Notre veste en jean Kuroki : comment repenser un classique masculin ?

Temps de lecture : 8 minutes

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La veste Kuroki : pourquoi on a voulu faire les choses différemment ?

Quand on parle de "veste en jean" la première image qui nous vient à l'esprit, c'est la fameuse "trucker jacket" que l'on trouve partout depuis des décennies.

Nous sommes les premiers à l'apprécier (on l'aime même d'amour), et elle restera à jamais un classique de la garde-robe masculine... Mais on s'est dit que cette fois, on pouvait aller un peu plus loin dans cette réflexion, et vous proposer quelque chose de vraiment différent.

Parce qu'honnêtement, la veste en denim ne manque pas de déclinaisons qui piochent dans les inspirations rétro ou le workwear bien brut.

En fait, même le type III, qui est le basique plus contemporain que l'on voit partout, a malgré tout une connotation bien vintage.

Alors si on parle du type II ou I qui sont beaucoup plus rétro, ce n'est même pas la peine de chercher la modernité... C'est vintage, ou rien !

Type I, type II, type III... Depuis des décénnies, voire même plus d'un siècle pour certaines, rien n'a changé dans le design des vestes en denim. On voulait vraiment quelque chose de différent...
(Crédits : Heddels)

On constate même que de nos jours, si une marque décide faire une veste en jean originale, elle va probablement se tourner vers quelque chose d'encore plus rétro, avec des modèles qui s'inspirent carrément des vêtements de travail des siècles précédents... Très sympa, mais vraiment pas ce qu'il y a de plus accessible.

Bref, depuis plus d'un siècle, rien n'a vraiment changé : ce sont de gros boutons de jeans qui habillent le devant de la veste, il y a toujours ces coutures oranges dérivées du jean, et ces poches à rabat sur la poitrine…

Notre mission : réaliser la veste en denim de notre époque

Et nous, on voulait une veste plus moderne, moins chargée, tout en conservant une certaine noblesse dans le choix du denim, sans perdre ce souci de la matière authentique que l'on retrouve justement sur les modèles vintage.

Cette veste, on l'a pensée comme  la veste que vous pourriez porter en parfaite cohérence avec nos sneakers blanches tout en gardant la même philosophie de design. Un peu plus racée, un peu plus sobre, mais pas banale pour autant.

Il y a le même état d'esprit que celui qui a animé la création de nos sneakers : on a une pièce qui se porte très facilement avec tout, mais qui apporte pourtant quelque chose de pur et de différent dans ses lignes.

On voulait  aussi créer des lignes plus fortes, qui valorisaient la silhouette du porteur, quelque chose dont l'allure serait urbaine et moderne. On ne voulait pas faire du "vintage" ici, mais réellement quelque chose de contemporain.

Alors si l'on partait de la type III historique, avant de créer et de la moderniser, il fallait d'abord l'épurer.

C'est simple :  plutôt que d'ajouter des éléments, on a pensé qu'il fallait en enlever.

Plus particulièrement, il fallait retirer ce qui donne la connotation vintage d'une veste en denim classique, mais sans perdre l'essence de la forme d'une vraie veste en denim. Vous me suivez ? Ok, allons-y...

Le processus : des lignes plus pures, un design plus moderne

On commence par s'attaquer au plus visible : ces coutures oranges vue et revues. Elles ont donc été remplacées par des coutures ton sur ton, plus discrètes.

Des coutures ton sur ton discrètes, qui mettent la matière au coeur du sujet.

Ensuite, on a retiré les boutons en métal visibles sur la gorge ainsi que sur les poches poitrine. Les lignes de la veste sont plus allégées et un rendu plus contemporain commence enfin à émerger…

Les boutons pression discrets qui viennent remplacer les boutons de jeans classiques. Une fois fermée, la veste aura une ligne centrale continue et pure plutôt qu'une rangée de boutons.

Idem pour les manches, qui ne présentent plus les boutons classiques, mais des boutons pressions cachés.

Toujours dans un but d'épurer la silhouette, on a supprimé les rabats des poches avant, et elles ont maintenant la forme d'une poche arrière de jean, clin d'oeil à nos premières amours vestimentaires.

Mais pour donner une ligne plus forte, on a décidé de faire monter une ligne de couture du bas de la veste jusqu'à la poche poitrine. Cela permet d'avoir une signature visuelle plus singulière.

Il faut les voir comme deux lignes de force qui "portent" visuellement la face avant de cette veste, un peu comme deux poutres en architecture.

La touche finale : des poches poitrine sans rabat, comme celles de l'arrière d'un jean, et une ligne de force que les traverse diagonalement, pour souligner la silhouette et apporter de la structure.

Cela permet d'ajouter de la structure à l'ensemble, de créer une ligne qui attire le regard, et que l'oeil suit naturellement quand on observe la veste.

La teinte "stonewashed" : un choix esthétique comme pratique

Enfin, il fallait se pencher sur la question de la couleur.

Il n'était pas envisageable de sortir une teinte "bleached" comme pour notre jean, car c'est celle qui l'aurait le plus emmenée vers une connotation vintage. Et puis comme on vous l'a expliqué dans notre article sur la veste en denim, il est bien plus simple de combiner différentes nuances lorsqu'on veut assembler plusieurs pièces en denim dans une même tenue. Le ton sur ton peut très vite donner un effet des plus étranges...

Quand à choisir la toile à l'état brut, non lavé... Ça peut avoir beaucoup de charme, mais rappelez vous : l'indigo est un pigment instable par nature, qui tend à dégorger très facilement sur les couleurs claires.

Alors autant lorsque c'est un pantalon qui dégorge sur vos chaussures, ça peut se gérer assez facilement avec un entretien adapté ou en choisissant des couleurs sombres... Autant sur une veste, on tenait à vous éviter de tâcher toutes vos chemises, mailles, ou tee-shirts clairs.

Les belles nuances de la toile Kuroki, dans sa version "Stonewashed".

C'est donc tout naturellement que nous avons choisi une teinte "stonewashed" !

Pour rappel, cette nuance designe les denims qui ont été légèrement lavés afin d'obtenir un bleu un peu plus vif, qui laisse apparaître quelques reflets azurs, mais encore plutôt sombre dans sa teinte d'ensemble.

(Le nom vient du fait qu'habituellement, c'est fait à l'aide de pierres ponces et de nombreux lavages. Mais pas chez nous, comme vous allez le voir très vite...)

Pour résumer : avec cette teinte stonewashed, on a obtient donc...

  • une veste qui peut se porter avec tous les jeans que l'on a réalisé chez nous jusqu'ici : du brut au bleach, en passant par le gris ou même le pantalon canevas. À vous les camaïeux de bleu !
  • Une veste qui ne va pas dégorger sur tous vos beaux vêtements clairs. C'est mieux, quand même, non ?

Avec cette nuance "Stonewashed", les plus pointus d'entre vous pourront même s'amuser à introduire de subtils camaïeux de bleus avec des jeans bruts plus sombres, une chemise navy, une maille bleue ciel...

Quelques rappels sur cette toile Kuroki et le lavage à l'ozone…

C'est exactement la même toile que notre jean bleached : une toile Kuroki de 12,7 oz. et c'est aussi un délavage à l'ozone (mais plus léger que notre jean bleached).

Le résultat une toile plus souple et douce qu'une toile selvedge classique, et dont le délavage met en valeur les magnifiques irrégularités de couleur et de relief de ce tissu japonais.

Une toile Kuroki de 12,7 oz qui rencontre de l'ozone

Amateurs de denim japonais, vous avez déjà croisé le nom de Kuroki. Ils fournissent beaucoup de marques de puristes du jean.

Établis en 1950, ils ont la particularité d'avoir une usine dédiée à la teinture, une autre au tissage, et une dernière au finissage. Ils ont un énorme savoir-faire dans la teinture, car ils savent régler très finement les différents paramètres qui influent sur la couleur finale (oxydation de l'indigo, coton utilisé, etc).

Un vrai patron à la japonaise ! Image extraite de leur site internet. Notez la mention de l'eau pure…

Petit à petit, ils investissent de plus en plus dans l'environnement, notamment sur le traitement des eaux de teinture.

Ils commencent également à placer des panneaux photovoltaïques — actuellement, 10% de l'énergie consommée par Kuroki vient du soleil. Espérons qu'ils continuent sur cette lancée ! Je vous invite à explorer la page dédiée, c'est un sujet qui semble leur tenir à coeur.

Pour les plus curieux, les créateurs de la marque workwear US 3sixteen ont publié un article complet sur Heddels à propos de leur visite de l'usine.

Ah, et pour l'anecdote, leur métier à tisser le plus récent a été acheté en 1958 ! C'est donc une toile qui est en plein dans le folklore japonais du vieux métier à tisser qui travaille très, très lentement…

Un délavage à l'ozone ?

On peut dire que notre jean est "ozone washed" ! Pour rappel, l'ozone est une molécule composée de trois atomes d'oxygène, au puissant pouvoir oxydant. Si vous avez quelques notions de chimie, voici un lien qui récapitule ce qui se passe.

C'est une solution bien plus écologique qu'un délavage traditionnel obtenu avec de l'eau, des enzymes, des produits chimiques et de la pierre ponce. Son fonctionnement est plutôt simple à comprendre : les jeans sont humidifiés puis exposés à ce gaz, pour ensuite être rincés.

Par exemple, pour un seul jean :

  • 6 à 7 lavages et rinçages sont traditionnellement nécessaires,
  • contre 2 à 3 seulement avec un délavage à l'ozone.

Le délavage à l'ozone permet ainsi de diminuer :

  • la consommation en eau de 50%,
  • la consommation d'énergie de 61%.

Si vous avez le courage, voici le décompte détaillé de la dépense énergétique d'un délavage à l'ozone… Et si vraiment vous voulez encore creuser la question, je vous invite à lire ce document d'un fabricant de machine. Et si vous n'êtes toujours pas satisfait, lisez également ce document...

L'ozone est ensuite reconverti en oxygène ordinaire avant d'être libéré dans l'environnement !

Les finitions : vive le selvedge et les poches cachées !

Ce n'est pas parce qu'on a épuré le design qu'on allait pour autant vous livrer une pièce sans les petites touches supplémentaires qui font son charme !

Au contraire, on a mis le paquet sur les détails cachés, car on sait que vous adorez ça !

Toujours dans un esprit de clin d'oeil à notre jean Kurabo, les poches poitrines ont des rivets cachés, et si vous regardez à l'intérieur, vous verrez un liseré selvedge qui borde chacune d'entre elles…

Et du liseré selvedge, il y en a un peu partout :

  • le plus visible, c'est celui qui court le bas de la veste, à l'intérieur…
  • à l'intérieur du col…
  • puis dans les poches pour les mains, sur les côtés !

On a vraiment laissé apparaître du selvedge un peu partout sur les parties cachées de cette veste. C'est quelque chose de coûteux à réaliser, mais ce sont le genre de détails "secrets", que seul le porteur peut apprécier, et que nous tiennent à coeur.

Et justement, ces poches ont une particularité que l'on a vu nulle part ailleurs : chacune d'elles renferme un poche zippée en plus. Vous avez donc une poche zippée à l'intérieur d'une autre poche. C'est une "Inception" de poches !

En effet, on n'est jamais très rassuré de glisser des objets dans des poches sur une veste en jean, et là, vous pourrez sécuriser quelques effets personnels dans la poche zippée.

Et enfin, cette veste est dotée d'un intérieur soigné, grâce à de belles ganses bleues qui finissent toutes les coutures. Le bonus, c'est évidemment la doublure à motif Sahsiko, comme sur notre jean bleach. On voulait un design extérieur sobre, mais ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas se faire un peu plaisir sur les parties cachées !

Les coutures sont gansées pour un rendu le plus propre possible, et on a utilisé la doublure "Sashiko" de notre jean bleach comme rappel à l'univers japonais de la toile Kuroki.

 

Notre chemise légère coton lin Maruwa et son bleu exclusif

Mais, quelle est cette chemise que l'on aperçoit au loin...?

Vous vous souvenez de notre chemise en flanelle japonaise de cet hiver ? On veut maintenant vous proposer un équivalent pour les beaux jours !

Ici, c'est un mélange coton/lin (45/55%) qui nous vient tout droit de chez Maruwa.

... C'est la nouvelle venue de la Japan Line ! Une chemise idéale pour les beaux jours, et pour donner plus de personnalité à une tenue toute simple.

On a voulu choisir un motif qui apporterait de la variété entre vos chemises unies, et il fallait garder cette touche japonaise qui nous plaît tant.

La solution ? On a demandé à Maruwa de développer un coloris spécialement pour nous !

Le tout, dans des tons de bleus et des dégradés plus ou moins irréguliers pour le côté japonais.

Hé oui, c'est donc un coloris totalement exclusif que vous ne retrouverez pas ailleurs !

Il faut dire qu'il y a quelque chose de grisant au fait de savoir qu'un fabricant japonais de renom à configuré son métier à tisser en fonctions de nos demandes spécifiques, rien que pour nous...

On voit bien les dégradés des carreaux ici, ce sont eux qui apporte une touche unique par rapport à une chemise à carreaux classique.

Vous le savez, je ne suis pas un grand fan des carreaux sur chemise très "premier degré", c'est pour cette raison que je préfère largement quand il y a de la subtilité, du fondu, des dégradés très légers entre les couleurs, comme on le voit sur les photos.

Concernant la provenance des matières premières, l'origine du coton brut se répartit ainsi : USA 60%, Brésil 20%, Australie 10% et Grèce 10%. Il est ensuite filé et tissé au Japon.

Là, pour les amoureux du détail, un très gros plan de la matière, où on voit clairement comment les fils de couleurs se mélangent progressivement.

Quant au lin, il vient de Belgique !

Et pour les plus techniques d'entre vous, son poids est de 157 g/m2, ce qui correspond à une main plutôt légère.

La main du coton lin de la chemise contraste très bien avec la flanelle de laine de notre gilet sans manches. C'est une tenue printanière très simple à composer, notamment au niveau des couleurs, et qui vous permet de faire face à des variations de températures caractéristiques du printemps.

La couleur des motifs va particulièrement bien se marier avec des teintes kaki ou olive.

Petite note de fin : dans cet univers très japonais, c'est Boras du blog Borasification qui s'est porté volontaire pour porter nos vêtements d'avril. Un grand merci à lui !

Comment se procurer les nouveautés d'avril ?

Nos vêtements sont disponibles sur notre e-shop et dans nos boutiques à ParisLyon et Bordeaux. A toi de choisir !

Nicolò Minchillo Nicolò Minchillo

Moi, c'est Nicolò. Chez BonneGueule, je réponds à toutes vos questions et demandes de conseils. À côté de ça, je m'occupe des tests de marques et je prête main forte au pôle édito. J'aime la funk, le jiu-jitsu brésilien, le bacon, les manteaux majestueux et les belles boots.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Benj !

    Merci beaucoup !

    Mais du coup un « coup de gueule » c’est pas censé être une expression négative ? :p

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Raphael !

    C’est une Visvim. Par contre si tu veux la même, faut s’accrocher niveau budget (l’ami Boras possède de très belles pièces hahaha)

  • Nicolò – BonneGueule

    50% Noisy le Grand, Espaces d’Abraxas , 50% Japon 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    La même coupe légèrement modifiée : un peu moins étroite en mollet tout simplement.

    Et la longueur d’entrejambe est plus longue par rapport au tout premier chino coyotte (mais ça c’est comme sur les derniers réassorts ainsi que les versions olive et marine !)

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Antoine !

    J’ai répondu en détail à cette même question sur le commentaire d’un autre lecteur (Pierrick), donc je me permets de te partager ici la réponse à l’identique si tu veux bien 🙂

    « Hello Pierrick !

    C’est un un bon prix c’est sûr. En aucun cas on ne peut nier que ce n’est pas cher.

    Mais tu vois bien par toi même, je pense, que c’est suffisamment peu cher pour que le produit ne soit pas du tout le même ^^

    Ca s’explique majoritairement en deux points.

    Premier point : à 79€ en précommande (vs autour de 100€ en prix de vente final si je me souviens bien), tu n’as certainement pas un des tissus les plus coûteux du catalogue de Maruwa, d’une part. En fait, je dirais même que tu as probablement un des moins chers.

    En effet, ce qu’il ne faut jamais oublier c’est que pour tout fournisseur de tissu quel qu’il soit, il y a un catalogue avec une grande variété de prix, et le tissu le plus cher peut-être 4, 5, 6, ou même 20 fois plus cher que le tissu le moins cher.

    La notoriété du fabricant est toujours là, et sa légitimité aussi d’ailleurs. Mais les fabricants ont plusieurs gammes de prix et de qualité 🙂

    Ca ne veut pas dire que c’est mauvais, attention ! Juste moins exceptionnel, et surtout, beaucoup moins cher pour la marque à produire.

    Deuxième point : n’oubliez jamais de regarder le lieu de confection et le niveau de détail quand il s’agit d’expliquer un prix.

    Hé oui ce n’est pas cher… Mais tu te doutes bien qu’entre une confection faite au Maroc, (même quand le chef d’atelier s’appelle Michel), il n’a pas le même coût de fabrication, pas la même rémunération pour les ouvriers, et surtout, pas le même niveau de qualité et d’expertise, ce qui se reflète sur le produit à la fin.

    Là aussi, est-ce qu’il faut comprendre que c’est mauvais ? Non.

    Simplement, qu’en dépit des apparences sur une page de vente sur internet lorsqu’on lit des « mots clé », ce ne sont pas du tout les mêmes produits, pas sur le même segment, et que logiquement ils ne coûtent pas du tout le même prix 🙂 »

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Alexandre !

    Merci pour tes retours 🙂

    Dans l’article on a rapidement expliqué pourquoi un modèle vraiment brut n’était pas vraiment envisageable pour nous ^^

    Ca paraît « tout à fait ok » pour un amateur qui s’y connaît, mais ce n’est pas une super expérience client pour l’acheteur lambda que de se retrouver avec ses chemises, ses mailles, ses tee shirts, et le haut de ses pantalons tâchés de bleu hahaha.

    (Même les marques puristes japonaises proposent au minimum des modèles « one wash » qui ont été rincés une fois)

    En tout cas des déclinaisons de délavages ne sont pas prévues pour le moment !

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci beaucoup Gluons, la comparaison est très flatteuse 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci Jean-Michel !

    Les chemise sortent régulièrement alors forcément, la veste était un peu plus « la star » de l’article haha 🙂

    Merci beaucoup pour ton commentaire en tout cas !

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Ben !

    Franchement, je pense que la probabilité est faible. On a pas fait le test donc je ne saurais pas le garantir, mais normalement ça a suffisamment dégorger pour éviter tout dégat majeur. 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Romain !

    Bien noté je fais remonter ton retour 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Kévin !

    Parfait 😉

    Les tailles sont en 44 / 46 /48 etc.

    tu feras un 46 ici 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Trystan !

    Merci pour ton retour 🙂
    Et pour ton achat du coup ^^
    Ce Kurabo Coton-Lin (qui n’existe plus) a effectivement eu son succès, je ne me sépare pas du mien haha.

    Ah pour toi ABCL taillait une taille au dessus alors ? Bien noté.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Antoine !

    50 je pense 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Yiliasse !

    Je dirais 56 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Tom !

    C’est une Visvim (c’est beau mais le prix picote plutôt fort, tu vas voir hahaha) 🙂

  • Benoit – BonneGueule

    Annule ta commande et fais en une autre, ça sera plus simple 🙂

  • Benoit – BonneGueule

    Du 52 ici, ça sera parfait !

  • Benoit – BonneGueule

    En XS, les manches font 63 cm de longueur !

  • Benoit – BonneGueule

    Tout à fait !

  • Benoit – BonneGueule

    Yep, ce sont bien des redwings ! Demande lui directement la ref du modèle, je crois que c’était des chaussures à lui…

  • Benoit – BonneGueule

    Merci pour les compliments !
    Pour le moment, elle n’est pas prévu d’être un permanent, mais comme d’habitude, en fonction de son accueil, on avisera…
    Je suis super content de voir que quelqu’un d’autre partage exactement la MEME vision que moi sur ce que doit être une veste en jean 🙂

  • Benoit – BonneGueule

    Hello !
    Alors pour répondre à tes questions :
    1 : les boutons pressions étant le moins visibles c’est effectivement autre chose que des rivets en métal. Moins cheap, je pense pas car ils sont eux aussi en métal. Je dirai juste que c’est différent 🙂
    2 : yep tu peux mettre une pochette, c’est tout l’intérêt des poches sans rabat !
    3 : pour la veste, prends du 50 aussi 🙂
    Voilà voilà !

  • Hub Jam

    Hello l’équipe BG,
    C’est vraiment une très très belle pièce et qui tombe à pic, j’avais envie de retrouver une veste en jean, mais pas forcément la trucker que nous portions tous à l’époque où j’étais ado (ça date un peu, ha ha…). J’ai trouvé des choses très sympa sur Cultizm, mais votre réalisation est dans le top 3 ! Je crains qu’au final je ne me décide sur le prix, car je viens d’acheter deux costumes (dont l’entoilé BG qui m’a valu déjà quelques compliments ^^) et devrais aussi changer de blazer pour l’été…
    Quelques question pour m’aider dans mon choix :
    1- Les boutons discrets sont une bonne idée, donnant effectivement à la pièce une sobriété réussie. Mais dans les faits, est-ce qu’ils ne risquent pas de faire un peu cheap à côté de beaux rivets en bon métal vieilli ? (je ne veux plus d’une trucker, mais je m’accroche aux standards – ah l’ambivalence des clients…).
    2- L’absence de rabat sur les poches poitrine permet-il d’envisager de porter une pochette ? Bien entendu pas une de mes nombreuses pochettes en soie (je suis fan absolu depuis que, grâce à BG et à PG, j’ai osé franchir ce pas ^^), mais j’ai des pochettes en coton japonais ou en chambray, dont le port ne me semble a priori pas choquant sur une veste aussi classieuse et japonisante que celle-ci. (ambivalence No 2 : le client qui veut une veste en jean mais en gardant les codes de ses blazers…).
    3- On approche du but… Vos costumes taille 50 me vont au poil. Idem pour les chemises en M. Quelle taille devrais-je choisir pour la veste ?
    Merci et bon lancement !

  • Smirnov

    Très belle pièce ! A l’annonce de sa création, je pensais qu’elle allait aller vers le purisme, mais là, son côté minimaliste qui a enlevé tout ce qui ne me faisait pas porter une veste en jean (hormis une veste en jean gris épurée justement), elle m’a plus au premier coup d’oeil. Je ne sais pas si ce sera pour cette année, mais assurément, je la prendrais. On voit qu’elle a été pensée dans les moindres détails. Et quel détails avec la poche intérieure Sashiko notamment. En tous cas elle magnifiée par un port de chino beige, car avec un jean brut, elle ressort bien moins. Vraiment un excellent travail de recherche.
    On descendrait encore les poches plus larges et et on enlèverait les coutures horizontales, ce serait presque l’esprit d’un Noragi, non ? Le Noragi est une pièce que j’aime beaucoup et que j’avais déjà apprécié sur Boras dans la vidéo de votre chemise chambray Kuwamura à pois blancs.
    La chemise à carreaux fondus est top aussi 🙂
    Cette veste sera un permanent ? Car pour le moment, je me réserve pour le blazer lin marron clair de mai.
    Mes vestes ou cardigan de chez vous, c’est L ou 50. Ce sera là même chose ici ?

  • Hello Caryl,

    Merci pour tes remarques !

    Euuuh, je regarde et je reviens vers toi.

    À très vite,
    Geoffrey

  • Merci Jérémy, je comprends.
    Il faut nous laisser du temps ahaha on est pas encore trop bleach (à part sur ce qu’on a fait avec notre jean).
    La plupart du temps, on préfère des teintes foncées, comme celle-ci (une sorte de 1-wash) à l’ozone, car on retrouve plus de variations de teinte avec l’indigo.
    À très bientôt,
    Geoffrey

  • merci 🙂

  • Hello Fred,

    C’est une coupe plutôt ajustée, pas vraiment la veste qui flotte.
    Oui il y a du stock, mais c’est toujours impossible de se prononcer sur la vitesse d’écoulement des pièces car l’engouement des lecteurs BonneGueule est toujours quelque chose d’imprévisible, même après 11 ans ! 🙂

    À très bientôt,
    Geoffrey

  • Salut Yoann,

    Merci beaucoup pour ton retour 🙂

    Oui la chemise aura aussi son col button-down, on trouve ça bien pratique pour un col qui reste bien plaqué.

    Pour les couleurs pastels, on explore de plus en plus de chose, alors on y viendra peut-être 🙂

    À très bientôt,
    Geoffrey

  • Salut Guillaume,

    Je comprends ce que tu veux dire, mais on voulait vraiment faire une version plus minimaliste.

    Et justement, des vestes avec les coutures orange, c’est plutôt ça qu’on trouve très facilement sur le marché selon moi.

    Mais au-delà, je comprends ta remarque car c’est une affaire de gouts personnels.

    À très bientôt,
    Geoffrey

  • Hello Alexandre,

    Merci beaucoup 🙂
    Je pense que tu seras plutôt sur le M de notre cardigan.

    Très bonne journée,
    Geoffrey

  • Hello Ludovic,

    Merci beaucoup 🙂
    Pour les quantités, c’est vraiment à chaque fois impossible à dire, ça dépend tellement de l’engouement de la communauté BonneGueule…
    Pour le prix, oui, dans la fourchette basse 🙂

    Très bon week-end,
    Geoffrey

  • Ludovic GUERIN

    Elle a l’air absolument magnifique !
    Des chances qu’il vous en reste à la fin du mois ou les stocks sont très limités ?
    Et enfin la sempiternelle : autour des 200/250 € ? ^^

    Bon week-end ! 🙂

  • Alexandre

    Salut !

    Superbe veste !

    Au niveau de la taille, chez vous j’ai le cardigan alpaga en M, quelle taille devrais-je prendre pour la veste en jean ? (Je porte également des chemises Hast en S)

    Bon week-end,
    Alexandre

  • Merci beaucoup pour Trystan !
    Tu peux rester sur ta taille habituelle 🙂
    Comme pour le bombers.
    Très bon week-end,
    Geoffrey

  • Sans ! Pas besoin de stretch sur ce type de pièce 🙂