Notre jean bleach ozone et nos nouvelles chemises

Temps de lecture : 12 minutes

Un jean bleach ? Comment ça ? Je croyais que vous n'aimiez que les jeans bruts ! 

C'est ce que vous vous êtes sûrement dit après avoir vu le teaser.

Chez BonneGueule, le denim brut a toujours régné en maître. Je ne pensais pas moi-même qu'un jour, nous sortirions un jean selvedge avec un délavage bleach. Et pourtant…

C'est le moment de partir à l'aventure, celle du jean bleach…

Pourquoi un jean bleach ?

Une pièce qui a fait du chemin

Vous le savez probablement : nous avons longtemps eu un avis mitigé sur la question des jeans délavés.

Et pour cause, les premières images qui nous venaient en tête étaient celles des lavages très marqués, connotés "cheap", dont les contrastes exagérés imitaient mal l'usure naturelle des jeans bruts. Le tout généralement couplé à des designs surchargés de détails inutiles, voire carrément vulgaires...

Dans cette catégorie, rares sont les marques qui réussissent à faire quelque chose d'harmonieux. Et quand c'est le cas, cela coûte souvent un bras.

645 € pour ce jean Tom Ford. C'est un extrême, mais un beau bleach en-dessous des 200 €, ça ne court pas les rues. Du reste, la tenue est très sympa.

Et du côté des jeans aux délavages uniformes, alors ?

Ce sont souvent des toiles déjà médiocres à l'état brut, qui donnent un jean dépourvu de toute texture, si décoloré qu'il pourrait passer pour un chiffon de cuisine. Pas de profondeur dans la nuance, ni d'attrait esthétique dans la matière... C'est déjà mieux que le cas précédent, mais toujours pas suffisant.

Sans parler de l'impact écologique de la plupart des méthodes employées pour arriver à ces résultats.

Alors forcément, lorsqu'on nous demandait il y a quelques années "où trouver un beau jean délavé ?", nous avions tendance à répondre :

Laisse ça de côté, ça ne t'apportera rien qu'un jean brut porté intensément pendant une bonne année ne puisse faire !

Le retour en grâce

À force de voir tant de toiles fades envahir le marché, on a peut-être trop délaissé le membre le plus modéré de cette famille des jeans délavés : le jean dit "bleach". L'offre a également évolué, amenant de nouvelles perspectives.

Le problème, c'est qu'un jean bleach selvedge coûte souvent cher. Peu de marques creusent cette piste, préférant une toile meilleur marché. Pourtant, quand sa teinte est bien choisie et que l'on travaille une belle toile dès le départ — plutôt que d'utiliser le délavage comme cache-misère — il devient une pièce solide de notre dressing.

Lorsqu'il est confectionné avec soin, le jean bleach révèle tout son potentiel.

Changer des classiques bleu indigo et gris

En mode masculine, les possibilités sont limitées concernant les pantalons basiques décontractés : elles se résument à peu près au chino et au jean. Si le premier existe toujours dans une très large palette de couleurs, voire même de textures, le second est plus limité.

Cela ne fera pas de mal à votre garde-robe d'avoir de quoi varier les plaisirs, surtout si vous ne portez que des jeans !

C'est le genre de coloris qui apporte de la variété (et qui vous permettra de contempler la mer dans les meilleures conditions).

Donner une dimension plus "vintage" à vos tenues

Les effets de délavage rappellent la patine du temps, et celle-ci peut apporter du cachet à vos tenues.

Vous l'avez sûrement remarqué, on vit aussi une période où des influences des années 70-80 sont réintroduites avec plus de subtilité. Pour ceux qui sont sensibles à ces univers (musicaux comme stylistiques), c'est un bon moyen de l'exprimer discrètement.

Avoir un jean plus clair, notamment pour les beaux jours

Évidemment, les toiles bleu clair non délavées existent, mais elles sont relativement rares et présentent un côté plus "précieux" qu'un jean brut indigo... Tandis que ce jean, éclairci mais toujours texturé, conserve une certaine rugosité.

C'est d'ailleurs un petit abus de langage que de parler de "bleach" : à l'origine, il désigne les jeans encore plus clairs, presque blancs, dont le rendu est obtenu par l'utilisation d'eau de javel ou d'autres détergents.

Les toiles plus claires se portent joliment au printemps, changeant des nuances très foncées.

On pourrait aussi parler d'un jean "stonewashed" ou "rinsed", mais ce sont des termes peu évocateurs pour un public français. Et puis, concernant notre jean, ils ne sont pas plus adaptés puisque notre processus de délavage à l'ozone ne requiert ni galets, ni solvants. Mais j'y viens dans un instant...

Une toile Kuroki de 12,7 oz qui rencontre de l'ozone

La tradition nipponne

Amateurs de denim japonais, vous avez déjà croisé le nom de Kuroki. Ils fournissent beaucoup de marques de puristes du jean.

Établis en 1950, ils ont la particularité d'avoir une usine dédiée à la teinture, une autre au tissage, et une dernière au finissage. Ils ont un énorme savoir-faire dans la teinture, car ils savent régler très finement les différents paramètres qui influent sur la couleur finale (oxydation de l'indigo, coton utilisé, etc).

Un vrai patron à la japonaise ! Image extraite de leur site internet. Notez la mention de l'eau pure…

Petit à petit, ils investissent de plus en plus dans l'environnement, notamment sur le traitement des eaux de teinture.

Ils commencent également à placer des panneaux photovoltaïques — actuellement, 10% de l'énergie consommée par Kuroki vient du soleil. Espérons qu'ils continuent sur cette lancée ! Je vous invite à explorer la page dédiée, c'est un sujet qui semble leur tenir à coeur.

Pour les plus curieux, les créateurs de la marque workwear US 3sixteen ont publié un article complet sur Heddels à propos de leur visite de l'usine.

Ah, et pour l'anecdote, leur métier à tisser le plus récent a été acheté en 1958 ! C'est donc une toile qui est en plein dans le folklore japonais du vieux métier à tisser qui travaille très lentement…

Oui oui, il y a bien un liseré selvedge sur cette toile bleach !

Un délavage à l'ozone ?

On peut dire que notre jean est "ozone washed" ! Pour rappel, l'ozone est une molécule composée de trois atomes d'oxygène, au puissant pouvoir oxydant. Si vous avez quelques notions de chimie, voici un lien qui récapitule ce qui se passe.

C'est une solution bien plus écologique qu'un délavage traditionnel obtenu avec de l'eau, des enzymes, des produits chimiques et de la pierre ponce. Son fonctionnement est plutôt simple à comprendre : les jeans sont humidifiés puis exposés à ce gaz, pour ensuite être rincés.

Par exemple, pour un seul jean :

  • 6 à 7 lavages et rinçages sont traditionnellement nécessaires,
  • contre 2 à 3 seulement avec un délavage à l'ozone.

Le délavage à l'ozone permet ainsi de diminuer :

  • la consommation en eau de 50%,
  • la consommation d'énergie de 61%.

Si vous avez le courage, voici le décompte détaillé de la dépense énergétique d'un délavage à l'ozone… Et si vraiment vous voulez encore creuser la question, je vous invite à lire ce document d'un fabricant de machine. Et si vous n'êtes toujours pas satisfait, lisez également ce document...

L'ozone est ensuite reconverti en oxygène ordinaire avant d'être libéré dans l'environnement !

Trouver le bon délavage

Je pensais en avoir fini avec les multiples protos — qui a dit "sneakers" ? — mais j'étais loin du compte ! Trouver un beau bleach, qui me plaise à moi, partisan du brut, n'a vraiment pas été simple.

Les premiers essais, sur des toiles non selvedge, n'étaient pas à mon goût : ils étaient bien trop communs, sans rendu haut de gamme. On tombait exactement dans ce qu'on voulait éviter.

Du coup, on a décidé d'employer les grands moyens : puisque c'est comme ça, on bascule ce jean dans la Japan Line ! Et là, c'est avec bonheur qu'on a constaté que les toiles japonaises réagissaient bien mieux au délavage.

Après quelques ajustements et plusieurs tentatives de couleurs de fils, un beau jour, un carton est arrivé. La couleur du jean était "fraîche", me rappellant la couleur de l'eau des plages basques de mon enfance.

Un jean qui se fond dans la couleur de la mer !

Le délavage à l'ozone n'y est pas pour rien… C'est un mélange de bleu clair légèrement grisé, avec le "slub" des fils qui ressort joliment.

Pour du confort !

J'ai beau être un apôtre du brut, je serais de mauvaise foi si je soutenais que les raws sont aussi confortables que les bleach. Vu que la toile a été lavée, elle est bien plus souple qu'une toile brute. On y distinguerait presque un micro stretch mécanique, c'est dire !

Son confort, son poids et sa couleur en feront un allier redoutable pour vos tenues dès que les jours vont se réchauffer.

À vous les tenues avec des sneakers ou des brogues portées avec des chaussettes invisibles, les looks avec un blazer décontracté ou une pièce d'inspiration militaire !

Sneakers + chaussettes invisibles + jean bleach = le combo gagnant.

Voilà pour le jean. On va rester dans de la texture, et on va s'attaquer là aussi à un vêtement où il est compliqué de trouver un relief et un détail original : c'est la chemise blanche...

La chemise à col officier

Derrière cette chemise, nous sommes partis d'un problème que je connaissais bien : le manque d'une chemise habillée, mais pas n'importe laquelle...

Parfois, vous n'avez pas envie de porter une chemise décontractée, avec les manches retroussées, car vous voulez être plus élégants. Cela dit, vous n'avez pas envie de porter une chemise formelle, celle de vos costumes en semaine : trop austère et convenue, elle manque d'originalité.

Vous cherchez donc un entre-deux, et c'est là que cette chemise à col officier intervient.

Une chemise élégante, à porter sans costume

Il me tardait de vous présenter cette chemise, car elle fait partie d'un type que j'apprécie beaucoup, mais qui sont peu représentées sur BonneGueule... J'ai nommé "les chemises élégantes à porter sans costume".

Ce sont des chemises plutôt habillées, mais qui ne sont pas faites pour être portées avec un costume. C'est typiquement la chemise originale à enfiler avec un blazer et un jean, dans un esprit "casual chic". Je pense notamment à un beau restaurant, un rendez-vous galant, une belle soirée où on rencontre du monde...

L'intérêt, par rapport à une énième chemise de costume, est qu'on peut se permettre plus d'originalité, puisqu'on est libéré de toute obligation "professionnelle" et formelle.

En fonction de l'accueil que vous réserverez à ce modèle, c'est une catégorie que j'espère vraiment développer sur BonneGueule !

Une chemise qui a vocation à s'inscrire dans un vrai "casual chic", littéralement.

Un nouveau col chez BonneGueule

Pour être sûrs que vous ne porterez pas cette chemise au bureau, nous avons choisi un col qu'on ne peut pas compléter d'une cravate ! Pour le moment, on va le désigner comme "col officier". Ne vous inquiétez pas, je nuance mes propos dans un instant.

Avant, j'aimerais parler de ce type de col, parce que c'est une longue d'histoire d'amour…

Enfant, j'ai toujours été très intrigué par les moindres détails d'un costume au cinéma, que ce soit la manière dont une cape est fixée à une armure ou les détails d'une combinaison de super-héros. Alors forcément, quand j'ai découvert que certains créateurs exploraient d'autres types de col, sans tombants, cela m'a tout simplement émerveillé.

Je pense évidemment à Dior Homme (époque Slimane) et son fameux col inversé, mais aussi à Smalto, Givenchy, Melinda Gloss (devenue Éditions M.R), et tant d'autres que j'ai oubliés. C'était il y a 10 ans quand même ! Dès que j'avais l'occasion de me faire une chemise en demi-mesure, c'est ce que je demandais systématiquement...

J'avais envie de me pencher sur des cols avec plus d'originalité.

Le problème ? Aujourd'hui encore, il est difficile d'en trouver ailleurs qu'en grande maison de luxe. C'est pour cette raison qu'on a voulu explorer cette piste, au milieu des cols inversés, officier, mao, mandarin, indiens et autres cols romains...

Col officier ou col mao ?

C'est la question qui a animé de longs débats entre Julien et moi !

Si vous êtes du genre très tatillons sur la description des choses, ne lisez pas ce paragraphe. Vous risquez d'être soit déçus, soit énervés...!

C'est parti pour l'explication.

Pour mes recherches, je me suis basé sur l'encyclopédie "Le vêtement de A à Z", un ouvrage de référence que j'ai vu dans le bureau de nombreux créateurs. Selon lui, le col officier est tout simplement :

Une bande étroite cousue autour de l'encolure. Les extrémités du col officier se boutonnent généralement sur le milieu du devant, mais peuvent, également, se rejoindre bord à bord.

Comme vous le voyez, dans la mode, rien n'est figé... Ici, le point important est que les extrémités se rejoignent pour permettre le boutonnage, et ne sont pas bord à bord dans la plupart des cas.

Passons au col mao :

Col montant fait d'une bande étroite dont les extrémités se rejoignent bord à bord sur le milieu du devant.

Ah, j'oubliais, si vous avez en tête l'image d'un col mao aux extrémités arrondies, il s'agit en fait d'un col mandarin. Quoi qu'il en soit, notre col ne correspond exactement à aucune de ces descriptions !

Un col différent des autres.

Plutôt que de les opposer pour décrire le nôtre, je préfère voir ce qui est complémentaire. C'est donc un col :

  • dont les extrémités se rejoignent comme un col officier. Si vous le mettez à plat, les extrémités ne se rejoignent pas bord à bord, mais se chevauchent ;
  • qui n'a pas de bouton, à l'instar du col mao ;
  • et qui n'a pas les extrémités droites du col mao, ni les arrondies du col mandarin.

J'ai donc fait le choix — totalement arbitraire, ne m'en voulez pas — de désigner ce col par l'appellation "double col officier sans bouton aux extrémités biseautées". Pour information, Julien Scavini s'est aussi penché sur la question.

Si vous avez été attentifs, le terme "double col" doit maintenant vous intriguer…

Un double col ? Mais pourquoi faire ?

Cela m'amusait beaucoup d'ajouter un élément intriguant dans ce col.

Seules quelques rares maisons de luxe s'y sont aventurées à une époque, sur des modèles à plus de 200 €. Aujourd'hui, on dépasserait sans problèmes les 300 €.

Ce n'est pas notre vision, on est justement ravis de proposer un col qui apporte de l'originalité, dans une gamme de prix bien plus abordable. Visuellement, il amène une touche de sophistication. Je me suis dit qu'avoir deux cols rigides au lieu d'un seul ne pouvait qu'en améliorer la tenue.

Rassurez-vous, vous pouvez enlever la bande intérieure si vous le souhaitez : elle tient avec des boutons (en nacre).

Vous en découvrirez plus le jour J, dans la page de présentation de la chemise.

Pourquoi des extrémités biseautées ?

Le but était d'adoucir les extrémités, sans pour autant en faire un col mandarin. On a donc eu l'idée du biseautage, qui donne du dynamisme au col !

La plupart des chemises à col officier ont des extrémités droites, on avait aussi envie de jouer sur une forme plus distinctive.

Une forme de col qui, je l'espère, deviendra un classique chez nous.

Un dobby texturé de Leggiunno

Pour le choix de la matière, on a fait quelque chose que vous connaissez bien : prendre une couleur très simple à porter, en jouant à fond sur la texture.

Il y a peu de tisseurs vraiment créatifs, notamment si vous voulez autre chose qu'une chemise à rayures ou micro-motifs. On s'est donc tourné vers Leggiuno, un fournisseur italien réputé pour ses tissus de chemise recherchés, qui travaille principalement avec des maisons de luxe. Il a d'ailleurs fêté ses 100 ans il y a peu !

Une couleur facile et lumineuse, sur une étoffe tout en texture.

Cette chemise est donc montée dans un tissu très texturé, presque gaufré. Pour les plus techniques, voici le titrage :

  • fil de chaîne : 100/2 ;
  • fil de trame : 80/2.
Il s'agit donc de deux fils retors, qui permettent de faire des dessins plus précis.

L'emploi de deux fils retords permet des dessins plus précis et un relief plus net.

Je n'en ai toujours pas fini avec les chemises texturées ! La Japan Line qui s'agrandit de nouveau... On garde du relief, et on explore une direction légèrement différente.

Une nouvelle chemise dans la Japan Line

Notre nouvelle chemise kaki en tissu japonais !

Enfin une chemise kaki !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, alors que j'adore cette couleur, nous n'avions pas encore de chemise couleur kaki.

C'est chose corrigée ici. Il y a plusieurs intérêt à avoir cette couleur en chemise :

  • elle apporte de la variété à vos modèles blancs et bleus ;
  •  elle va particulièrement bien à ceux qui ont les cheveux châtains, et les peaux typées asiatiques ;

  • c'est une couleur évidemment intemporelle ;
  • elle est adaptée aux tenues décontractées, d'autant plus si vous aimez les influences workwear.

Un tissu "waffle" très confortable

Impossible de la manquer : la texture de ce tissu devrait vous plaire, surtout si vous êtes du genre à vouloir toujours plus de relief dans vos vêtements.

Si vous regardez de près, vous verrez une multitude de carrés en relief, mais qui n'ont rien à voir avec un ripstop. Il s'agit ici d'un gaufrage, qui donne de l'âme à ce tissu.

C'est une étoffe avec une vraie "rondeur", un côté enveloppant et confortable qui n'est pas évident à décrire. En effet — et pour vous donner une idée — le dessin rappelle le gaufrage des serviettes en lin haut de gamme.

Il y a donc un moelleux très appréciable et plutôt atypique pour une matière japonaise.

Un confort qui donne le sourire…

De manière inattendue, cette matière a un léger stretch mécanique qui la rend encore plus confortable.

Et surprise, c'est un tissu selvedge ! Vous pourrez donc voir le liseré sur nos deux hirondelles de renfort.

Japan Line oblige, le liseré selvedge se retrouve jusque sur l'hirondelle.

Comment se procurer les nouveautés du mois de février ?

Le blouson en cuir vert forêt, le blouson camel, le jean bleach ozone, la chemise col officier et la chemise kaki nid d’abeille sont disponibles sur notre e-shop !

Vous pouvez aussi les trouver dans nos boutiques à Paris, Lyon et Bordeaux.

Benoît Wojtenka Benoît Wojtenka

J'ai fondé BonneGueule.fr en 2007. Depuis, j'aide les hommes à construire leur style en leur prodiguant des conseils clairs et pratiques, mais aussi des réflexions plus avancées.
Et j'ai quelques lubies : le sport en salle, le techwear… Et j'adore le thé sous toutes ses formes, que je bois à raison de plus de trois litres par jour.

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