephane Verhoye

    Article excellent ! J’attends la suite avec impatience. Merci Geoffrey😊

  • merci Mamadou 🙂

  • Mamadou Diop

    Et bien, ça est la preuve que dans ce monde on n’en finira jamais d’apprendre, d’acquérir la connaissance. Vous « Monsieur », vous avez quelque chose de très utiles, il faut que je continue à vous suivre.
    Merci pour ce beau et interessant article.

  • PH Hac

    C’est marrant de se retrouver dans cet article. S’il y a bien une chose que j’ai compris, en grande partie grâce à vous, c’est qu’être à la mode, c’est bien. Avoir du style, c’est mieux.
    Je retiens surtout qu’il faut d’abord se plaire avant de plaire aux autres. Comme tu le dis Geoffrey, il faut avant tout être à l’aise dans ses vêtements, pour exprimer quelques choses.
    Toujours un plaisir de vous suivre et de vous lire. Le succès ne vous monte pas à la tête, la passion est toujours votre moteur, comme la transmission. Bravo et merci !
    Mes amitiés à toute l’équipe.

  • Thomas

    Une seule chose à dire : La curiosité d’apprendre de nouvelles choses et le plaisir d’aimer et de choisir ce que l’on porte il n’y a rien de tel dans la mode 😉

  • Hello,

    Merci pour ton retour.

    Je pense pas que « être coincé entre le S et le M » soit quelque chose qui existent vraiment, pour faire moi aussi entre du S et du M.

    En fait toutes les marques (et mêmes les items au sein d’une même marque) ont des sizings assez différents, alors tu arrives toujours à trouver des grands S et des petits M en cherchant à peine.

    Bonne journée,
    Geoffrey

  • gressmon

    Moi j’en suis au plateau « trouver des marques qui taillent pour moi », parce que a 1m76 et 75kg je suis coincé entre du M et du S sur les hauts, c’est très frustrants. Exemple en cherchant des chemises ou des manteaux chez Maison standard, carhartt, cos … : je flotte dans le M, je peine à fermer le S. Alors oui, il y a la retouche, mais ça demanderait de retravailler toute la pièce 🙂
    Heureusement il y a quelques marques qui me vont bien dès l’essayage : uniqlo et bonne gueule (quoique petite surprise sur les chemise oxford un peu plus larges que la maruwa :p).
    Bref pas facile de s’améliorer quand ça coince à ce niveau, mais bon ça pousse à essayer et essayer encore.

  • Hello,

    Merci pour ton retour.

    En fait ça n’aurait pas eu de valeur que je montre des pièces destructurées dans cet article car ça n’autait pas été mon style. Je voulais vraiment montrer mes tenues naturelles du quotidien, sans artifice, et le lien qu’il y a de l’une à l’autre.

    Bonne soirée,
    Geoffrey

  • Davthe1

    L’article est génial, bravo !

    A un moment, on n’achète plus ni une renommée de marque ni même un prix, mais un produit, avec des choses qui nous plaisent dedans (une matière, une couleur, des détails, UNE COUPE – parce qu’on en parle pas assez, etc). Et c’est comme ça qu’on arrive à des pièces Sandro même si c’est pas une marque « normalement » conseillée ou des trucs de créateur super chers.

    Cette idée est trop souvent floue : « acheter des vêtements qui NOUS plaisent », qui touchent notre sensibilité, parce que c’est à partir de là qu’on se construit son style (photo de gauche vs photo de droite)

    Concernant les silhouettes : tu fais des silhouettes assez similaires, mais il aurait peut-être été pertinent d’en montrer d’autres, plus déstructurées (hauts ou bas à l’arrache), et d’appuyer les mélanges de style, comme sur le look avec le blouson DROMe (biker / rock ?), le pantalon technique (plus habillé), et les sneakers (décontracté). Ca paraît naturel mais en réalité ça ne l’est pas tellement et je me dis que c’est un sujet qui mérite d’être creusé (comment mélanger des styles sans faire n’importe quoi ? Ca a peut-être déjà fait cela dit)

    Et OUI sur le fonctionnement par pièce (toujours penser à « comment intégrer ce truc que je kiffe dans mes tenues quotidiennes ? ») et aux erreurs (beaucoup veulent tout bien acheter parfaitement du 1er coup et garder le même truc 10 ans, même si c’est un beau rêve, la réalité n’est jamais ainsi : nos goûts changent, notre morphologie changent, etc. Et comme dans tout, ce sont nos erreurs qui nous mènent sur la bonne voie : la nôtre)

  • Stephane

    Ahah, j’étais dans le bon état d’esprit en arrivant sur bonnegueule. Intéressant de voir comment mon évolution correspond bien aux critères exposés ici, et à cette courbe.