En attendant la mousson

« Je suis presque sûr que c’est un cul-de-sac ce chemin… Et voilà qu’est-ce que je disais !

Y’a de l’eau partout. Moi qui suis encore plus phobique qu’un chat pour ces choses-là.

Si j’avais voulu de l’eau je serais parti à Aqualand.

C’est la dernière fois que je pars tout seul en vacances, je ne sais définitivement pas me servir de Google Maps.

Je me désole moi-même tiens.

Je vois deux trois nuages. Il manquerait plus qu’une bonne pluie style mousson bien énervée pour que le bonheur soit complet.

Heureusement que je peux compter sur ma tenue bien pratique : le mac pour parer la mousson, les sneakers pour marcher des kilomètres, le jean parce que je ne porte rien d’autre et mon sweat pour la streetcred.

En fait, elles sont plutôt cool ces vacances. Bon, elle arrive cette mousson ? »

 

Composition du look

Manteau Mackintosh : BonneGueule

Jean : BonneGueule

Sneakers : Veja

Sweatshirt : Norse Projects

Sac : Cinabre

mac beige jean sneakers

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  • David – BonneGueule

    Hello Marius,

    Merci pour ton commentaire !
    Un beau sac avec un beau design et une belle matière coûte assez cher : en-dessous de 150€ on pourrait te conseiller Faguo ou Paul Marius mais tu n’y trouveras pas ton compte je pense.
    Un peu au-dessus, regarde chez Léo et Violette ou Léon Flam 🙂

    Du reste, il n’y a pas de question idiote 🙂
    Concernant les précommandes, c’est un sujet qui a été discuté avec Geoffrey et Benoit, et voici les principaux éléments qui en sont ressortis :

    –> Le modèle des pré-commandes est intéressant, mais il fait apparaître d’autres contraintes. En premier lieu, c’est très peu adapté quand on propose un produit saisonnier (= vendre les manteaux dès le mois de juillet). Même chose quand on a des boutiques, qui nous font économiser les frais de port, mais sont peu compatibles avec des pré-ventes.

    L’autre aspect est une question de qualité. Il y a un certain nivellement vers le bas sur le service quand on opte pour ce mode de financement-là : les gens doivent attendre, les échanges sont parfois impossibles, et ça impose de tenir une deadline (et donc de sortir des produits potentiellement pas assez creusés dans leur développement pour tenir ses promesses de timing) BonneGueule a une bonne croissance, on bâtit quelque chose de durable, alors on préfère sécuriser la qualité et le service avec le e-commerce et les boutiques.

    Sur des marques monoproduit, ou moins portées sur la qualité, ça peut fonctionner si les produits ne nécessitent pas trop de pédagogie et de service. On testera peut-être un jour sur des produits sans saisonnalité et où on peut pousser un peu plus les quantités commandées de manière inchangée sur la qualité.

    Mais en résumé, c’est un compromis qui apporte d’autres types de problèmes, là où les sold out restent quand même suffisamment rares !

    On se tient à ta disposition si tu as d’autres questions !