Notre blazer, chemise et chinos : affrontez la chaleur avec style !

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#1 Notre blazer croisé en seersucker (présenté par Nicolò)

Quand on crée des vêtements BonneGueule, il y a certaines pièces dont on sélectionne le tissu pour répondre à un besoin. Et il y en a d'autres pour lesquelles le tissu est choisi avant tout par coup de coeur.

Ce blazer fait plutôt partie des secondes. Tout est parti d'un costume que j'avais fait faire en demi-mesure, et qui a tapé dans l'oeil de Julien, notre chef produit. Pas pour sa coupe, ou pour ses détails, non... Pour sa matière, un seersucker navy de laine !

Ce costume était donc réalisé exactement dans le même tissu que notre nouveau blazer croisé. Et puisqu'on parle d'une matière qu'on a pu tester et appréhender, je vais en profiter pour vous faire un retour d'expérience.

Notre interprétation du blazer en seersucker. Ici, dans un style un peu baroudeur, avec un cargo Brut Clothing, et notre chemise en denim, et une montre Hamilton.

Affronter la chaleur avec dignité

Sauf que pour une fois, ce retour d'expérience ne sera pas le mien, mais celui d'un ami.

Malheureusement, j'ai eu peu d'occasions de porter ce costume par temps chaud avant qu'il ne m'aille plus aux épaules. Je l'ai donc légué à un très bon ami. Vous vous souvenez peut-être de lui ? C'est le jeune juriste dont je vous avais livré le témoignage dans notre article dédié à notre dernier costume "business".

Ses retours me sont précieux, parce qu'il me dit toujours les choses sans travers. Et il valide ce tissu sans retenue !

Le costume sur lequel nous avions découvert ce tissu, il y a quelques temps déjà. C'est un ami à moi qui en a hérité, et qui a pu me faire un retour d'expérience sur la matière.

Il a dû assister il y a trois semaines, par 30° en plein soleil, à une remise de diplômes de la Marine Nationale. Ça veut dire toute une matinée immobile , sous un soleil de plomb. Quand on s'est vus pour déjeuner juste après, il m'a regardé avec un grand sourire et m'a dit :

- "T'aurais du voir la tête des autres gens pendant la cérémonie. Ils étaient tous en train de suer dans leurs costumes de mi-saison classiques, y'en avait qui étaient pas loin de s'évanouir."

- "Et-toi, t'étais comment dans le costume ?" lui demandais-je.

- "Moi, j'étais à l'aise. Un peu chaud bien-sûr, mais vraiment pas mal", me dit-il, avec l'air très satisfait de celui vient d'éviter les ennuis.

Bon, si vous aviez un doute quand à l'efficacité d'un bon seersucker comme tissu pour une veste d'été, il vient sûrement d'être levé.  Autrement, voici un bref rappel de ses propriétés, juste au cas où.

Rappel technique sur le seersucker

Mais avant tout, on vous raconte son histoire ici.

Cet aspect "gaufré" caractéristique est obtenu par des différences de tension entre le fil de chaîne et le fil de trame.

Et toutes ces petites "bulles" surélevées représentent autant de surface sur le tissu qui n'est pas en contact direct avec la peau, laissant passer l'air... Ce qui explique la très bonne respirabilité du seersucker.

L'effet gaufré du seersucker, en plus d'être fonctionnel, a une vraie valeur esthétique, qu'on se le dise. On le nom "seersucker" est une anglicisation des mots perses "Sher o Shukar", signifiant "lait et sucre". Ce serait une allusion à sa fraîche légèreté, combinée à sa texture singulière.

D'ailleurs ce seersucker n'est pas n'importe quel seersucker. Car pour que Julien décide qu'il nous fallait celui-ci, et pas un autre, il fallait qu'il soit un peu spécial.

Un seersucker laine-soie de chez Loro Piana

On ne présente plus Loro Piana, qui est certainement le plus connu des tisseurs "haut de gamme" italiens. Leur aptitude à sélectionner les fibres les plus précieuses (la vigogne, les plus grands cachemires, les laines les plus fines...), et à en faire de fabuleux mélanges n'est plus à prouver depuis longtemps.

L'étiquette Loro Piana, facilement reconnaissable.

Ce coup-ci ils ont fait fort. Ce tissu a d'ailleurs été la coqueluche du Pitti Umo d'il y a 2 ans, en été, et ce n'est pas pour rien.

Des fibres (très) haut de gamme

Le seersucker est traditionnellement réalisé en coton. Mais ici, la laine, présente à 90%, dispose de propriétés supérieures en terme de respirabilité. Par ailleurs, elle a aussi un plus beau tombé, une plus belle main, et une meilleure prise de lumière.

Ce n'est pas tout : la fibre de cette laine (provenant de Nouvelle-Zélande) est d'une très grande qualité, puisque c'est une super 150's. Cela équivaut à une finesse de 16 microns maximum, ce qui place cette laine parmi les plus précieuses !

Notez la rayure ton-sur-ton, d'un navy légèrement plus foncé. On est loin des costumes en seersuckers bariolés traditionnels qui étaient un peu tombés en désuétude.

Toutes ces qualités sont elles mêmes sublimées par les 10% de soie restants, qui rendent le tissu un peu plus chatoyant. Et la qualité de cette fibre n'est pas en reste par rapport à la laine. Cette soie venue de Chine est la plus raffinée.  Appelée “Soie 600”, elle tient ce nom du fait qu'un kilogramme de fibre mesurerait 570 km. C'est donc une indication de l'extrême finesse de celle-ci. Contrairement à la soie dite "shape” , ou à la soie "Tussah” , elle est obtenue en démêlant un filament continu de soie.

Passons maintenant à la forme.

Le croisé, pour monter le niveau

Pourquoi avoir choisi un croisé ?

On avait déjà tenté le coup l'été dernier avec le blazer brique, et vous lui avez réservé un franc succès. On remet donc le couvert cette année pour satisfaire vos désirs de raffinement sartorial.

Le croisé, c'est un peu la veste "un niveau au dessus" en terme de look. Plus fort, plus statutaire, plus rare aussi.

Notez les petits plis qui se dessinent autour du bouton fonctionnel. S'il peuvent paraître étonnant au premier abord,  ils sont en fait normaux, et même désirables sur un croisé : l'oeil d'un initié saura reconnaître l'aspect "naturel" que cela lui confère.

Et voilà quelques uns des choix qu'on a fait dessus.

Des poches plaquées

Pour le rendre un peu plus casual : élégant, oui, formel, pas forcément !

De beaux revers en pointe

... Qu'on a faits un peu plus larges cette fois-ci ! On aime beaucoup, et on prend le pari que vous aimerez aussi. C'est une vraie pièce au style sartorial, et on l'a traitée en tant que telle jusqu'au bout.

Voyez comme la rayure du seersucker souligne délicatement la trajectoire des revers.

Une construction semi-doublée

Pour la légèreté ! On aurait pu opter pour une construction entièrement doublée, mais le semi-doublé a tout de même l'avantage de protéger la veste de la sudation sur les zones clés.

La doublure toujours dans notre joli chambray bleu clair. Notez la légèreté de la veste : la lumière passe sans problème au travers lorsqu'on la regarde depuis l'intérieur. (Rassurez-vous, ce n'est pas le cas dans l'autre sens)

Des boutons en corne brûlée

Fournis, par un fabricant allemand. Leur aspect nuancé est choisi pour son esthétique naturelle.

Petite astuce : ils créeront un subtil rappel avec des lunettes en acétate à motif  "écaille de tortue".

Comment porter un blazer croisé en seersucker ?

Allez terminons par quelques propositions de looks. J'ai envie de vous montrer comment ce croisé peut-être porté de façon très élégante... Ou un peu plus subversive.

L'irréprochable

C'est un mariage, un évènement un peu chic, ou même un repas avec la belle famille. Le classique est de mise, vous ne voulez pas "faire de vagues"...

Mais personne ne vous  privera des vaguelettes gaufrées du seersucker ! D'ailleurs, vous mettez une chemise habillée bleu ciel, mais sa texture capte la lumière de façon singulière. Vous mettez un chino, mais vous prenez un camel (moins convenu) au lieu d'un beige. Vos solaires sont classiques, mais le motif écaille très prononcé leur donne un flair vintage.

L'audace par toutes petites touches... Irréprochable, je vous dis.

Montre Hamilton, solaires Retrosuperfuture.

À la "croisé" des chemins

L'inattendue rencontre entre le  style "héritage" et le sartorial.

Une idée bien sentie pour sortir du lot avec nonchalance, lors de ces fameux thèmes de mariage "bohème chic" où tout le monde est habillé pareil. Ou au contraire, pour garder une touche d'élégance en vacances. Le jean bleach et les sneakers écru en toile donnent la base un peu négligée, mais ici c'est vraiment le "collier-bandana" qui crée l'inattendu avec ce blazer.

Jean vintage prêté par Brut Clothing, sneakers Vans Vintage, tee-shirt BonneGueule, collier Jinji, montre Lip.

De cool à habillé en un seul mouvement

Vous savez ce qui est intéressant sur cette photo ? Renaud, notre modèle, paraît presque arborer un look habillé, alors qu'il est en sneakers "slip-on".

Mais si vous y regardez de plus près, en retirant le blazer, on arriverait dans un look carrément décontracté, digne d'une soirée qui se termine par une balade à la plage. Le secret ? C'est le monochrome blanc sous le blazer : en jouant légèrement sur les nuances et les textures , on obtient une tenue totalement blanche, décontractée, mais pas ennuyeuse.

Et dès qu'on rajoute le blazer dessus : hop, la pureté de la chemise blanche combinée au navy classique nous évoque immédiatement un look plus habillé. Magique !

Polo-shirt Officine Générale, pantalon Bernard Zins, slip-on Angarde.

Bleu et bronze texturés

Un look pour un soir plus frais, toujours très décontracté avec le pantalon souple et les sneakers. Le bronze du pull est une couleur moins commune dont l'assemblage avec le bleu est très agréable à l'oeil. Les deux matières, dont la texture est composée de "lignes" (verticales pour le seersucker, et horizontales pour le pull) se répondent aussi très bien.

Ce qui intègre bien le pull bronze avec le bas, c'est le côté écru / blanc cassé du pantalon et des sneakers, qui fait le lien avec la nuance de marron du pull. Notez évidemment qu'un look similaire avec un tee-shirt de la même couleur fonctionnerait tout aussi bien.

Pull et pantalon BonneGueule, sneakers German Army Trainer prêtées par Brut Clothing.

PS : Le guide des tailles qui fait plaisir

#2 Notre chemise en tissu Monti (présentée par Benoît)

Pour aller avec ce blazer, on a aussi pensé à une chemise dans une texture très particulière… Et pour ça, il a fallu se tourner vers un tissu tout aussi particulier : le Giro Inglese.

Petite histoire du Giro Inglese en 60 secondes chrono

Tout commence par la gaze, ce tissu très léger, aéré et doux, à tel point qu'il est utilisé comme bandage dès le Moyen Âge. Pourquoi ce nom ? Parce qu'on raconte qu'il est né à… Gaza.

On fait un immense saut dans le temps, en 1808 pour rencontrer John Heathcoat , cet inventeur anglais qui se demande comment créer une machine pouvant reproduire de la dentelle.

John Heathcoat, celui qui a révolutionné le textile dans son époque !

Et il y arrive en concevant le métier à bobin. Autant vous dire, il a vraiment trimé, puisque, tout en humilité et en élégance, il écrira ceci dans ses mémoires :

« La seule difficulté d'obtenir une torsion des fils diagonaux fut si grande que, si c'était à refaire, je n'y parviendrai probablement pas. »

Bon, ses machines se feront quand même détruire par quelques luddistes, ces artisans de la dentelle qui voient leur avenir menacés, mais Heathcoat tiendra bon et continuera à perfectionner ses machines.

Son exploit ? Avoir réussi à créer un tissu très aéré (comme de la dentelle), mais très stable, avec de nombreuses possibilités de motifs.

Assurément, un vaillant homme !

Cette invention n'échappera pas aux italiens, et ils appelleront ce tissu le "Giro Inglese" qui signifie littéralement "tour anglais"

Et c'est Monti, ce fournisseur italien bien connu de nos colonnes, qui continue à proposer une grande variété de tissus Giro Inglese.

Il y en a un qui nous intéresse particulièrement, il s'agit du Leno Weave.

On vous raconte l'incroyable histoire du Giro Inglese ici.

La matière de cette chemise : du Leno Weave

bracelet montre marron poignet chemise bleue

Mais quelle est donc cette curieuse matière ?

Comme je l'ai dit, il s'agit d'un Leno Weave du fournisseur italien Monti, d'un poids d'environ 90g/m2.

L'intérêt de cette matière ?

C'est un tissu aéré, avec un toucher "sec", plein de textures : un mélange parfait pour l'été.

En fait, il y a un effet "maille", sauf que c'est tissé et non tricoté. Cela permet d'avoir des motifs très subtils et délicats dans leur taille, tout en ayant une certaine robustesse.

C'est un tissu dont l'enchevêtrement des fils est très intriguant.

Je vous préviens, c'est un tissu assez "hypnotique" : quand on pose les yeux dessus, on ne peut pas s'empêcher d'être intrigué et de vouloir comprendre comment tous ces fils s'entrecroisent de manière aussi complexe avec autant de finesse.

Bref, c'est une matière qui a un tas de choses à raconter.

Et même en se rapprochant de près, c'est un tissu bien mystérieux…

Mais comment on tisse du Leno Weave ?

La fabrication de ce tissu est un peu particulière, puisqu'elle nécessite un métier à tisser avec deux ensouples.

Hein, une "ensouple" ? Qu'est-ce donc ?

L'ensouple, c'est simplement le rouleau des fils de chaîne à tisser qui se déroule petit à petit pendant le tissage. Eh bien pour ce tissu, il en faut deux.

Regardez, voici un petit schéma pour comprendre :

Vous voyez comment le fil de chaîne de couleur noire s'entrelace l'autre fil de chaîne vertical ?

Eh bien voilà, vous venez de comprendre ce qu'est un Leno Weave : c'est quand deux fils de chaîne peuvent s'entrelacer au lieu d'être parallèles.

Ça paraît simple dit comme ça, mais ce fut quand même un sacré challenge technique à mettre en oeuvre, surtout que plus on veut des motifs complexes, plus ça se complique.

On peut commencer par faire "dévier" un fil de chaîne sur quatre :

Puis ensuite, pour le fun, on peut décaler le rythme et le sens des entrelacements :

Si on se sent en forme, et qu'on s'ennuie, on peut encore plus s'amuser :

Et si vraiment, vraiment, vraiment, on se sent en totale confiance avec sa machine, là c'est freestyle :

Voilà, c'est ça toute la richesse du Leno Weave.

Sur le nôtre, c'est un fil bleu et un fil blanc qui s'entrecroisent dans tous les sens pour donner cet aspect si particulier :

Comment porter cette chemise ?

Avec un chino camel et des mocassins

Chemise et chino BonneGueule, moccassins Orban's.

Là on fait au plus simple : le camel et bleu se mélangent toujours très bien, encore plus en été, et le chino retroussé vient apporter un peu de décontraction en bas.

Ces mocassins, au design très intemporel, doivent absolument être portés dans une tenue avec un peu de fraîcheur, sous peine d'avoir un résultat trop austère.

Il ne faut pas hésiter à accessoiriser avec une montre au bracelet militaire par exemple.

Avec un tee-shirt en-dessous

Chemise, tee-shirt et chino BonneGueule, mocassins Paire & Fils.

Le tee-shirt blanc joue le rôle d'une toile vierge qui peut accueillir plein de coloris.

Chez BonneGueule, on pense qu'une feuille de papier dédiée au dessin doit avoir un grain prononcé. Eh bien c'est pareil pour un tee-shirt blanc à porter sous une chemise.

C'est pour cette raison qu'on a créé ce tee-shirt en coton/lin dont je ne me lasse pas.

Dans cette tenue, on a ajouté des mocassins couleur fauve pour éviter d'avoir que du bleu et du blanc.

Et comme d'habitude, il y a un button down caché sous le col !

Avec une veste en maille

Veste, chemise, tee-shirt et chino BonneGueule. Chaussures Van's.

Encore un beau festival de textures ! Entre le coton lin du tee-shirt, l'entrelacement des fils de la chemise, et la maille de la veste, il y a de quoi faire.

C'est une tenue décontractée et intemporelle parfaitement adaptée au moment où la soirée commence et les températures baissent…

Dernier détail : tous les boutons sont en nacre et cousus en zampa di gallina.

PS : Le guide des tailles qui fait plaisir

#3/4 Deux nouveaux coloris pour nos chinos

La famille s'agrandit avec deux couleurs différentes.

Dans le vestiaire masculin depuis des générations, le chino jouit d’une histoire riche qu'on vous raconte ici.

Je rappelle rapidement la "carte d'identité" de nos chinos :

Nos chinos en tissu français de chez Velcorex

  • Poids du tissu : 280g/m2 soit un chino "4 saisons", du moment que vous ne passer pas l'hiver en Alaska avec !
  • Composition : 98% coton et 2% élasthane
  • Tissage : sergé de coton "émerisé", c'est-à-dire adouci grâce à un léger grattage de la surface à la pointe de diamant. C'est ce qui donne cette main très douce et confortable
  • Lavage en usine pour stabiliser la pièce
  • Deux poches zippées secrètes : une avant gauche et une autre passepoilée à l'arrière.
  • Boutons en corne
  • Doublure des poches en chambray 78% coton et 22% modal pour la douceur
  • Passants montés en étant "rentrés" sous la ceinture : c'est plus solide.

Un premier coloris camel

Il y a donc un coloris camel qui, je ne saurai l'expliquer, m'évoque la couleur de l'aventure.

Henley et chino BonneGueule, chaussures Van's.

Evidemment, il est toujours possible de porter ce chino avec un bon blazer d'été et une chemise blanche :

Blazer, chemise et chino BonneGueule, ceinture Boinet, chaussures Van's.

Un coloris à mi-chemin entre le gris et le vert

Puis, il y a un deuxième coloris d'un vert/grisé à la couleur super facile à porter. Si la couleur est simple à assortir, elle est par contre compliquée à décrire !

On serait vraiment dans un vert foncé qui tendrait vers le gris, un coloris presque minéral…

Veste et chino BonneGueule, tee-shirt Maison Cornichon, mocassins Orban's.

PS : Le guide des tailles qui fait plaisir

Comment se procurer le blazer croisé, la chemise giro inglese et les chinos ?

Rendez-vous dans nos boutiques à Paris 3e, Paris6e, Lyon et Bordeaux ou sur notre e-shop :

Benoît Wojtenka Benoît Wojtenka

J'ai fondé BonneGueule.fr en 2007. Depuis, j'aide les hommes à construire leur style en leur prodiguant des conseils clairs et pratiques, mais aussi des réflexions plus avancées.
Et j'ai quelques lubies : le sport en salle, le techwear… Et j'adore le thé sous toutes ses formes, que je bois à raison de plus de trois litres par jour.

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