Marque BonneGueule : le nouveau jean brut en toile selvedge Candiani

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Update : le jean brut selvedge est à présent disponible sur notre e-shop et en boutiques.

Un peu d'histoire...

Mon arrivée chez BonneGueule remonte à décembre 2013, soit 3 mois avant le lancement de la marque.

Dès le début, j'ai assisté à cette effervescence et je me suis laissé prendre par une vague d'indigo.

Notre toute première pièce - "le BG 1.1", comme on l'appelait -, fut logiquement un jean brut, pilier central du vestiaire masculin.

Pour beaucoup d'entre vous, il s'agit même de votre premier vêtement BonneGueule ! Et à ce jour, c'est toujours un des vêtements les plus commandés.

J'ai donc assisté aux débuts...

C'est là que tout a commencé !

L'atelier portugais qui nous a fait confiance a fait des prouesses dès le démarrage.

poche doublee jean selvedge

Gros check-up de qualité à réception des jeans... et gros soulagement !

Depuis, je vous ai vu essayer ce jean en boutique, et je l'ai vu se délaver mois après mois sur les membres de l'équipe, les lecteurs de passage, et sur mes propres jambes.

Ce jean, j'ai un peu l'impression de l'avoir toujours connu !

Et pourtant...

Trois ans plus tard, nous décidons de réinventer notre jean brut phare

Mais pourquoi ?

Je me suis posé la même question que vous quand j'ai vu Benoît se gratter le crâne en se demandant :

C'est notre pièce phare, mais j'aimerais qu'il soit VRAIMENT parfait. Sur tous les plans ! Alors qu'est-ce qu'on pourrait changer pour l'améliorer encore ?

Et si je vous disais que pour cela, Benoît a choisi de ne pas utiliser de denim japonais ?

Qu'il est passé du côté transalpin de la force ?

Que le résultat est plus beau, moins cher, plus propre ?

Notre jean brut fait peau neuve, je vous raconte tout...

Le nouveau jean brut BonneGueule, en toile italienne de chez Candiani.

Or bleu et constat environnemental

Avec ses 2.000.000.000 d'unités vendues chaque année dans le monde, le jean est le vêtement le plus porté de la planète.

Ce chiffre cache son lot de dérives, de la pollution des cours d'eaux aux maladies pulmonaires du sablage industriel.

Aussi gourmande en eau qu'en énergie, la mode est la deuxième industrie la plus polluante au monde, juste derrière le pétrole...

Acheter un jean, c'est donc un acte qui n'est pas anodin.

Ici, des eaux polluées par la teinture en Chine. (Image extraite du documentaire RiverBlue)

La soif d'une plus grande traçabilité...

Et nous, où est-ce que l'on se situe ?

Jusqu'à présent, notre jean était coupé dans une toile venant du Japon.

Mais d'où vient le coton la composant ? Qui transforme la fibre en fil, et les fils en toile ? Quel indigo est utilisé ? Comment les eaux usées sont-elles traitées ? Et vu qu'on achetait ce denim là via un broker pour réaliser des économies, quelle garantie avait-on... qu'il vienne réellement du Japon ?

Eh bien les amis, on ne le sait pas vraiment...

Benoît est bien perplexe.

On pourrait s'en tenir aux infos qu'on a et s'endormir tranquillement en se disant qu'on ne va pas remettre en cause un "best-seller".

Mais ça a commencé à profondément nous déranger. Car on ne se reconnaît pas là-dedans...

Nous voulons plus de traçabilité, des ballots de coton à la toile finale. Nous avons donc décidé de changer de fournisseur : de nouveau, en montant directement à la filature. Celle de Candiani.

Note importante sur notre politique environnementale : nous choisissons depuis le début des fournisseurs respectant des cahiers des charges RSE bien précis : BlueSign, Oekotex, Master of Linen, Viscose FSC, etc.

Et nous visitons chacun de nos ateliers.

De plus, plusieurs projets sont en cours en interne par rapport aux matières, à la façon, aux fournitures, à la logistique, et bien sûr au packaging. On fera bientôt un gros article pour tout vous présenter (et il y a plus d'infos ici).

Notre manque de traçabilité sur ce produit phare était un de nos chantiers prioritaires, et on trouvait important de vous en parler 🙂

Candiani : le denim made in Italy

Une approche éthique du denim

Nous vous avions présenté Candiani en avril dernier, lors du lancement de notre jean selvedge gris.

Filature italienne et familiale, elle est vieille de cinq générations. À ce propos, la famiglia ne se retrouve pas uniquement chez les dirigeants : plus de 10% des salariés employés aujourd'hui ont suivi les pas de leurs parents, voire grands-parents.

 

 

Candiani s'est spécialisée dans la production de toiles denim haut de gamme, dans le respect de l'environnement.

Nous avions d'ailleurs pu rencontrer Gianluigi et Alberto, aujourd'hui à la tête de l'entreprise. Ils nous expliquent leur vision en vidéo.

N'oubliez pas d'activer les sous-titres directement dans la vidéo !

Candiani diffère de toutes les autres usines de denim sur un point au moins : elle est située en plein coeur d'un parc naturel, le Valle del Ticino.

Cette localisation unique a façonné sa façon de travailler. La filature est soumise à une législation stricte - plus que pour toute autre manufacture du genre - afin que son travail respecte l'environnement dans lequel elle se trouve.

Située dans un parc naturel, la filature Candiani doit respecter des normes environnementales draconiennes. Aucune autre fabrique de denim n'évolue dans ces conditions !

Vers le jean le plus vert possible

L'industrie textile, compte tenu de la généralisation croissante de la mondialisation [...] a une tâche difficile à accomplir. C'est notre travail d'établir la norme pour un produit excellent et durable. - Gianluigi Candiani

La R&D fait partie intégrante de l'ADN de l'entreprise, qui continue de se creuser la tête pour laisser la plus petite empreinte écologique possible.

L'eau, l'énergie, les déchets... tout est recyclé et réutilisé. Et ce n'est que la partie visible de leurs efforts !

Grâce à deux procédés brevetés, le Kitotex et l'Indigo Juice , elle est parvenue à accomplir de véritables prouesses.

75% d'eau économisée et 65% de produits chimiques en moins.

Objectif de la filature d'ici deux ans : créer le premier denim 100% biodégradable. Affaire à suivre !

Le jean selvedge : un savoir-faire exclusivement nippon ?

Le jean selvedge est tellement assimilé au Japon qu'on a fini par le définir comme "toile japonaise".

Bien qu'il s'agisse d'une invention américaine, les habitants de l'archipel nippon ont effectivement su se l'approprier et l'ennoblir.

Ce tissage, obtenu grâce à des métiers à navette, offre une toile plus solide et une construction plus durable, en contrepartie d'un rendement moindre pour l'atelier.

On pourrait alors se dire que les Italiens ne peuvent rivaliser... mais c'était sans compter sur le savoir-faire de Candiani, qui produit du workwear depuis 1938, donc bien avant l'essor du denim japonais !

Un métier à tisser selvedge, le genre de vieilles mécaniques que Candiani continue à utiliser.

On peut se rendre compte visuellement de la différence entre un rouleau de toile selvedge (moins large mais plus dense) et un rouleau de toile classique.

Contrairement au slack denim, les bords d'une toile selvedge ne sont pas coupés, d'où ce liseré caractéristique.

Notre toute nouvelle toile Candiani et son cher liseré rouge et blanc.

Le délavage du jean sera d'autant plus beau que la toile est solide.

Il va se patiner sur les zones d'usure, là où une toile lambda aurait peut-être déjà cédé à l'abrasion.

Une maîtrise de toutes les étapes de production

Candiani possède un contrôle total sur sa chaîne de production : on dit que l'entreprise est verticalement intégrée.

Voici les grandes étapes en image :

Tout commence par l'arrivée des ballots de coton...

Le coton bien nettoyé qui sera bientôt tissé...

C'est l'heure du tissage.

Passage par le service teinture. Vous pouvez voir les fils en attente d'être teints à droite.

Une fois les fils de chaîne teints, on les tisse. Et c'est là que la magie opère.

D'ailleurs, Candiani n'hésite pas à modifier ses métiers à tisser afin d'améliorer encore leur fiabilité et leurs performances. Hélas on ne peut pas vous en dire plus, secret professionnel oblige...

En définitive, Candiani est autant capable de produire une belle toile selvedge que les Japonais.

La différence se fait surtout dans l'approche : les japonais privilégient généralement la tradition, là où Candiani s'applique à la conjuguer avec modernité.

À travers la création de sa Candiani Denim Bluniversity, la filature prêche la bonne parole à travers le monde pour un jean à la fois propre, beau et solide.

Présentation de notre nouveau jean brut selvedge

Une toile la plus authentique possible

Comme la toile du jean gris selvedge vous a beaucoup plu, nous sommes restés sur le même tissu. Il s'agit d'un 100% coton, comportant 40% de coton BCI issu du commerce équitable.

Pour les puristes, c'est une toile 3 x 1 : pour chaque fil de trame (horizontaux), il y a 3 fils de chaîne (verticaux). Donc niveau robustesse et solidité, aucun souci à se faire !

Et avec son grammage de 13 oz, on peut le considérer comme un jean quatre-saisons.

Un jean à porter toute l'année.

Le tissage est réalisé selon la méthode 72 WARP, une autre innovation Candiani qui a fêté ses 25 ans. Les fils de chaîne forment une sorte d'anneau, ce qui apporte un vrai grain et du relief à la matière.

Vous voyez la main très particulière de la toile, pourtant si caractéristique du selvedge ? Ce relief est obtenu grâce au 72 Warp, tissage propre à Candiani.

Un jean optimisé pour un très beau délavage

Après avoir déniché la toile parfaite, il restait encore à déterminer la bonne nuance de bleu.

Suite à une séquestration volontaire de 72h dans une pièce sans nourriture, nous y sommes parvenus !

Trouver le bon bleu n'aura pas été une mince affaire.

Les fils ont été plongés deux fois dans la teinture pour un bleu très profond. Des touches de gris ont également été ajoutées, pour une toile nuancée et qui prend bien la lumière.

Le genre de détails qui donne du caractère à votre selvedge...

Une dernière chose : Candiani utilise de l'indigo "pré-réduit" qui diminue considérablement l'usage de produits chimiques.

Une toile pleine de nuance, qui promet un très beau délavage.

Le véritable plaisir d'un jean brut est de voir sa toile se délaver, se patiner avec le temps.

Vous mettez les mains dans les poches ? Cela se verra. Celle où vous rangez votre téléphone, aussi, de même que votre démarche. Ce phénomène rend votre pièce absolument unique : c'est ce que nous recherchions avec ce jean.

Une coupe qui allonge votre silhouette

Niveau coupe, pas de surprise : on reste sur notre semi-slim habituel.

Ni trop large, ni trop serré, c'est le bon entre-deux qui flatte la silhouette tout en restant confortable.

Une coupe qui ne vous fera pas défaut.

Une confection poussée, comme d'hab !

La toile est ensuite montée dans notre atelier habituel, situé au Portugal, non loin de Porto.

Nous n'avons pas oublié les détails haut de gamme habituels : poches arrières semi-doublées, point de chaînette, passants de ceintures renforcés... Tout y est.

Le point de chaînette, cher aux puristes.

Un jean au prix doux...

Si nous avons changé de fournisseur, c'est avant tout pour satisfaire un besoin éthique de traçabilité et de transparence.

Mais une toile italienne nous permet aussi de payer moins de taxes d'importation et de frais de transport.

Et puisque le jean brut est un de nos best-sellers, nous pouvons réaliser des économies de volume.

Nous serons donc en mesure de vous proposer ce jean à un prix nettement inférieur à l'ancienne version japonaise, tout en montant en gamme sur la toile.

Mais tout ce que je peux vous dire pour le moment, c'est qu'à notre connaissance, il n'y a pas de jean moins cher sur le marché avec ce type de toile.

Pour les détails, rendez-vous ce week-end... et inscrivez-vous à la newsletter.

Comment porter un jean brut ?

Place à quelques suggestions de looks.

Portez ce jean comme vous le voulez ! Workwear, casual chic, streetwear ou encore preppy... un jean brut trouve toujours sa place.

S'il y a bien une pièce polyvalente qui se glisse dans tous les styles, c'est celle-ci. On regarde quelques inspirations ensemble.

On commence par l'éternel combo jean brut / tee-shirt blanc. Bien que simple, cette association fonctionne car elle renvoie à un imaginaire assez fort (qui a dit "James Dean" ?). Pour le coup, vous connaissez déjà la règle : sur un look entièrement composé de basiques, les coupes doivent être parfaites. Libre à vous ensuite d'insérer de petits gimmicks pour personnaliser votre tenue, qu'il s'agisse de roulotter vos manches ou d'habiller vos poignets de bracelets. Sur une base neutre, vous avez le choix ! (Tee-shirt Muji, sneakers National Standard)

Pour une décontraction moins appuyée, troquez le tee-shirt blanc contre une petite chemise en oxford. Entièrement composée dans des nuances de bleues, les pièces contrastent suffisamment pour éviter un rendu trop uniforme. Sur ce type de look, les chaussures donneront l'impulsion finale. On aurait tout autant pu imaginer des mocassins par exemple, pour une note plus habillée. (Chemise De Fursac, sneakers Nike)

Grand classique du casual chic : chemise blanche / blazer / jean brut. Pour donner du relief à une tenue se voulant très sobre, appuyez-vous sur les textures, comme ici avec le donegal du blazer. Niveau chaussures, des brogues sont à propos : elles gardent une ligne élégante, sans être trop formelles grâce aux perforations. (Blazer BonneGueule, chemise BonneGueule, chaussures Loake chez British Shoes)

Grosse maille en laine, denim, boots : l'air de rien, des influences workwear se dégagent de ce look, modernisé par la coupe ajustée du jean. En outre, un brut vous permet également de porter facilement des pièces plus fortes : sa dimension neutre "apaise" le pull de couleur vive. Pour mettre en valeur une paire de bottines, n'hésitez pas à roulotter le bas de votre jean. Dans un tout autre registre, on pourrait imaginer l'ensemble fini par une paire de sneakers pour un résultat plus détendu. (Maille Hircus, bottines British Shoes)

Comment choisir votre taille ?

Le sizing de nos jeans ne change pas, prenez simplement votre taille habituelle.

La matière a été lavée en usine pour la stabiliser : pas d'inquiétudes, votre jean ne rétrécira pas.

Comment se procurer le nouveau jean brut de la marque BonneGueule ?

Le jean brut selvedge est à présent disponible sur notre e-shop et en boutiques.

One last thing : un concours de délavage

Benoît et Geoffrey viennent d'avoir une petite idée pour vous faire gagner votre jean.

Nous vous mettons au défi pour un concours du plus beau délavage !

Dans 5 mois, nous aimerions avoir une belle galerie de délavages sur la page de présentation de notre jean.

Alors envoyez-nous de belles photos en lumière naturelle de votre jean délavé avant le 31 janvier sur [email protected] avec [CONCOURS DELAVAGE] dans l'objet du mail.

Et nous rembourserons les jeans des 3 gagnants !

Il n'y a donc que 2 conditions pour jouer :

  • Il faut avoir commandé ce jean selvedge brut entre le 26 août et le 30 septembre 2017
  • Et nous avoir envoyé une photo de votre jean posé à plat, en lumière naturelle, avant le 31 janvier 2018

Nous publierons alors les photos des jeans des 3 gagnants, et nous leur rembourserons leurs jeans, ou leur offrirons un vêtement équivalent, au choix.

À très vite !

A propos Rafik

Je suis fasciné par l’expression des contre-cultures et les mouvements underground. Tombé amoureux de la mode à 5 ans, je pense qu’elle doit rester un moyen d’expression, et non une course aux tendances. Et que ça reste entre nous, mais je suis un brin bling sur les bords.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Merci à toi, n’hésite pas à venir nous voir 🙂

  • Benoit – BonneGueule

    On y travaille ! C’est une piste que nous sommes en train de creuser.

  • Nicolò – BonneGueule

    Ahhh dans ce cas si tu as un bas du corps très musclé par rapport à ton tour de taille il n’est pas impossible que ce soit juste trop petit pour toi… Envoie nous ce mail 🙂

  • Theo

    J’ai déjà eu plusieurs jean brut dont le premier bonnegueule, le problème étant que la avec la musculation j’ai pas mal pris des cuisses/fesses. Je me sent trop serré dans mes jeans bruts bonnegueule, et la j’ai essaye une taille au dessus et j’ai eu la même impression.

  • Nicolò – BonneGueule

    Si tu l’as vraiment déjà porté une journée ou plusieurs, à priori il n’est plus considéré comme neuf (on ne peut pas vraiment le vendre à un autre client).

    Oui le jean devient plus confortable au fur et à mesure des ports. Mais en fait je ne sais pas si tu me racontes tout ça parce que tu n’as jamais eu de jean brut, et que du coup tu es déstabilisé par le ressenti d’un jean brut à ta taille avant sa détente, ou s’il est vraiment trop petit pour toi.

    Envoie nous un mail avec des photos à [email protected] pour qu’on puisse t’aider.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Theo !

    A moins que tu aies des cuisses particulièrement volumineuses, ce que tu me dis là est tout à fait normal sur un jean brut.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Larbi !

    C’est un prototype. 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci beaucoup pour tes beaux compliments Youssef !

    En fait on ne pouvait pas tout simplement, et c’était bien là le problème ! Je m’explique.

    Premièrement il ne faut pas mélanger les ateliers et les fournisseur des matières / filatures. La toile, ne provient pas de « notre atelier » où est monté le jean. La matière vient d’un fournisseur, puis elle est utilisée dans un atelier pour réaliser une pièce 🙂 (même s’il est éventuellement possible de travailler avec des toiles déjà proposées par les ateliers, qui les achètent aux fournisseurs. Mais c’est limitant dans le choix)

    En l’occurence ici, quand on disait que nous passions par un « broker », ça signifie qu’au lieu d’être directement en contact avec une filature qui fabrique la matière, on travaillait avec un agent indépendant qui achète des matières en très grandes quantités puis les revend aux marques.

    C’était une bonne solution pour la très petite marque que nous étions à l’époque (pas les mêmes quantités de commande minimum, un agent facile à contacter, un aspect relationnel simplifié par rapport au fait de devoir traiter avec une entreprise japonaise…), mais ça ne permettait pas d’avoir une réelle traçabilité.

  • Hello Anaïs, tu peux aller voir Tendances de Mode
    https://www.tendances-de-mode.com/

    Ou Mode Personnelle
    http://blogs.lexpress.fr/styles/mode-personnel/

    Bonjour à ton copain !

  • Anaïs

    Bonjour, mon copain est un grand fan de vous et de vos vêtements de bonne qualité c’est pour cela que je me permets de vous demander si vous connaissez un blog similaires aux vôtres pour les femmes ? merci 🙂

  • Ah oui, totalement identique.

    Du 20 oz, c’est vraiment hyper inconfortable. J’ai déjà eu des escarts sous les genoux avec du 15 oz pour info sur des toiles avec des mains assez rigides.
    Pas mal de témoignages aussi, et personne ne m’a jamais dit : je suis trop confortable dans mon 16 oz, je ne vais plus porter que ça.

    Donc au-dessus de 14 oz, je ne m’y risquerai vraiment pas, alors du 20 oz, ce n’est même pas à considérer, sauf si tu as vraiment des jeans avec des grammages très épais et que tu sais vraiment ce que tu fais.

    Très bonne journée,
    Geoffrey

  • Avec plaisir . Mmmh, peut-être, on sait pas encore 🙂

  • Avec plaisir Louis 🙂

  • 17 cm sur une taillle 30 🙂

  • Hello Thomas,
    On n’a pas remplacé Luca au sens strict, par contre on recrute d’un côté quelqu’un qui va travailler à plein temps sur les contenus de l’eshop, et de l’autre côté des gens pour poser sur les shootings. Je ne sais pas si ça répond vraiment à ta question, n’hésite pas à me le dire !

    Très bon week-end,
    Geoffrey

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Adrien !

    Les photographes ont l’oeil pour trouver de beaux endroits là où on n’aurait pas soupçonné ! 😉

  • perdu 😉

  • Nosfell

    Un peu plus à mon avis.

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Damien !

    Merci de nous soutenir !

    C’est venu assez naturellement quand on y a réfléchi, à vrai dire, ce sont des questionnements qu’on a souvent. Il a fallu trouver une bonne toile pour remplacer celle-ci, mais étant donné qu’on a acquis de l’expérience depuis le lancement de ce jean brut, on savait où chercher pour trouver quelque chose d’intéressant autant au niveau visuel qu’au niveau éthique. 🙂

  • Damien

    Hello!

    Un tout grand bravo pour votre contribution à apporter plus d’éthique dans l’industrie textile. Ca n’a pas dû être évident de remettre en question un produit qui marchait, et pour en plus en diminuer le prix sans sacrifier la qualité… En un mot comme en cent: merci!!

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Filip !

    Avant de te répondre, est-ce que tu peux me dire si tu as un bassin plutôt large par rapport à tes cuisses ?

    Normalement, si on a des jambes très fines sur toute la longueur, il suffit de prendre une coupe droite ajustée en petite taille pour avoir un bon fit.

    Mais si tu as le bassin un peu large, alors c’est possible que tu aies du mal à trouver une coupe qui t’aille, et dans ce cas-là il vaut mieux t’orienter vers des coupes plutôt skinny. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Antoine !

    Dans ce cas, il faut que tu mesures la longueur de ta jambe et que tu compares avec celle donnée dans notre guide des tailles. Nos pantalons sont de bons L34 de toute façon, donc ça devrait passer sans problème. 😉

  • Salut Louis,

    Merci beaucoup pour ton message.

    On aime toujours autant les toiles selvedges, donc on aime toujours autant nos jeans japonais. Mais on n’a pas dit dans l’article que ce jean brut Candiani était notre meilleur jean, je pense qu’il y a une incompréhension.

    Pour être bien clair, voici comment notre gamme de jean se structure à présent (à chaque fois sur des coupes semi-slim, mais qui peuvent légèrement varier car on ne monte pas une toile avec 2% d’élasthanne qu’une grosse toile Kurabo 13,5 oz) :

    – 2 jeans en slack (gris et bleu) à 95 € : ce sont des jeans légers, idéaux pour la mi-saison

    – 1 jean en toile japonaise à 129 € (anciennement BG 1.1) : c’est le jean que Rafik évoque au tout début de l’article, et dont on ne maîtrise pas totalement la traçabilité. Il sera donc remplacé à terme par le Candiani bleu de cet article. Ils bénéficient tous deux de la même qualité de montage, même grammage, et qualité de toile équivalente. Après, certains préfèreront le BG 1.1 pour son côté slub très japonisant, et d’autres le Candini pour son bleu avec de légères teintes de gris. Mais c’est affaire de goût.

    – le jean Candiani bleu moins cher que celui à 129 €, par rapport aux économies de douanes, de transport, et au volume qu’on atteint sur cette pièce.

    – 1 jean selvedge gris à 129 €, idem que le Candiani, mais en gris 🙂

    – le jean Kurabo à 177 € : C’est toujours notre jean le plus haut de gamme, la toile est plus luxueuse, elle fait l’objet de nombreux bains de teintures (avec une bonne dose d’obsession japonaise), les rivets sont en cuivre, etc. On achète la toile directement à Kurabo, donc on trace parfaitement le sourcing pour cette pièce. Il est monté dans un autre atelier tenu par des Japonais et situé au Vietnam (parce qu’on voulait certaines finitions comme les double passants doublés ou les rivets arrière cachés qu’aucun atelier européen ne maîtrisait à notre connaissance).

    – un pantalon en canevas et un autre en drill, montés comme des jeans, mais avec des toiles plutôt empruntées à l’univers des chinos, pour ceux qui veulent varier

    Au-delà, comme tu l’as compris, il y a toute une logique de traçabilité qu’on ne pouvait pas maîtriser via le broker à qui on achetait nos toiles de jeans sur le 1er jean (ce n’est pas le cas avec le Kurabo, et le montage et finitions sont encore plus travaillées sur le Kurabo).

    N’hésite pas si tu as des questions précises !

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Bel-Ami !

    Tu vas pouvoir partir sur un 28 ici aussi. 🙂

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Lucas !

    De ce que que Nicolò et moi avons vu, le montage a l’air pas mal du tout. Garde aussi en tête qu’un blake bien cousu et bien entretenu peut durer longtemps ! Un bon blake vaut mieux qu’un mauvais goodyear. 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Moins cher que le BG 1.1 😉

    C’est tout ce que je peux te dire pour le moment !

  • Hello Dominique, si tu penses que tu aurais du partir sur du 26 dès le départ (en arrivant tout de même à fermer les boutons, alors du 26).
    Mais si tu restes satisfait de comment taille ton Petit Standard, alors du 27. Bonne soirée!

  • Dominique

    J’ai un apc petit standard en 27 … il mexserait au depart mais il s’est détendu. Je prends quelle taille??

  • Pierre – BonneGueule

    D’accord, merci de la précision. Notre brut selvedge prend pas mal de temps à délaver, mais le délavage est assez cool quand il arrive. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Haha, je pense qu’il y a d’autres moyens plus pratiques et tout aussi écolos ! 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Lioti !

    Content qu’il te plaise ! À mon avis, tu peux rester sur un 28 ici. 🙂

  • Pierre – BonneGueule

    Hello David !

    Merci de nous faire remonter ça, je transmets ton souci à Julien aussi ! C’est sur le Kurabo aussi ou sur le brut selvedge ?

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Damien !

    Vu tes mesures, je pencherait plutôt pour le 27. C’est un 100% coton donc la matière va réagir différemment que le stretch, ça ne devrait pas bailler. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Fabien !

    Je te conseille plutôt la coupe « droite/ajustée », elle est moins resserrée aux chevilles et va moins affiner tes jambes que l’autre coupe, plus ajustée. 😉

  • JulienB

    c’est pas forcément le grammage qui joue (un APC est un vrai carton alors que c’est quoi… du 12oz ?)
    mon Gustin en 16,25 (Cone Mills) a vite été agréable à porter (contrairement au APC).
    Et que dire des magnifiques toiles de Pure Blue Japan où il n’y a pas la moindre sensation d’inconfort et de cartonnage 🙂

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Damien !

    Le stretch te va comment à la taille ? Si c’est le fit aux jambes qui te dérange, ce jean brut est un peu moins près du corps, et a un rendu différent et moins serré vu que le tissu est 100% coton et se détend plus. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Alexandre !

    Pour la double-commande, je te conseille de contacter directement Clémence de notre service client à [email protected], elle va voir avec toi ce qu’on peut faire. 😉

    On n’a pas prévu de refaire de Schoeller et il est maintenant en rupture de stock, donc je ne pense pas qu’on ait de 26 sur ce modèle à l’avenir.

  • Pierre – BonneGueule

    Bien tenté, haha ! Réponse samedi, Romain. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Marc !

    Je confirme ! Comme dirait Julien, notre chef de produit : « rien ne change, sauf la toile ». 😉

  • Fabien T

    Ok ça répond à mes interrogations et je pense qu’une personne capable de
    créer un pantalon blanc hydrophobe et presque antitache fera des heureux même à la Pitti qui ont peut-être accepté leur triste sort 😉
    Merci Pierre,

  • Pierre – BonneGueule

    Le truc, c’est que les gens qui aiment les jeans blancs ne sont pas forcément la cible des marques qui font du technique. Regarde Luca, voire même Alessandro Squarzi, quand on leur demande comment ils font pour garder leurs pantalons blancs, leur réponse est généralement quelque chose comme « je le laisse vivre, il est blanc tant qu’il n’est pas taché ». 😉

    Les pantalons sont tous immaculés sur les photos du Pitti Uomo, mais c’est parce que les mecs passent leur journée à faire attention où ils s’assoient pour être nickels sur les photos. Ca ne marche pas comme ça dans la vraie vie, il faut accepter la saleté, c’est un combat impossible à gagner.

    Je ne sais pas si Schoeller fait du tissu technique, on n’a pas cherché ce genre de coloris quand on a fait notre pantalon.

  • Nicolò – BonneGueule

    Alors, Benoît est en vacances pour encore 10 jours, donc je ne peux pas te le dire avec certitude.

    Le connaissant, c’est soit une Drapeau Noir, soit une Officine Générale, soit un prototype BonneGueule ^^’

  • Pierre – BonneGueule

    Merci beaucoup pour ton soutien Lucas ! 🙂

    Oui oui, il arrive dans toutes les tailles et on a prévu un peu de stock. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Jeserlecter !

    Content que le gris selvedge te plaise ! 🙂

    Ce jean aura la même coupe que le jean brut selvedge (le non-Kurabo), il n’y a que la toile qui change ! Un jean très épais n’est pas prévu pour le moment, mais je fais remonter ton idée, ça peut être intéressant. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Ah effectivement, je me suis embrouillé ! Plutôt Grim Tim et Dude Dan chez Nudie, mais leurs coupes sont assez différentes des nôtres, il y a moins de taper en bas de jambe chez eux il me semble. 😉

  • Merci Chris, c’est bon à savoir.
    On va jeter un oeil (même si comme tu le dis, ça risque d’être cher, d’autant qu’il y a des douanes avec le UK).

  • C’est clair qu’il y a beeauuuucoup de choses à faire avec Candiani

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Olivier !

    Rien n’a été changé de ce côté-là, et à vrai dire, ça m’étonne un peu que tu dises ça. C’est la première fois qu’on a ce genre de retour, je soupçonne une petite déchirure ou un défaut de fabrication. Tu devrais écrire à notre service client à [email protected] avec une photo et une explication du problème, Clémence va voir avec toi d’où ça vient. 😉

  • Oui, sans vouloir critiquer, c’est avant tout une campagne de communication.

  • Hello,

    Merci beaucoup pour ton retour 🙂

    On a de nouveaux jeans de prévus, mais rien au-dessus de 14oz. La principale raison, c’est qu’au-dessus cela devient extrêmement inconfortable (je pèse mes mots), et que ça cause même des irritations dues aux frottements quand tu montes au-delà du 16oz.

    Possèdes-tu personnellement des jeans avec ce genre de grammage ? Perso je déconseille !

  • Merci beaucoup Lucas !
    Oui on le sort en 34 dès le lancement ce dimanche.

    PS. pour info on sort nos toutes premières sneakers au mois d’octobre !

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Maëlovitch !

    C’est bien un Hircus mais c’est une ancienne collection, je ne me souviens pas laquelle malheureusement. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Laurent !

    Il taille comme l’ancien, tu auras donc 17cm d’ouverture sur un T30. 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Fabien !

    En fait, il y a quelques facteurs qui rentrent en jeu. Un traitement vraiment hydrophobe laisse généralement peu passer l’air, ça fait donc une pièce pas forcément très respirante, ce qui est gênant pour un pantalon, porté à même la peau et assez près du corps.

    Le traitement peu aussi modifier la main du vêtement et le rendre moins agréable au toucher, c’est plus gênant pour un pantalon que pour une veste, par exemple. Il arrive aussi que la couleur soit modifié par ce traitement, et c’est très possible qu’il soit compliqué de garder un blanc très blanc avec ces traitements.

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Alexandre !

    Ce n’est pas prévu pour le moment, on a déjà dit beaucoup de choses dans la vidéo du jean gris (celle qui est inclue dans l’article), et on ne peut pas aller visiter l’usine tous les 6 mois (même si ce n’est pas l’envie qui nous en manque). 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Anthony !

    Merci beaucoup pour ton retour 🙂
    Je pense que c’est une démarche qu’on va développer de plus en plus, petit à petit, au sein de la marque !

    Pour la livraison, la bonne nouvelle c’est qu’on a pas besoin de traverser les US pour vous livrer, à priori :p

    Plus sérieusement, concernant AVN j’aime beaucoup cette campagne et les valeurs qu’elle défend, (qui est d’ailleurs une opération groupée avec d’autres marques françaises, de mémoire il y a les pantoufles Rondinaud aussi) mais ça reste une campagne de communication avant tout 🙂

    (Elle est même dans la shortlist des Lions de Cannes 2016 !)

  • Anthony Bussereau

    Bonjour à tous!!!!!
    Essayant de faire de plus en plus attention a avoir une consommation « écologique » en essayant de faire travailler le max de producteurs locaux pour mes besoins alimentaire et autre, j’adhère à 200% à votre démarche!!
    A quand la livraison orientée « écolo » comme AVN à pu le faire avec sa traversée de l’atlantique en voilier pour livrer ses jeans aux US 😉
    Bonne continuation, vous faites un travail remarquable!!

  • Robin

    D’accord avec la philosophie 🙂
    De rien 😉

  • Pierre – BonneGueule

    Essaie le 28 alors. 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Romain !

    Bah oui à priori si tu veux le porter plus large je ne vois pas le problème. 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Johnito !

    Il y a une photo où ça semble le cas et il n’est pas aussi fitté au mollet que le gris selvedge, mais « Pinroll obligatoire », non, faut pas exagérer haha ^^

    Non, ce sera du 34 !

  • Romain D.

    Hello !
    De plus en plus fan de workwear, j’aimerais savoir si c’est envisageable pour vous de porter un jean comme celui là size-up (avec éventuellement une petite retouche à la taille ou à l’ouverture de jambe) ?

  • Pierre – BonneGueule

    Ah, si ton APC 28 est trop petit, ce sera peut-être plutôt un 28/29 alors. Notre chino a tendance à être confortable donc on ne se rend pas compte s’il serre un peu, haha.

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Yoyo !

    Je te conseille de partir sur un 27 ici. 🙂

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Bk !

    En fait le semi-slim est une famille de coupe qui donne un effet « ajusté mais pas moulant », ça ne correspond pas à une seule coupe pour toutes les morphologies. Selon ta morphologie, ça correspondra plutôt à du Grim Tim ou à du Thin Finn je pense.

    Loin de moi l’idée de faire du teasing éhonté, mais c’est pas impossible qu’un article sur ce sujet sorte d’ici bientôt. 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Chris !

    Merci beaucoup pour l’info !

    Effectivement ça risquerait d’avoir une certaine répercussion sur le prix final si on faisait là bas. Et comme tu le dis, ça m’a plutôt l’air d’être une marque qu’un atelier / fournisseur à proprement parler.

    On essayera de checker par curiosité !

    Après tu sais, tu peux avoir les « mêmes finitions » qui sont listées et ne pas avoir « les mêmes finitions » en terme de qualité d’exécution.

    En dehors du fait que l’atelier Vietnamien dont parle Geoff soit capable de réaliser toute la « liste », la qualité d’exécution est vraiment impeccable, et je ne compte plus le nombre de fois où j’ai comparé leur boulot à celui d’ateliers venant de pays à priori « réputés » et où c’était au final moins bon 🙂

  • Bk

    Hello !
    Une petite question concernant votre coupe semi-slim : à quelle coupe de chez nudie correspond elle le plus ? Je suis assez fan d’eux mais j’aimerais monter en gamme avec l’un de vos jean selvedge, et pourquoi pas ce nouveau brut ! 🙂

    Merci

  • Pierre – BonneGueule

    Hello Antigonos !

    Très content que notre changement de fournisseur te plaise ! C’est tout à fait possible qu’on travaille avec des matières de chez eux pour d’autres denim, mais rien n’est décidé pour le moment. 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Alexandre !

    Ce sera son remplaçant à terme 🙂

  • Bonsoir Baptiste,

    Merci pour les questions !

    – En fait, pour certaines toiles, on a directement les contacts des fournisseurs. C’est par exemple le cas avec Kurabo. Pour d’autres, on passe parfois par des brokers, qui achètent d’énormes métrages de toiles au Japon, et les revendent en petite quantité en se prenant une marge. En général, c’est un bon plan pour une jeune marque, car cela permet d’avoir accès à de bonnes toiles si le broker est bon, sans se faire allumer par des tarifs prohibitifs, comme c’est souvent le cas quand une marque commande peu de métrage. Sauf que les brokers eux-même n’ont pas forcément toutes les infos, parfois ils récupèrent des stocks d’ateliers qui ont fait faillite, parfois ils ont eux-même des agents d’importation, etc. Mais, dans tous les cas, c’est un intermédiaire en plus, donc une difficulté supplémentaire dans la traçabilité, et c’est ce qui nous posait problème.

    – Non, il est fabriqué au Portugal, comme le précédent. Je le précise de ce pas dans l’article, merci de poser la question ! Le seul produit qu’on fabrique au Vietnam, c’est le jean Kurabo (celui à 177 €), parce qu’il demande des finitions qu’on ne trouve dans aucun atelier en dehors du Japon (double passants doublés, rivets cachés en cuivre, etc.). Pratique aussi pour limiter les frais de transports. Et il s’agit d’un atelier super moderne tenu par des japonais. Ça fait un moment qu’ils nous proposent de faire un reportage chez eux, et ça devrait dans quelques temps. Mais ce jean-là est par contre bel et bien réalisé au Portugal 🙂

    – C’est toujours assez subjectif les toiles (et les photos ^^) mais la Candiani je la trouve plus subtile et j’aime beaucoup ses nuances de bleu mélangés au gris. La précédente avait un effet un peu slub (certains fils assez gros qui donnent du relief et un côté plus roots), c’est peut-être de cela dont tu parles. Elles ne sont pas identiques en effet, ce n’est jamais le cas. Mais c’est une affaire de goût personnel au final, alors à toi de juger au final !

    – Non, le modèle c’est Lucas (avec un S), qui a effectué une brillante alternance chez nous et qui nous manque déjà 🙂

    Bonne soirée,
    Geoffrey

  • Baptiste30

    Belle initiative que ce virage écologique ! Ca peut contribuer à créer un avantage durable par rapport à vos concurrents !
    Seulement quelques questions me viennent à l’esprit :
    – Le manque de transparence avec la toile d’avant est-il lié au silence du fournisseur ? Il ne comprenait pas votre démarche ? Ils ne sont pas écologiques ?
    – Ce jean est-il toujours fabriqué au vietnam ?
    – la toile a l’air d’avoir perdu en reflets sur les photos, qu’en est il en vrai ?
    – Le monsieur des photos est le nouveau modèle ?
    A bientôt !

  • Parce que c’est une surprise 😉
    (et qu’on préfère toujours expliquer un produit avant de donner un prix, c’est notre philosophie)

  • Robin

    C est joli <3
    Sinon pourquoi retarder l annonce du prix?