Notre blazer et nos deux chemises en coton-lin

Temps de lecture : 10 minutes

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Petite devinette très facile : dans quoi sont faits les tissus les plus adaptés à l'été ? Ceux qui respirent bien, évacuent la transpiration, sont doux et ne froissent pas trop ?

En coton-lin, évidemment !

C'est le mélange polyvalent qui sauve les hommes chaque été.

Grâce au coton, on améliore la douceur, la stabilité du tissu et on limite le froissement par rapport au 100% lin.

Et grâce au lin, on obtient une fraîcheur, une respirabilité, une rapidité de séchage et une robustesse que le 100% coton n'a pas ! Et enfin, le lin confère relief et caractère au tissu.

Du coup pour bien commencer le mois de juin, on vous a préparé trois pièces qui font honneur à l'heureux mariage de ces deux fibres...

Notre blazer en coton-lin

La neutralité du beige complémente extrêmement bien un bleu plus lumineux, comme celui de notre chemise en chambray Maruwa.

Vous les avez vraiment réclamés, ces blazers dans des couleurs un peu nouvelles ! On sait que vous vouliez autre chose que du bleu, alors on vous a écoutés, tout simplement.

Du coup, on continue sur notre lancée du mois dernier. Après le blazer croisé couleur lie-de-vin, voici une une couleur qui change un peu, mais beaucoup plus calme et douce au regard.

Dans l'esprit, c'est vraiment un blazer qu'on imagine pour vos sorties en vacances, lors d'une balade sur la plage, au restaurant le soir. Ou même pour vous distinguer un peu à un mariage (sans trop en faire).

C'est aussi pour accentuer ce côté élégant mais décontracté que nous avons à nouveau opté pour des poches plaquées.

Vous préférez le jean au chino ou au pantalon blanc ? Pas de problème, le style du blazer est suffisamment casual pour ça.

Un tissu frais à la couleur estivale

On part sur une petite armure toile classique, dont la structure aérée permet à la fois de mieux respirer et de créer un peu de relief dans la matière.

On choisit des fibres de coton (54%), de lin (46%) et on termine sur la combinaison de fils beige avec des fils marron foncé, dotés de reflets grisés...

Un beau tissu de chez Sondrio. Le mélange du coton et du lin donne du relief et les deux couleurs de fils se complètent.

Et voilà le travail ! On obtient ce beau tissu, à la couleur marron très clair, sur laquelle on distingue encore les légères nuances de gris.

Parfait pour réaliser des camaïeux de tons neutres, avec une chemise blanche ou grise, un chino écru, une pochette camel... Ou au contraire pour venir contraster avec un beau bleu clair lumineux, certaines nuances de vert... Faites-vous plaisir, c'est une couleur simple à porter avec les palettes de l'été.

Son poids de 290 g/m² combiné aux propriétés du coton et du lin vous évitera d'avoir trop chaud. Et ça, en juin, c'est bien !

A tester absolument avec ce blazer : le camaïeu de tons neutres très clairs. Voyez comme le blanc du pantalon, des sneakers et de la chemise répondent au blazer. Le détail qui fait plaisir ? Le talon de nos sneakers crée un petit rappel de couleur bien senti.

Détail qui n'en est pas un : pour obtenir une certaine patine sur la main et l'aspect du tissu, cette veste a été... lavée !

Lavée ?! Quoi Nicolò ? Mais comment c'est possible ? Ca veut dire que les blazers passent en machine ? On nous aurait menti ?

Ho là, doucement, doucement ! Ici c'est un peu différent.

Déjà parce que c'est du coton et du lin, pas de la laine. Et ensuite, un lavage spécial réalisé par un atelier est beaucoup plus contrôlé et méticuleux que le programme "tourbillon infernal" de votre machine à laver ! Alors on ne fait pas de bêtises, d'accord ?

Enfin, c'est surtout parce qu'on a prévu une construction un peu spéciale que ce procédé de lavage en atelier est possible. Mais on y reviendra plus tard.

Pour le moment, penchons nous sur la maison qui nous a fourni ce tissu.

Sondrio : 120 ans de tradition textile

Ce tissu, on l'a déniché dans les carnets de matières de chez Sondrio, une filature située près de Bergame, et appartenant au fameux groupe Marzotto, fournisseur mondialement reconnu.

Le nom ne vous dit peut-être rien comme ça, mais en réalité, beaucoup d'entre vous connaissent déjà bien le niveau d'exigence des filatures de ce groupe.

Et pour cause... Que ce soient nos costumes Fratelli Tallia di Delfino, ou notre jogpant en tissu Guabello, les deux emploient des tissus de maisons rattachées au groupe Marzotto. Concernant Sondrio, comme beaucoup de belles filatures italiennes, elle ne date pas d'hier : l'entreprise est vieille de plus de 120 ans !

Leur spécialité, c'est plutôt des tissus sur des bases de coton, comme ici justement ! Et leur force, c'est une certaine richesse et variété sur ces tissus, là où d'autres filatures se concentreraient plus sur de la laine.

Une construction déstructurée, un sentiment de légèreté

Ça n'est pas la première fois qu'on vous propose cette construction sur nos blazers d'été.

A la place de mettre un semi-entoilage comme on le fait le reste de l'année, cette fois-ci on laisse l'intérieur presque vide de toute garniture.

Si l'entoilage et le semi-entoilé sont les rois du maintien et du tombé net, il faut dire que le déstructuré a un argument de poids : il garde la veste la plus légère et aérée possible.

Alors évidemment, on a quand même envie qu'il y ait un petit peu de tenue, donc on y a rajouté un thermocollant très fin sur une des faces intérieures de la veste, ainsi qu'une couche de toile tailleur dans les revers, elle aussi plus fine que de coutume.

Ce n'est donc pas un déstructuré "pur et dur" comme vous l'auriez sur les vestes napolitaines.

J'aime cette photo, car elle en dit long pour celui qui est attentif aux détails... Vous voyez comment la veste bouge et se plie avec fluidité en suivant le mouvement ? C'est révélateur d'une construction très légère, ou même... déstructurée, comme ici !

Du coup l'opération est assez similaire à ce qu'on fait sur nos semi-entoilés habituels, et présente la même complexité de réalisation, mais le tout est beaucoup moins épais. Et surtout la toile en crin est présente sur une surface moins large, afin de ne pas alourdir la veste.

D'ailleurs vous vous souvenez quand je vous ai dit, plus haut, qu'il y a avait quelque chose d'un peu spécial dans le montage qui permet le lavage de cette veste ?

Hé bien le thermocollant tout comme la toile tailleur de celle-ci ont été sélectionnés spécialement pour pouvoir suivre le rétrécissement de la veste lors de son lavage en atelier ! Si l'on avait opté pour une construction classique en réalisant ce lavage, vous verriez un chiffon tout plein de cloques au lieu de ce beau blazer d'été...

Et ce serait vraiment bête vu le soin qui a été apporté à sa confection.

D'ailleurs, parlons-en !

Détails et confection soignés, comme toujours

Si vous connaissez bien nos blazers et nos costumes, vous savez déjà à quoi vous attendre :

  • Des coutures-demi lune à l'extrémité des poches pour la solidité.
  • Des salières aux aisselles pour protéger le tissu.
  • Les surpiqures AMF sur les bords du col et des poches, pour le plaisir de faire un rappel à l'univers sartorial.
  • La poche poitrine inclinée de forme "barchetta".
  • Les boutons renforcés, montés sur queue.

Mais il y a aussi quelques finitions qui changent un peu ce coup-ci.

Tout d'abord, les boutons. Nos boutons en corne habituels, aussi jolis soient-ils, rendaient moins bien sur un tissu aussi clair.

Alors cette fois-ci, on a pris des boutons en os ! Après avoir été taillés, ils sont ensuite surteints pour obtenir un aspect un peu patiné. Leur couleur blanche à l'effet vieilli s'harmonise très bien avec la teinte du blazer.

La couleur du bouton en os patiné se marie bien avec ce tissu.

Pour la doublure des manches, on est toujours sur de la viscose de chez Cervotessile, le fournisseur italien auprès duquel nous choisissons souvent nos doublures. Mais pour le corps, on a choisi de le réaliser en semi-doublé, dans un twill de coton écru de chez Ugtex. C'est plus joli car ça répond mieux au tissu qu'une doublure en viscose classique, et le choix du semi-doublé rend évidemment la veste plus légère et adaptée à l'été.

D'ailleurs vous remarquerez peut-être que la doublure commence après les poches sur ce blazer, et que celles-ci sont réalisées à même le tissu plutôt que dans la doublure ! C'est ce qu'on appelle une "parementure américaine" ! Comme le tissu est fait "d'un même bloc" du revers jusqu'aux poches, la veste est plus souple, plus agréable à porter.

Une parementure américaine, c'est ça ! Ce que vous voyez là, c'est le repli intérieur du blazer. Au lieu d'être réalisé dans une doublure, c'est fait dans le même tissu que l'extérieur.

L'intérieur du blazer est gansé pour un rendu plus soigné, et pour finir en beauté, on a le triangle de rabat des poches intérieures réalisé dans un chambray léger et lumineux, toujours de chez Cervotessile. Parce que c'est joli, tout simplement.

En haut, une ganse blanche pour un rendu soigné, et en dessous, la fameuse "cocotte" pour fermer les poches intérieures.

Maintenant, vous savez tout sur ce nouveau blazer ! Mais que vaut un bon blazer sans de bonnes chemises pour l'accompagner ?

La chemise blanche "slub" à col italien

Le but de cette chemise était simple : fournir une alternative plus recherchée à la chemise blanche en popeline de coton, et plus adaptée quand il fait VRAIMENT chaud.

Et comme vous le savez, chez BonneGueule on aime la texture. Alors on en a profité pour choisir ce mélange de lin (62%) et de coton (38%) de chez Albiate, pour apporter un léger "slub" à la chemise : si vous regardez bien, vous apercevrez de petites irrégularités à la surface créées par le lin.

C'est ce qui donne toute sa singularité à cette chemise.

On souhaitait faire une chemise qui puisse se porter sans problème avec un blazer, tout en gardant un côté estival. Mais sans aller vers du 100% lin non plus, dont l'aspect et la main sont parfois trop bruts.

En plus de sa matière, l'intérêt de cette chemise réside dans son col aux influences italiennes, un "cutaway" légèrement évasé qui donne une certaine prestance, qu'il soit porté avec ou sans cravate.

Le col italien, ou "cutaway", est légèrement plus évasé qu'un col classique, ce qui lui donne une allure un peu plus raffinée. Ça s'insère particulièrement bien sous les revers d'un blazer, d'ailleurs.

D'ailleurs pour les amateurs de looks un peu habillés, sachez que nous avions pensé cette chemise comme le complément parfait à notre blazer croisé ou à celui coton-lin.

Benoît me dit justement qu'il a prévu de la porter au mariage d'un de ses meilleurs amis cet été. Un excellent choix, puisque cette chemise collera parfaitement à ce genre de cérémonie, où il faut être élégant sans être austère !

Bon. Je suis un peu contrarié parce que ce noeud de cravate n'a pas été réalisé correctement (c'est trop lâche, il n'y a pas de goutte !). Pendant que Jordan et moi protestons ardemment contre cette erreur de shooting, je vous laisse tout de même apprécier le tombé que peut avoir le col avec un blazer et une cravate.

Albiate, le bras créatif d'Albini

On ne vous présente plus la légendaire maison Albini, originaire de Bergame, en Italie.

Le groupe Albini fournit des tissus aux plus belles marques du monde entier, et touche aussi bien le haut-de-gamme que le luxe grâce aux différentes filatures sous son aile. Et d'ailleurs, si vous ne les connaissez toujours pas, ou que vous voulez un peu creuser le sujet, vous pouvez visionner notre reportage sur Albini juste ici.

Et parmi les noms de ce groupe, connaissez vous Albiate ?

Vous avez peut-être déjà découvert cette filature avec nos chemises vichy et écru en coton japonais, ou encore notre toute première chemise en chambray.

Ce qui fait la force d'Albiate, c'est qu'ils parviennent à amener de la créativité et de l'innovation dans les tissus tout en bénéficiant de l'expertise et du savoir-faire du groupe Albini.

On comprend mieux pourquoi c'est chez eux que nous sommes allés chercher un tel tissu.

Grâce au mélange du lin et du coton (et au savoir faire d'Albiate sur les tissus plus casual), le tissu est doté de petits reliefs "slub" horizontaux qui donnent son caractère à la chemise.

Un petit mot sur la "transparence" des chemises blanches

On sait que ce sera une source d'inquiétude pour certains d'entre vous.

En fait, nous l'avons constaté dans pas mal de commentaires ces dernières semaines...

Lorsque l'été arrive, beaucoup d'hommes se mettent en quête de chemises blanches, mais semblent ne pas être satisfaits de ce qu'ils trouvent. La faute à des tissus qu'ils trouvent "trop transparents". Et les quelques chemises vraiment opaques qu'ils trouvent finissent par être peu pratiques quand on arrive autour des 30°. Alors, lorsqu'on cherche une chemise blanche pour la canicule, existe-t-il une solution parfaite ?

Hé bien pas vraiment.

Car sur des vêtements blancs, tous les tissus dotés à la fois d'un poids suffisamment léger et un tissage suffisamment ouvert auront forcément un certain degré de transparence ! Il en va de même pour vos tee-shirts par exemple.

Car plus un tissu est fin et aéré, moins il est opaque, et ce d'autant plus qu'il est blanc. "Élémentaire, mon cher Watson" !

Mais pas de panique, ça n'est pas choquant.

Chacun verra midi à sa porte à ce sujet, mais à moins de vous sentir gêné par une pilosité très forte, ou de devoir porter la chemise dans un contexte très strict (où ça serait effectivement mal vu), il n'y a pas de raison de vous faire de soucis.

En fait, ça peut être un atout plus qu'un inconvénient, car ça procure à ces matières un certain charme estival que vous n'auriez pas sur un twill d'hiver bien épais.
Par exemple sur cette chemise, le slub ressort d'autant plus du fait de certaines zones plus opaques que d'autres. C'est dû aux fibres de lin, qui rendent le tissu particulièrement aéré, ce qui explique que la lumière passe plus facilement.

Enfin, la transparence est nettement moins visible lorsque vous êtes en plein soleil, car la lumière blanche se reflète plus fortement. Bon à savoir au moment où vous prendrez la pose pour vos photos à la plage.

Cette chemise passe tout aussi bien en casual, ouverte par dessus un tee shirt avec un jean. Le côté slub de la matière y est pour beaucoup. Sans celui-ci, elle aurait été trop formelle pour ce genre de look.

La chemise seersucker à rayures fines

Vous vous souvenez de notre chemise en micro-seersucker ? Voici sa petite soeur, la chemise en seersucker à rayures.

On part sur une base coton (62%) lin (38%), à laquelle on ajoute des rayures bleu clair pleines de nuances, elles-mêmes relevées par la texture micro-gaufrée du seersucker. Notez que c'est un tissu aux fils "double-retors" : les fils sont composés de deux fils enroulés l'un sur l'autre.

Ça les rend plus robustes, moins froissables, mais aussi plus denses, ce qui donne des couleurs plus lumineuses.

Pour ce modèle en seersucker, nous avons opté pour notre col button-down habituel.

Et cette fois-ci, c'est de chez Albini que ça nous vient ! Car en tant que maîtres des beaux classiques intemporels, la filature a su nous proposer pile le bon tissu, dosé juste comme il faut selon nous.

Classique, car traditionnellement le seersucker se fait souvent en combinant un fond blanc avec des rayures de couleur claires. Il renvoie donc à un certain style intemporel, à un univers d'élégance estivale.

Mais également plus contemporain, car la finesse des rayures rend ce tissu un peu plus moderne et discret.

En fait, la combinaison de la rayure fine et du seersucker procure un effet subtil : de loin, la chemise semble presque dotée d'un motif à micro-carreaux ou d'un quadrillage. Et lorsqu'on la regarde de près, c'est là que les rayures se révèlent.

La combinaison du gaufrage du seersucker et des rayures crée presque un effet petits carreaux de loin. De près, le bleu nuancé des rayures se révèle.

La magie du seersucker :

Savez vous pourquoi il est particulièrement respirant ?

En fait, le tisserand obtient le seersucker en paramétrant le métier à tisser pour qu'il y ait des différences de tension dans les fils. Cela crée une inégalité, qui du coup se répercute sur le tissant en donnant cet effet gaufré, comme des milliers de petites bulles d'air qui apparaissent sur la chemise.

Et "bulles d'air" est une bonne façon de le dire, puisque c'est justement ces petits espaces qui sont surélevés par rapport à la peau. Comme ils ne sont pas en contact direct avec celle-ci, il y a plus de place pour que l'air circule. Et on reste au frais !

D'ailleurs Karim a testé le seersucker pour vous, et voilà ce qu'il a vous dire...

Côté style, c'est une  chemise "casual-chic" tout ce qu'il y a de plus simple à porter. Vous connaissez la rengaine : que ce soit jean, chino, blazer, ou bomber, pas de problème, ça marche.

 

Elle rend aussi plutôt bien avec notre blazer croisé brique, vous ne trouvez pas ?

Un de nos vêtements vous a tapé dans l'oeil ?

Pour se procurer nos toutes nouvelles pièces, rendez-vous dans nos boutiques à Paris, Lyon et Bordeaux ou sur notre e-shop.

Nicolò Minchillo Nicolò Minchillo

Moi, c'est Nicolò. Chez BonneGueule, je m'occupe des tests de marques, et évidemment de faire des vidéos de conseil avec Sape m'en Cinq. À côté de ça, je prête parfois main forte au pôle produit pour qu'on développe des vêtements inspirés, dans de super matières.
J'aime la funk, le jiu-jitsu brésilien, le bacon, les manteaux majestueux, les blousons en cuir et les belles boots.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Non non, on ne sait vraiment plus de chez qui ça vient haha

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Marek !

    Merci beaucoup 🙂

    Même coupe mais feeling moins « flexible » que la laine, donc upsize pour ceux qui se sentaient un peu entre deux tailles !

    Pour les lunettes on ne sait plus ^^’

  • Benoit – BonneGueule

    On met pas de polo ! Blague à part, c’est vraiment pas la pièce qui peut peut se porter avec des blazers. A la limite avec un blouson ou une saharienne…

  • Nicolò – BonneGueule

    Je ne conseillerais pas trop de porter ce type de chemises ou de polos sous un costume (et même sous un blazer) de façon générale… A mon avis il faudrait effectivement que tu réorientes ta quête d’originalité plutôt en te basant sur de la texture qu’en essayant à tout prix d’intégrer ces couleurs très voyantes 🙂

    Lis cet article !
    https://www.bonnegueule.fr/conseils-comment-apporter-de-nouvelles-couleurs-a-une-tenue-homme/

  • Nicolò – BonneGueule

    Honnêtement pour ce qui est du côté thermique je ne peux pas savoir en photo ===> service client Suitsupply 🙂

    La verte est effectivement compliquée, tant en terme de couleurs que de motifs (un gros carreau comme ça ça demande clairement de pas avoir peur d’être tassé, donc fin ou grand). Côté couleurs c’est pas forcément « difficile » mais c’est original disons,, et le risque du too much est clairement là. (Avec des « hauts forts en couleur c’est hors de question en effet)

    L’écrue est loin d’être basique, c’est pas une veste bleue ou grise non plus 🙂

    D’un autre côté… Quels genre de « hauts forts » en couleur veux-tu porter ? Avec une veste habillée c’est souvent une mauvaise idée.

    Les couleurs de chemises formelle qui marchent vraiment sont bleu pâle, blanc, et dans un second temps avec de l’habileté, toutes les couleurs mais en version « pastel », à la teinte lavée.

    Couleur primaire en chemise formelle, il faut oublier ^^

  • Nicolò – BonneGueule

    Oui il n’est prévu que dans cette couleur 🙂

    Il sera dans l’esprit du jogpant et de la collab avec ABCL niveau coupe.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Jean-Baptiste !

    Ah zut !

    Je pense que tu as tes chances chez Lanieri ! (en mesure en plus, ce qui réglera les questions de morpho)

    Attention le fait qu’il y ait de la laine ne veut pas nécessairement dire que ça ne va pas assez respirer pour l’été. En témoigne notre croisé laine-lin-soie tout à fait léger et respirant 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Le chino écru a un écru un peu plus « grisé » tandis que le drill 5 poches écru a un écru un peu plus « jaune » 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Christophe !

    Facile, regarde la forme des poches, et tu le verras tout de suite 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci beaucoup Smirnov !

    Je pense pour ma part qu’à l’avenir les nationalités des styles seront de plus en plus fugaces, insaisissables, parce que l’info et la culture circule trop vite 🙂

    C’est vrai que Karim a plutôt le cou d’un S pour la carrure d’un M…

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Meliael !

    Tu as tout à fait raison, c’est bien plus visible sur les chemises très près du corps. Pas de raison d’upsizer non plus ici, mais pour celui qui se sent entre deux tailles, c’est une bonne occasion de prendre celle d’au dessus 🙂

  • Benoit – BonneGueule

    Le pantalon sort le 24 juin !

  • Oui monsieur!

  • Olivier Le Pioufle

    Génial c’est une très bonne nouvelle!

  • Benoit – BonneGueule

    Moins de 300 € sur ce blazer 🙂

  • Benoit – BonneGueule

    Merci à toi Nico, c’est une idée de Jason, je lui remonte ça 😉

  • Benoit – BonneGueule

    Merci Olivier ! En fait, vu qu’il est assez clair, quand il est en plein soleil, les teintes peuvent varier légèrement 🙂

  • Benoit – BonneGueule

    Merci pour ton retour Fred !

    La chemise en seersucker a une longueur casual, donc c’est pas la plus adaptée à porter rentrée dans le pantalon, mais ça peut le faire, je vois beaucoup de nos clients qui le font très bien !

    Ahah effectivement c’est bien un micro seersucker sur cette chemise, je vais voir avec Nicolo pourquoi il pense qu’il est normal !

  • Fred

    Comme prévu, le blazer est un petit bijou 🙂 Sur le jean bleach, ça le fait à 300%. C’etait vraiment une pièce qui manquait dans la gamme : élégante et relax à la fois. Son arrivée pour l’été fait plaisir !
    La chemise bleue est également sur ma shopping list. On peut la porter rentrée dans le pantalon ou elle est trop courte ? Par ailleurs, si c’est du seersucker « normal », comment appelez-vous le tissu « poêle à gauffres XXL » de votre chemise rose ?

  • Yliasse Daoudi

    Hello Nicolo,
    Une petite question pour les impatients comme moi 😉 une fourchette de prix pour le blazer

  • Nico

    Sympa le format avc Karim, de temps en temps ça donne un coup de frais.

    J’aime bien, surtout pour expliquer les tissages particuliers/matières, j’espère que ça reviendra (trop souvent j’aurais tendance à dire que ça pourrait faire un peu trop mauvaise pub TV comme on en voit tout le temps).

  • Olivier Gayot

    Le blazer a l’air excellent. On dirait qu’il change de teinte en fonction de la lumiere.