Dossier : Blouson en cuir, reconnaître la qualité à l’odeur et au toucher #2

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Disclaimer : Vous trouverez la première partie de l'article ici. Dossier écrit par Romain qui intervient également sur Modissimo.

Maintenant que vous connaissez le vocabulaire de base pour parler du cuir, l’étape suivante consiste à jauger la qualité du cuir. Cela dit restons prudents : même si on s’accorde sur le fait que la croûte de cuir est une très mauvaise qualité comparée à l’aniline, il n’est pas forcément pertinent de hiérarchiser les cuirs entre eux.

C’est avant tout selon vos goûts et aspirations que vous trouverez le cuir qui vous plaît… En fait, si l’on se permet une petite incartade lyrique, disons que vous devrez avoir un « feeling » avec votre cuir pour être sûr que c’est le bon (comme c’est romantique).

En règle générale, le bon sens aiguillera définitivement votre choix : si vous êtes un casse-cou, évitez les cuirs plongés ou les suèdés, tous très sensibles aux taches. Enfin dernière chose essentielle : TOUJOURS (toujours) lire les étiquettes, ne serait-ce que pour savoir de quel cuir il s’agit. Mais faites vous plaisir : le cuir est une matière noble et personnelle, l’essentiel est donc de ne pas trop rationaliser.

Comment reconnaître un vrai bon cuir ? Si cette question ne comporte pas de réponse type, en revanche on peut vous donner quelques petits indices en partant de la base : vos sens. La vue, le toucher et l’odorat éveilleront votre instinct Bonne Gueule pour faire le bon choix !

Une fois encore merci à tous les spécialistes (peaussiers, vendeurs) en France et chez le voisin Belge (Marc de pelsland.be) qui m’ont gracieusement fait profiter de leur savoir faire et expériences.

La vue pour estimer la qualité du cuir

C’est un des sens les plus importants dans le choix d’un cuir, au delà de la coupe. Imperfections, grain, allure : servez vous de vos yeux pour repérer les avantages et défauts de votre cuir.

Les imperfections du cuir

Commençons par les imperfections communes aux cuirs les plus répandus (agneau, buffle, vachette, moutons…). Sachez que de toute façon certaines ne sont pas vraiment visibles et dépendent de la qualité de l’alimentation, des produits utilisés pour le tannage.

En revanche ce qui se repère facilement sur une peau, ce sont les piqûres ou les veinures grossières : les premières forment une boursouflure, ou une petite auréole autour d’un petit point, les secondes dessinent un fin sillon irrégulier sur quelques centimètres (à ne pas confondre avec un pli !).

Exemple de veinure du cuir :
rien de grave mais autant éviter
.

Attention : même si elle n’est pas esthétique, la présence d’imperfections ne doit pas être rédhibitoire, sauf si celles-ci sont trop présentes et trop marquées. Seules quelques très rares maisons comme Hermès peuvent proposer des cuirs absolument parfaits !

Rick Owens s'est beaucoup illustré sur le travail de ses cuirs.

Le grain de la peau

Il s’agit du « dessin » sur la surface de la peau, plus ou moins visible selon les types de cuirs, et qui se manifeste de façon la plus nette par la forme de petits…grains !

Pour les cuirs tels que veau, buffle, vachette, la règle c’est que plus le grain est régulier, meilleure sera la qualité du cuir, et c’est encore mieux s’il n’y a pas d’imperfections. Le grain sera d’autant plus apparent que le cuir est foulonné, ce qui est fréquent à moins qu’il ne soit vieilli ou patiné, la teinture doit elle aussi être homogène.

Pour l’agneau aniline ou même en fleur corrigée (note : la fleur corrigée est la couche du dessous, nettement moins résistante, et qui a été tannée de nombreuses fois pour lui donner une aspect cuir lisse), le grain est souvent d’une extrême finesse, ce qui fait qu’à l’achat il sera à peine visible.

Ce que vos yeux doivent voir, c’est une texture presque semblable à de la soie, qui reflète naturellement la lumière. Si votre veste en agneau est déjà vieillie et patinée, ou enduite, alors le cuir sera sans doute plus brillant à certains endroits et moins homogène, mais là encore il doit conserver une certaine homogénéité. Le risque sinon, c’est d’avoir un vêtement fait de pièces rapiécées qui ne sont autre chose que des « chutes » de cuir.

Note : Comparez et observez de nombreux cuirs, dans différentes gammes, pour bien saisir de quoi on parle ici.

Un cuir très régulier sur ce sac à dos Gucci, qui doit coûter une fortune.

Les cuirs velours (chamois, chèvre) et les peaux lainées ne laisseront pas apparaitre de grain, du fait du ponçage ou de la peau qui est retournée (fourrure à l’intérieur). Ils ne deviennent brillants qu’à certains endroits, quand le cuir a été beaucoup porté et qu’il est presque « poli » par l’usage, sauf enduit spécial.

Les imperfections évoquées (piqures), s’il en reste, se verront immédiatement à l’achat, et peuvent même s’accentuer avec l’usage.

Enfin, ce type de cuir doit être particulièrement texturé, et surtout pour les moutons retournés avoir l’aspect d’un velours : la lumière doit se refléter à certains endroits plus qu’à d’autres. Pour tester cela, passez un doigt sur le cuir : cela doit faire une trace nette, qui s’efface dès que vous repassez la main dessus.

Sur un cuir velours (=cuir suédé) de grande qualité,
on peut carrément dessiner avec les doigts sur la peau.

L’aspect général du cuir

Au-delà du détail, il est important de prendre du recul sur le vêtement au sens littéral du terme pour en apprécier l’allure générale : un cuir présentant de petites irrégularités vues de près peut facilement passer pour un cuir de caractère ayant du vécu vu de plus loin.

On l’a dit, plus un cuir est brillant, plus il a subi de traitements et d’enduisage, plus a priori sa qualité est mauvaise à la base. Ce n’est pas une vérité générale, car par exemple Givenchy utilise souvent des cuirs d’agneau noirs que la marque veut rendre brillants.

Mais un cuir d’aspect laqué, surtout à prix assez faible, est très clairement un cuir ayant subi des tonnes de traitements et frôlant probablement la dose mortelle de radioactivité. Fiez-vous à votre « sens du beau » : en mettant plusieurs cuirs de la même matière côte à côte en magasin : vous devriez vous rendre compte plus facilement de leurs spécificités.

Pour les cuirs exotiques

Il est plus difficile de donner des conseils pour ce type de cuirs, tant ils sont précieux et très particuliers. Généralement, si vous avez 10 000€ à débourser dans une veste en python ou en alligator, le vendeur saura vous donner des conseils. Mais si vous voulez mener la danse, voici déjà quelques pistes.

Le type de croco est souvent révélateur, sachant que l’alligator et le porosus sont d’une excellente qualité et que les peaux de premier choix de ces charmantes bestioles sont prélevées sur le ventre, là où le cuir va être souple et préservé. L’alligator va souvent être d’apparence plus mat que le crocodile. Si le cuir est brillant, presque d’aspect verni, et vous paraît peu cher, c’est qu’il peut s’agir d’un cuir embossé (souvent du veau, sur lequel on presse une plaque de métal pour imprimer des motifs similaires aux écailles). Le cuirs embossés imitent très bien les motifs croco tout en étant moins chers. L’autruche est un cuir très résistant et assez épais. Il est reconnaissable à ses « boutons », qui sont en fait les implantations de (feu) son plumage.

Pour les serpents tels que le python, un aspect homogène et une certaine régularité des écailles indique une belle matière première. Il est probable que les extrémités de certaines écailles se décollent légèrement, mais il ne faut pas que cela soit trop accentué, comme si le cuir avait été frotté à contre sens, auquel cas les écailles risqueraient de se plier ou pire, de s’arracher. Plutôt utilisé en maroquinerie, il sera presque à coup sûr d’aspect brillant du fait de sa texture naturelle et des traitements qu’il reçoit.

Au-delà de la peau : les coutures et finitions, souvent corrélées à la qualité du cuir.

Vous voyez qu'on peut en faire des choses avec du cuir !

Attention : ce n’est pas parce que vous avez de bonnes finitions que le cuir utilisé est de qualité, mais la qualité de l’assemblage est souvent révélatrice du soin apporté au vêtement. Une doublure soie pour un cuir d’été, en lainage pour un cuir d’hiver (même si c’est assez rare), régularité des coutures et des jointures… tout ce qui vous parait bien réalisé contribuera à laisser penser que vous êtes face à un beau produit.

Lorsque que vous passerez le cuir sur vous, fermez-le et assurez-vous qu’il n’y pas d’endroits où la peau contre-tire (surtout au niveau des emmanchures et du col). Les détails qui vous paraissent même superflus (motifs sur une doublure, tranches des poches intérieures gansées de cuir) révèlent bien souvent l’état d’esprit dans lequel travaille une marque, et l’attention qu’elle porte à ses produits.

En termes de solidité, sachez que le recours aux triples coutures est un gage de durabilité : c’est par exemple une technique récurrente sur les blousons de motards et les activités de sellerie. Cela dit une double couture devrait vous offrir un niveau de solidité suffisant pour un usage « urbain ».

Qualité du cuir : confirmer avec le toucher

C’est un sens qui trompe rarement et qui peut instantanément déclencher un coup de cœur ! Il est délicat d’acheter un cuir sur internet justement parce que le toucher permet souvent de confirmer ou infirmer ce que vous avez vu. Le toucher est indispensable pour estimer la qualité du cuir.

Pour les finitions, il existe clairement une hiérarchie entre aniline, fleur corrigée et cuir pigmenté. L’aniline/plongé offre un toucher inimitable très doux et naturel, alors que le pigmenté va souvent être plus lisse, plus froid, plus… artificiel (en gros si vous avez l’impression de toucher du plastique, c’est que le cuir est momifié dans les pigments et protections, et que c’est sans doute pas de la belle came). La fleur corrigée est entre les deux et est moins chère que l’aniline.

Ensuite, au-delà des finitions le toucher est bien sûr déterminé par le type de cuir.

A commencer par l’agneau. C’est un cuir souvent très doux du fait de la finesse du grain, et ce quelle que soit la finition. Si vous êtes face à un agneau plongé (cuir aniline), vous devriez être stupéfait en touchant le vêtement par sa douceur.

On pourrait même dire que cela rappelle une peau de bébé (désolé pour l’image !).

Cela dit, on peut aussi retrouver ce toucher sur les cuirs en fleur corrigée, et même sur les pigmentés. Comment s’y retrouver alors ? C’est un spécialiste qui nous éclaire sur le sujet : « La différence la plus importante, à mon avis, est que l’on ressent une certaine sensualité du cuir au toucher d’un cuir aniline. Un naturel que l’on ne ressent pas avec d’autres finitions ».

Voilà à quoi ressemble la meilleure qualité d'agneau plongé vu de très près. Le grain est absolument impeccable et la douceur de la matière transparait même à travers l'image.

Voilà à quoi ressemble la meilleure qualité d'agneau plongé vu de très près, ici de chez Versace. Le grain est absolument impeccable et la douceur de la matière transparait même à travers l'image.

Pour reconnaître un vrai cuir aniline, peu protégé et donc synonyme d’une très belle matière première, un test simple : placer une goutte d’eau PROPRE sur un endroit peu visible du cuir et voir si elle est absorbée : la correction ou la pigmentation d’un peau ralentira ou même empêchera une absorbation de l’eau.

Le veau est un peu moins précieux que l'agneau, mais il est assez polyvalent : il peut être grainé, lisse façon boxcalf ou mâte, comme ici.

Le veau est un peu moins précieux que l'agneau, mais il est assez polyvalent : il peut être grainé, lisse façon boxcalf ou mâte, comme ici.

Le veau est également un cuir fin au toucher, celui qui se rapproche le plus d’un agneau. Là encore laissez vous aller à ressentir la douceur de ce cuir, qui là encore, sera plus froide et moins naturelle si la peau a reçu beaucoup de traitements. S’il est foulonné il sera bien sûr granuleux, mais toujours très agréable à toucher. La vachette sera plus souvent foulonnée, car étant un animal adulte, son vécu fait que sa peau sera de toute façon moins belle que celle de son immaculé petit.

Le cuir de buffle a une texture assez brute, et se fera remarquer par son épaisseur. S'il est de qualité, malgré une belle épaisseur il demeurera souple !

Le cuir de buffle a une texture assez brute, et se fera remarquer par son épaisseur. S'il est de qualité, malgré une belle épaisseur il demeurera souple !

Le cuir de buffle est un cuir à la base épais et rigide. Pour être sur qu’il ne se craquèle pas il est important d’en évaluer l’épaisseur. Si en le touchant vous avez une matière rigide, comme cartonnée, vous aurez un cuir qui va forcément craqueler… et on ne vit pas au Texas, donc on ne kiffe pas ! L’idéal c’est d’avoir un minimum de souplesse, même si les plis et le confort égaleront difficilement ceux d’un agneau.

cuir de cerf

Le grain du cuir de cerf est absolument superbe, et c'est le plus naturel.

Le cuir de cerf, peu connu, est pourtant absolument superbe. Son grain est naturel (il ne reçoit pas d'impression), sa texture est mât mais surtout il est étonnamment souple, léger et doux. Il n'est travaille presque exclusivement par des maisons de Luxe car c'est une matière rare et noble, bien que j'ai pu en voir sur une paire de soulier de la marque Heyraud.

Attention aux arnaques comme nous l’explique Marc, de la peausserie Belge Pelsland : « J’ai déjà constaté que certains commerçants osent proposer des vêtements de cuir qui sont fabriqués sur base de croûte de porc, mais qui ont été vulcanisés, ce qui leur donne un aspect de nubuck huilé. Ces cuirs de très basse qualité sont proposés à côté de cuirs de buffle pour générer la confusion, mais bien évidemment, la couche tout à fait artificielle qu’ils reçoivent s’abîme très vite et la croûte de porc elle-même est bien plus fragile qu’elle n’apparaît au moment de l’achat. La dernière fois que j’ai vu ce type de blousons ils étaient proposés à des prix hors concurrence (80 € à 130 €) ».

On vous le disait : l’étiquette, toujours l’étiquette, encore l’étiquette. Lisez !

Les peaux lainées (avec fourrure) sont aussi très douces et tirent vers une douceur entre le cachemire et le velours. L’agneau est souvent beaucoup plus souple et léger que le mouton, qui lui est plus épais et forcément plus rigide. Les plus belles qualités de peaux lainées sont les mérinos ou les entrefinos espagnols. Pour s’y retrouver, il suffit de suivre les 4 critères auxquels se fie un peaussier : la souplesse, le poids de la matière, la beauté de la surface velours (extérieure) et la beauté de la surface lainée (intérieure). Plus la peau vous paraît souple au toucher, douce et belle à l’extérieur comme un joli velours, plus la pièce est de qualité.

Ces peaux lainées peuvent être comparées à des peaux travaillées en finitions suédées et nubucks, qui affichent un toucher peau de pêche semblable (agneau, chèvre, mouton). Pour juger ici, on se fiera à la légèreté, à la souplesse et à la douceur de la matière. Faites cependant attention à ce que le toucher soit bien uniforme : un cuir velours abimé va se ternir, d’une part, mais va surtout se rigidifier et perdre toute la douceur liée à sa texture.

Les cuirs de crocodiles mâts sont les plus beaux, les plus précieux. A noter que la peau du ventre est la plus recherchée : les écailles y sont carrées, plus régulières et surtout la peau y est plus souple.

Les cuirs de crocodiles mâts sont les plus beaux, les plus précieux. A noter que la peau du ventre est la plus recherchée : les écailles y sont carrées, plus régulières et surtout la peau y est plus souple.

Pour les cuirs exotiques, le toucher est un sens moins important… le python est rarement une matière agréable à toucher, sauf en prêt à porter chez certains designers (Roberto Cavalli). Le crocodile est souvent plus « dur » et plus froid que l’alligator, dont le ventre est particulièrement doux. L’autruche a un toucher très irrégulier et n’est pas spécialement doux : ce qui frappera, c’est la sensation des petites boules qui caractérisent cette peau. La patte d’autruche (utilisée en chaussures surtout), aura un toucher extrêmement lisse, presque comme du plastique.

Tous ces cuirs, on l’a déjà dit, ont beaucoup de caractère et proviennent d’animaux pas forcément très sociables (les crocodiles) ou qui doivent être chassés (python). Par conséquent, même si une sélection est faite, ces peaux ont du « vécu » : aucune ne se ressemble, et il vaut mieux faire confiance à son sens de l’esthétisme.

CCP a un tel traitement sur ses cuirs que certains tiennent debout. Il a même une veste en peau de kangourou qu'il a cousu et monté AVANT tannage. Ça fait froid dans le dos.

L'odeur du cuir

Très clairement l’usage de ce sens est plutôt anecdotique, mais peut venir confirmer vos impressions. Car lorsque l’on achète un cuir neuf, la peau doit avoir une odeur particulière pas forcément très agréable, mais qui n’est pas insupportable ! Cette odeur du cuir est naturelle et est liée à la vie de cuir qui fut jadis la peau d’un animal.

Les odeurs du cuir sont fonctions de l’animal dont il provient. Les peaux lainées et les peaux de chèvre ont tendance à avoir une odeur forte. Alors que les agneaux, veaux et reptiles sont beaucoup plus discrets voir inodores.

Les finitions viennent jouer également : un cuir très pigmenté et enduit peut dégager une odeur plus « chimique » et, pour le coup, gênante. C’est une odeur que l’on peut retrouver avec certaines selleries cuir de voitures neuves. Il peut y avoir une autre odeur nauséabonde, celle qui sent un peu l'animal, ou la chair : c'est caractéristique d'un cuir qui n'a pas été suffisamment tanné.

Enfin, dans le cas d'un simili cuir, c'est très simple : il n'y a pas d'odeur. C'est donc assez facile de reconnaître le vrai cuir à l'odeur (tout comme la qualité du tannage quand il est vrai).

Vous voilà désormais expert pour repérer ce qui fait la qualité du cuir ! Une peau jolie à regarder, agréable à toucher, et qui sent le « vrai » : une bonne odeur de cuir !

N’oubliez pas un indicateur extrêmement important, et là encore souvent très révélateur : l’origine de la peau. Le Royaume Uni et l’Espagne et l’Afrique du Sud produisent par exemple de beaux agneaux, de même que la France et l’Italie pour de nombreux autres cuirs. Venant des ces pays là, les peaux sont souvent de très bonne qualité et tannées avec des produits beaucoup plus respectueux de la santé et de l’environnement !

Dernier rendez-vous : les coupes les plus courantes que vous trouverez en magasin.

Partie 1 de l'article - Partie 3 de l'article

Sans oublier nos propres blousons...

Une grosse pièce, ça doit durer dans le temps.

Alors on utilise d’épais draps du lainier Jules Tournier, Entreprise Patrimoine Vivant de 150 ans située dans le Tarn, mais aussi les dernières innovations textiles des tisseurs techniques Schoeller, SympaTex et Polartec.

Et ce n’est pas tout : veste en jean selvedge Kuroki, blousons en agneau d’Italie... on avoue, on s’est fait plaisir !

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