Dossier : Comment fonctionne le nettoyage à sec d’un costume ?

Temps de lecture : 10 minutes

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Que ce soit pour un mariage, un entretien d’embauche ou toute autre occasion, le costume compte parmi les vêtements dont nous prenons le plus soin. Souvent protégé dans sa housse, il bénéficie d’un traitement tout particulier comparé aux autres pièces de notre penderie.

Cela dit, après de bons et loyaux services, votre costume a besoin d’un bon rafraîchissement. Il est alors temps de penser à son entretien et son nettoyage.

Dans cet article, on vous donne les clés pour franchir ce cap sans encombre et ainsi garantir sa longévité.

Disclaimer : SoyezBCBG est une start-up spécialisée dans le pressing à domicile à Paris. Ils nous ont proposé de répondre à une question que l'on s'est tous déjà posé : qu'arrive-t-il concrètement à notre costume une fois déposé au pressing ? Pour ce faire, ils nous ont ouvert les portes d'un de leurs artisans-pressing. La parole est à eux !

L'entretien des vêtements, de l'Antiquité à aujourd'hui

Une perte progressive de l'hygiène

Le lavage des vêtements a beaucoup évolué au cours des siècles. Des vestiges retrouvés par certains archéologues témoignent de l’importance et du soin que les Romains portaient à leurs textiles dès le VIe siècle.

Le linge apporté dans des « ateliers de foulons », laveries automatiques de l’époque, était alors lavé et piétiné par des foulonniers.

Le linge était nettoyé par des « détergents » tels que la « terre à foulon » ou terre de Sommières. Grâce à elle, les couleurs retrouvaient leur éclat et le gras disparaissait. L’urine humaine, quant à elle tout droit venue des toilettes publiques, était utilisée pour son pouvoir blanchissant. Les vêtements étaient par la suite purifiés à l’aide de fumées de souffre.

cuve des foulons rome antique

La cuve des foulons de la "Fullonica de Stephanus" à Pompei.

Au Moyen-Âge, les épidémies (comme la peste et la syphilis) font rage et la peur de l’eau se nourrit de superstitions. Les médecins de l'époque, impuissants, laissaient croire que l’eau pouvait favoriser l’accès des maladies par les pores de la peau. Les populations européennes se préoccupaient alors moins de l’hygiène.

Ce n’est qu’après avoir été portés pendant plusieurs mois - au moins trois - que les vêtements étaient lavés. Pensant que les mauvaises odeurs apportaient elles aussi des maladies, on préconisait alors l’utilisation de parfum.

La Renaissance et son retour à la propreté

Avec la Renaissance, l’importance consacrée à l’hygiène personnelle s’accroît. Les changements de tenues et le port de vêtements « à la façon » symbolisaient l’appartenance aux classes aisées. Au fur et à mesure, l’eau a peu à peu été réintroduite dans le rituel de l’hygiène.

Avec les progrès de la science, de la recherche et de la médecine, on prend progressivement conscience que le manque d’hygiène contribue à la prolifération de maladies contagieuses. L’utilisation du savon se fait plus assidue mais le rituel de lavage du linge reste un processus long et contraignant.

Au cours du XVIIIème siècle, la propreté personnelle demeure un marqueur social important.

Pendant longtemps, la lessive s’est faite en bords de rivière, sur une pierre inclinée ou une simple planche. À la fin du XVIIIème siècle, en réaction à la pollution industrielle et aux épidémies, les populations ont ressenti un profond besoin d'hygiène : cela a grandement favorisé la construction de lavoirs.

lavandières lessive rivière

Leur utilisation a d'ailleurs continué jusqu'au XXème siècle.

Au milieu du XIXème siècle, les premières machines à laver mécaniques sont apparues. Une cuve fermée équipée de palettes en bois (agitateurs), plus tard en métal, a permis aux lavandières de travailler en position debout et d’avoir moins souvent les mains dans l’eau.

Toutefois, avant que les machines à laver ne soient utilisées couramment, les grandes villes se sont dotées de laveries publiques.

Qu'est-ce que le nettoyage à sec ?

En 1855, Jean-Baptiste Jolly répand par mégarde un mélange de térébenthine et d’alcool provenant de sa lampe à pétrole sur une robe. Il constate que le mélange nettoie au lieu de tâcher. Involontairement, il venait d'inventer le nettoyage à sec !

Suite à cette découverte, Jean-Baptiste Jolly ouvre son premier établissement de nettoyage à sec à Paris.

De manière assez contre-intuitive, le nettoyage à sec n’a de sec que le nom. Dans les pressings modernes, les vêtements et textiles sont trempés dans des bains de solvants autre que l’eau. Ils sont ensuite essorés et séchés, ce qui entraine l’évaporation du solvant. La plupart du temps, le nettoyage à sec est réalisé avec des hydrocarbures chlorées, dont le plus connu est le perchloroéthylène.

Maintenant que nous faisons la différence entre la laverie (lavage à l’eau et à la lessive) et le pressing (nettoyage dans un bain de solvants chimiques), intéressons-nous tout particulièrement à la partie pressing car je vous rappelle que notre costume ne doit jamais, au grand jamais être mis dans une machine à laver traditionnelle !

Même si l’étiquette indique le contraire (notamment pour les costumes un peu sport), ce serait une erreur fatale et votre costume serait bon pour la poubelle !

On le répète donc : nettoyage en machine in-ter-dit ! 

Les différentes technologies utilisées par les pressings traditionnels

Le nettoyage à sec au perchloroéthylène

Le perchloroéthylène est le solvant le plus couramment utilisé pour le nettoyage à sec. Bien qu’efficace, notamment sur les tâches grasses, il est classé "cancérigène probable" par le Centre International de Recherche contre le Cancer et "cancérigène possible" par l’UE.

tetrachloroethylene

Le tétrachloroéthylène, autre nom du perchlo. Les pictogrammes parlent d'eux-mêmes...

Ainsi, la France a renforcé la réglementation en imposant le remplacement progressif du « perchlo » par des solvants non dangereux pour l’Homme et l’environnement d’ici 2020. L'Hexagone est pionnier en la matière : seulement une poignée de pays l'imite.

Cependant, le site du CFET (organisation professionnelle de l’entretien des textiles en Ile-de France) nous rappelle que « Le perchlo utilisé dans de bonnes conditions n’est pas plus dangereux que d’autres composés organiques volatils type vernis, peinture, carburant… ».

Aujourd'hui, le perchlo est encore utilisé par environ 90% des pressings car c’est le solvant le plus efficace du marché.

Nettoyage à sec au KWL

Issu lui aussi de l’hydrocarbure, c’est une alternative moins dangereuse que le perchlo. Il offre une grande qualité de nettoyage et de détachage, qui reste toutefois inférieure à celle du perchlo.

En revanche, c’est un solvant éco-responsable avec un impact beaucoup moins important pour la planète.

Note de Rafik : tous les artisans partenaires de SoyezBCBG utilisent justement ces solvants-ci.

Vers de nouvelles technologies de nettoyage

Ces dernières années, on a vu se développer en France de nouvelles enseignes de pressing (écologiques, innovantes, etc.), utilisant des procédés différents pour le nettoyage des vêtements.

L’Aquanettoyage

Egalement appelé "Aquacleaning" ou "Wet cleaning", cette méthode de nettoyage à l'eau offre la possibilité d’entretenir différemment le textile délicat. Son principe est simple : il consiste à utiliser l’eau en tant que solvant, mélangée à des lessives et adoucissants biodégradables.

Le procédé est plus économe en énergie et utilise moins de produits nocifs pour l’environnement, même s’il en rejette une partie. Malheureusement, il est moins efficace pour les tâches de graisse /huile / cire... De plus, les risques de rétrécissement dus à l’eau sont importants.

Nettoyage au silicone liquide

Élaboré il y a une vingtaine d’années aux États-Unis par GreenEarth, le nettoyage avec silicone est une technique dite propre (au même titre que le KWL). Elle nécessite l’utilisation de solvant doux à base de silicone D5 et de lessives biodégradables.

Les solvants permettent le traitement efficace d’articles intraitables par l’Aquanettoyage et assurent de bons résultats. Cependant, certaines tâches de graisse / huile / cire ont également du mal à partir avec ce procédé.

Comprendre les prix des pressings

Les prix des pressings dans les grandes villes peuvent varier du simple au double. Alors comment expliquer qu’un pressing vous propose de nettoyer votre costume pour 25 euros, tandis qu’un autre offre la même prestation pour 10 euros ?

La différence est justifiée non seulement par le coût des loyers fonciers de chaque pressing (un pressing situé en plein cœur de Paris sera étrangement plus cher qu’un établissement en périphérie), mais aussi par la qualité des produits et des techniques utilisés pour l’entretien des vêtements.

Vous allez le voir, l'intervention humaine est très importante dans les pressings (nombreux contrôles et travail à la main). Un artisan traditionnel n’aura donc pas le même prix qu’un pressing économique et / ou industriel.

Pressing traditionnel : service économique vs service "haute qualité"

Un de nos artisans, un pressing traditionnel, nous a montré les coulisses afin de mieux comprendre le métier et vous expliquer les différences de service. Ici, on se focalisera sur le service économique et le service labellisé "haute qualité" par le CFET.

Qu'entend-on par "service économique" ?

Le service économique reste le nettoyage avec la finition la plus basique. Idéal pour un vêtement qui n’est pas taché et ne nécessite qu’un entretien léger.

Ici, il n’y a aucun contrôle effectué par l’atelier, donc aucun détachage local avant le nettoyage du vêtement. Celui-ci sera mis tel quel dans la machine, imbibé de solvants puis essoré et évaporé. La plupart des vêtements seront repassés mécaniquement (presse ou mannequin).

Les solvants employés lors du nettoyage économique sont capables de dissoudre et d’éliminer plusieurs tâches grasses (beurre, huile, etc.) mais en l’absence de détachage local, un grand nombre de tâches dites « maigres »ne peuvent être enlevées à l’aide de ce service.

En effet, la plupart des tâches requièrent une attention particulière et un niveau d’expertise professionnelle élevé.

Qu'attendre du service labellisé "haute qualité" ?

Derrière le label "haute qualité", quels sont les soins prodigués aux vêtements ? Suivons notre artisan !

  • 1ère phase : le contrôle qualité en amont

Une fois votre costume déposé, l’artisan l’inspecte une première fois soigneusement, repère les tâches et protège les garnitures / accessoires non-démontables.

étape pressing nettoyage a sec

On commence d'abord par observer la pièce, étape indispensable au service haute qualité.

  • 2ème phase : le détachage local

Avant de nettoyer le vêtement, l’artisan l'emmène dans une cabine de détachage. Ici, il étudie la composition du costume et utilise les produits et techniques adéquats pour détacher localement (sous les aisselles, au niveau du col, sur des tâches spécifiques, au niveau des pliures des genoux etc.).

Ici, les tâches sont traitées une par une selon leur typologie.

nettoyage a sec pressing explication

À chaque tâche, son nettoyant !

  • 3ème phase : le nettoyage

Une fois détaché, le vêtement va être nettoyé à sec dans une machine spécialisée. Selon les professionnels du secteur, les machines italiennes sont les plus performantes.

  • 4ème phase : le contrôle à la sortie

Après un cycle de nettoyage qui peut durer entre 45 et 80 minutes selon les machines, le costume va être inspecté pour qu’il n’y ait pas de mauvaises surprises (bouton décousu, tâche tenace). À la suite de ce contrôle, l’artisan jugera s'il est nécessaire d’effectuer un second détachage et nettoyage afin d’obtenir le résultat le plus parfait possible.

  • 5ème phase : le repassage à la main

Dans certains pressings, le repassage se fait à très haute température quel que soit le vêtement et à l’aide de machines (repassage mécanique type presse), de sorte d’accélérer la cadence. Pourtant, ces machines sont normalement dédiées aux lins plats type serviettes, nappes et torchons.

Pas de machine pour le label "haute qualité", les vêtements sont repassés entièrement à la main. À chaque tissu sa température et son type de repassage afin de préserver les fibres du costume.

Les fers sont également protégés par des patins pour d’éviter tout lustrage du vêtement (surbrillance lié au port très régulier d’un costume mais également à un repassage fait à trop forte température).

fer a repasser pressing

Repassé à la main, sinon rien !

Pour résumer :

  • Service économique : nettoyage professionnel et repassage mécanique.
  • Service "haute qualité" : contrôle en amont ; détachage spécialisé ; nettoyage professionnel (double nettoyage si nécessaire) ; contrôle à la sortie ; repassage à la main. Les opérations supplémentaires nécessaires (égalisation, apprêtages spéciaux) permettant une finition de l’article aussi parfaite que possible.

À quelle fréquence nettoyer son costume ?

Faire nettoyer votre costume par un professionnel a un coût, mais cela reste la meilleure solution pour son entretien.

La fréquence de nettoyage de votre costume va dépendre du rythme auquel vous le portez.

Pour un usage ponctuel, on vous recommande un passage au pressing une à deux fois par an. Si vous l'arborez plusieurs fois par semaine, il faudra alors y aller une fois tous les deux mois, sauf en cas de tâche ou d’odeur persistante par exemple.

Le mot de la fin : trucs et astuces pour entretenir son costume chez soi

Avant de penser au pressing, nous oublions très souvent qu'il existe un bon nombre de petites astuces pour bien entretenir son costume et ainsi augmenter sa durée de vie, surtout si vous avez investi dans une pièce de qualité.

Vous avez peut-être l’habitude de plier vos costumes ou de les empiler sur un cintre pour gagner de la place ? Eh bien, il est temps de changer cette mauvaise manie ! Votre costume doit être suspendu correctement, de préférence sur un cintre large et en bois. Pourquoi ? Parce que le cintre large est plus adapté au poids de la veste et lui permettra de garder sa forme initiale. De plus, le bois absorbe l’humidité.

cintres luxe valmour bois bouleau massif

Valmour propose par exemple une gamme "Hanger project" avec des cintres en bois de bouleau massif, solides et légers, qui préservent la forme et la matière de vos costumes.

Vous aimez votre costume et nous vous comprenons, mais ce n’est pas une raison suffisante pour le porter continuellement ! L’idéal est d’alterner.

Votre costume est composé de fibres naturelles qui ont besoin d’espaces secs et surtout d’air pour évacuer chaleur et odeurs. Il faut donc éviter de le garder sous sa protection plastique lorsqu’il revient du pressing et le laisser respirer dans un endroit ventilé après chaque utilisation.

Le brossage est recommandé après chaque utilisation de votre costume : servez-vous d’une brosse à poils souples naturels et brossez dans le sens de la fibre pour retirer cheveux, poils et éventuellement le dépoussiérer. Votre costume vous dira merci !

Dans le cas de bouloches, utilisez avec douceur un rasoir à cet effet.

pierre ponce pressing

Certains artisans misent d'ailleurs sur la pierre ponce pour lutter contre les bouloches. À réserver aux plus aguerris !

Soyez BCBG Soyez BCBG

SoyezBCBG est un service de livraison de pressing à domicile dans Paris, fondé par trois copains accrocs à leurs costumes. Tous leurs partenaires possèdent le label "Haute Qualité" et leur logistique est 100% écolo #greenpower.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Merci pour ton retour Simon 🙂

  • Alex – BonneGueule

    Hello Laurent,

    Merci pour le partage !

  • Nicolò – BonneGueule

    Comme pour ton commentaire sur les retoucheurs, malheureusement je n’en ai pas… En espérant qu’il lecteur près de chez toi voie ton commentaire et ait une bonne adresse 🙂

  • Nico

    Des adresses de pressing dans la région des bouches du rhones à recommander ? (vers Aix-Marseille) Svp 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci pour la reco Yann 🙂

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Yann !

    Nos lecteurs mosellans te remercient ! 🙂

  • Yann

    Bonjour à tous,
    Je souhaitai signaler un pressing utilisant de l’eau et des produits biodégradables sur Metz : Lav’Pro Pressing dans le centre-ville au 16 rue de la Fontaine.
    Le patron m’a parlé d’au moins 3 autres confrères sur Metz.
    Voilà pour ceux qui habitent à proximité ou de passage en Moselle !

  • Romain Bedeau

    Nicolo Merci.

    Pour plus de précision :

    J’ai contacté la CFET qui m’a rapidement invité à contacter la FFPB. Elle m’a précisé toutefois que pour toute demande d’information relatif au label et à une liste il fallait prendre contact avec la FFPB.

    Lors de notre échange avec la FFPB, cette dernière ma indiqué qu’il n’existait pas de liste et qu’ils (la personne au téléphone en toit cas) n’étaient pas en mesure de me préciser vers qui m’adresser concernant ce label.

    Cordialement
    Romain

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Romain !

    C’est étonnant ! Pour le coup, nous avons fait confiance à « Soyez BCBG » pour écrire cet article en invités, n’étant pas nous mêmes experts sur le sujet !
    Donc tu nous l’apprends aussi, et je pense que nous allons demander des précisions à la marque au plus vite…

  • Romain Bedeau

    Bonjour,
    Après avoir contacté le CFET et la FFPB, personne n’est en mesure de communiquer sur le label « HAUTE QUALITE » ni même sur un liste de pressing ayant obtenu ce label. C’est donc bien joli mais si en tant que consommateur, on souhaite déposer son costume dans un pressing de « HAUTE QUALITE » : Nous allons chez qui ? et où ?

    Merci d’avance,
    Romain

  • Pierre – BonneGueule

    J’avoue que je ne suis pas un pro des pantalons sans plis, mais même sans mettre le fer directement dessus, la vapeur seule m’a aidé plusieurs fois à faire partir des froissements pas trop prononcés. 😉

  • Simon

    Personellement j’essaye de ranger au mieux mon pantalon. Ainsi je ne le repasse jamais, il ne plie que très peu s’il est bien étendu comme il faut 🙂

    Effectivement la centrale vapeur est pratique. Le débit de vapeur est puissant et permet d’atténuer de nombreux plis voir de remplacer le repassage pour certaines pièces type t shirt/maille.
    Par contre je ne me tenterais jamais à repasser mon pantalon de costume avec le fer de la centrale ! Trop peur du résultat…

  • Simon

    Je suis bien d’accord 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Mraffoul !

    Ah bah oui mais forcément…

    C’est possible que ça le resserre un peu oui.

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Sashimi !

    Personnellement, j’aurais un peu peur de mettre mon pantalon dans un tel engin (qui prend un peu de place, en plus). 😉

    Le fer à repasser est une solution, même si le plus pratique reste la centrale vapeur (ça va franchement plus vite !). Certains utilisent aussi la technique de pendre le costume dans la salle de bain pendant qu’ils prennent leur douche, mais je ne l’ai personnellement jamais testée.

  • mraffoul

    J’ai acheté un pantalon Bernard Zins (un top), et bêtement, la première fois que je l’ai mis, j’ai fait de la gym avec (je sais ça a l’air dingue, mais je me suis fait surprendre lors d’un cours de tango).
    Bref, les genoux ont tendance à faire des poches maintenant. Est-il vrai que le passage au pressing peut améliorer les choses ?
    Merci !

  • Sashimi

    Marrant que peu de gens semblent connaître les presse pantalon. On m’en a offert un il y a 10 ans, je l’utilise quotidiennement (le costume étant de rigueur dans ma profession) ; j’arrive pas même à imaginer la galère sinon à devoir dégainer un fer à repasser + patte-mouille tous les jours pour défroisser… J’ai dû louper quelque chose sans doute. Je suis preneur d’astuces (mon presse pantalon a rendu l’âme).

  • Pierre – BonneGueule

    Je ne connais pas le presse-pantalon, mais c’est sûr que les centrales vapeur sont efficaces ! L’inconvénient c’est que pour en avoir une bonne il faut investir un peu (mais ça repasse du tonnerre). 😉

  • Sashimi

    2 conseils que j’ai :
    – dans la mesure du possible, au moment de l’achat du costume, acheter un deuxième pantalon. Au boulot la veste est vite ôtée, s’use et se déforme (le cul rivé sur une chaise toute la journée…) bien moins vite qu’un pantalon
    – investir dans un dispositif pour déplisser le pantalon : soit presse-pantalon, soit centrale-vapeur (=> vous en pensez quoi chez BG ? des conseils de matos ?)

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Lorand !

    A mon sens, le pressing ne doit pas être utilisé en remplacement d’un lavage machine pour les pièces qui peuvent y passer régulièrement. Ca reste des solvants, ça finira forcément par agresser les textiles à répétition (le tout est de savoir le faire sur les pièces qui ne peuvent être lavées qu’ainsi, ou celles pour lesquelles une machine ne suffira pas à un moment donné)

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Simon !

    C’est vrai que tous les deux mois c’est vite revenu. Personnellement je pense que tant qu’il est propre, ça va. 😉

  • Lorand

    il m’est arrivé plusieurs fois dans différents pressings d’avoir des cols de chemises qui « blanchissent » aux extrémités des cols avec le temps. Des chemises qui n’avaient pourtant été lavées/repassées qu’au pressing.
    Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneur. Du coup, je ne lave mes chemises qu’à 30° avec un essorage de 600 tours/mn puis séchage sur cintre.

  • Simon

    Bonjour,

    Au vu de l’agressivité des solvants utilisés, de la force de l’essorage des énormes machines et de la chaleur du repassage, envoyer son costume tous les deux mois au pressing me paraît enorme même si on le porte souvent non ?

    J’ai peu de costumes alors je les porte souvent, je préfère investir sur de la qualité, la quantité viendra avec les années 🙂
    Honnêtement lorsqu’ils ne sont pas tachés, ne dégagent aucune odeur, conservent une belle tenue, je préfère ne pas les envoyer au pressing !
    J’économise sur l’entretien et je prolonge la vie de mes costumes 🙂
    C’est que ca reste fragiles ces petites bêtes !

  • merci, on va corriger tout ça !

  • Actuarius

    Je ne me souviens pas avoir eu cette discussion avec vous,… Mais c’est possible. Merci du retour.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Actuarius !

    Effectivement, je crois me souvenir qu’on a déjà eu ce débat sur la propreté au moyen-âge, c’était bien avec toi non ? 🙂

    On va voir ce qu’on peut corriger pour améliorer, merci pour tes retours.

  • Actuarius

    Bon, pour une fois, je pousse un coup de gueule contre cet article qui marquera l’histoire immaculé de bonne gueule de sa tâche d’opprobre 😉
    La partie historique est très inexacte.
    La fullonica est à Pompei pas à Rome.
    Au moyen âge les gens étaient très propres comme vous l’apprendra une recherche avec les termes « thermes moyen-âge ».
    Louis XIII n’est pas un roi du moyen âge mais de la fin de la renaissance. La renaissance n’est pas le retour à la propreté mais au contraire la fin de la propreté du moyen âge héritée des romains.
    Parler de la fin du XVIII, avec en dessous une photo qui date sans doute du début du XX est peu à propos.
    Enfin bref, je suis énervé.

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Arthur !

    Malheureusement je n’ai aucune adresse qui me vient en tête, désolé. :/

  • Pierre – BonneGueule

    Merci beaucoup pour tes compliments, ça fait plaisir ! 🙂

  • Pierre – BonneGueule

    Merci ! 🙂

  • Arthur

    Hello l’équipe,

    merci pour cet article !
    Auriez-vous des adresses à nous conseiller ?

    Merci d’avance

  • Nathan De Langhe

    Merci pour cet article, je me pose tout le temps des questions pour comprendre le pourquoi du comment de toutes choses. Voilà enfin une réponse à une question que je me posais souvent

    Encore un article de grande qualité, merci BonneGueule !

  • Nicolas Giordano

    bel article