Test : L’histoire de Patagonia (Yvon Chouinard) + la parka 3 en 1

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En hiver, je ne supporte pas d'avoir froid le matin en sortant de chez moi pour aller travailler. D'où la nécessité de s'habiller intelligemment pour ne pas faire du trajet "appartement - métro - bureau" un vrai calvaire.

L'année dernière j'avais écrit un article test sur la parka Aigle Downtown avec du Gore-Tex. Depuis, chez BonneGueule, on parle plus en plus de techwear (piqûre de rappel avec les excellents articles de notre ami et collaborateur Jean Gilles sur ce qu'est le techwear ici et ici). Et dans tout cet univers, on parlait de plus en plus d'une marque en particulier : Patagonia.

J'ai donc voulu en savoir plus sur cette marque et tester un produit pour savoir ce que ça valait.

patagonia logo

Pour ce test, j'ai choisi une pièce phare de la marque : la parka 3 in 1, qui démontre tout le savoir-faire de Patagonia et sa maitrise dans la production de vêtements techniques.

PATAGONIA : une marque innovante qui casse les règles du marché

Des falaises du Yosemite à l'invention du piton en acier dur

L'histoire de Patagonia est essentiellement rattachée à celle d'un homme : son fondateur Yvon Chouinard. Ce dernier a découvert l'escalade en 1953, à l'âge de 14 ans alors qu'il était membre d'un club de dressage de faucons (le "Club de Fauconnerie de la Californie du Sud").

En effet, pour atteindre les aires fréquentées par les rapaces, il fallait monter et descendre en rappel les falaises.

yvon chouinard

Yvon et ses copains découvrirent et se passionnèrent ainsi pour ce sport extrême qu'est l'escalade. Les falaises de Stony Point et de Tahquitz Rock (au-dessus de Palm Springs) devinrent leurs terrains de jeux favoris. Petit à petit, Yvon Chouinard se mets à fréquenter des grimpeurs appartenant à des club plus pointus d'escalade, et migre donc vers les falaises du Yosemite (on ne parle pas du système d'exploitation d'Apple). C'est à ce moment précis que la carrière entrepreunariale de Yvon Chouinard débute.

À l'époque, les pitons utilisés en escalade (sortes de lames métalliques qui enfoncées dans une fissure de roche avec un marteau, et qui servent de points d'ancrages au grimpeur) étaient fabriqués dans un acier tendre.

Cela les rendait utilisable une seule fois et ils restaient sur place, ce qui était incompatible avec les ascensions des falaises du Yosemite qui nécessitaient plusieurs jours et des centaines de placements.

parc yosemite

Les magnifiques falaises du Yosemite.

Yvon Chouinard décide alors de fabriquer son propre matériel, ré-utilisable. En 1957, il achète dans une brocante une forge à charbon, une enclume de 60 kg, des tenailles, des marteaux, et apprend tout seul à forger. Il installe même un petit atelier chez ses parents, à Burbank (près de Los Angeles).

Sa vie s'organisait ainsi : l'hiver, il forgeait ses pitons et le reste de l'année, il gravissait des monts aux quatre coins du monde, tout en vendant en continu son matériel.

Chouinard Equipment et la conscience environnementale

Au début, la vente de pitons rapportait peu mais très vite la demande devint très importante.

La fabrication artisanale ne pouvait plus continuer et Yvon acheta du matériel qui lui permit d'industrialiser la fabrication. En 1965, il s'associe à Tom Frost (grimpeur et ingénieur en aéronautique) et ensemble ils fondent Chouinard Equipment.

Leur expérience de grimpeurs leur permit d'améliorer à peu près toutes les composantes du matériel d'escalade : plus léger, plus solide, plus simple, et plus fonctionnel. Des adjectifs qui caractérisent aujourd'hui encore les produits de la marque Patagonia. En 1970, Chouinard Equipment était devenu le premier fournisseur de matériel d'escalade des Etats-Unis.

piton escalade 2

Voilà ce qu'est un piton en escalade.

Les deux compères prirent alors une décision étonnante, mais pleine de sens : avec la démocratisation de l'escalade, les pitons en acier dur détérioraient considérablement la roche des falaises les plus connues et empruntées. Dégoutés et dotés d'une conscience environnementale très forte, ils prirent la décision d'arrêter la production de pitons en acier dur, malgré le fait qu'elle constituait la pierre angulaire de leur business.

Il leur fallait trouver une alternative et innover. C'est ainsi qu'en 1972, il se mirent à proposer des coinceurs en aluminium qui pouvaient être glissés dans les fissures de roches, sans être enfoncés au marteau. Pour vendre ce nouveau produit, Chouinard Equipement insistait fortement sur les effets néfastes provoqués par l'utilisation de pitons en acier, et qu'il était un devoir pour tous de préserver la nature en pratiquant "l'escalade propre". Il y avait une vraie volonté de changer les habitudes des grimpeurs et leur faisant prendre conscience qu'ils n'avaient pas le choix.

Résultat : les ventes de pitons s'effondrent et la demande en coinceurs est supérieure aux capacités de production de l'usine.

piton lame acier

Le RURP (Realized Ultimate Reality Piton) qui est une lame en aluminium inventée par Yvon Chouinard et Tom Frost pour suppléer le piton en acier dur.

Aujourd'hui encore, comme l'explique la vidéo ci-dessous, Patagonia s'efforce de travailler de manière responsable. La gamme de produits "Truth To Materials" utilise au maximum des matières recyclées, tissées selon des procédés industriels propres et donc issues d'une fabrication responsable.

 

Les vêtements Patagonia : nouvelle opportunité de changer les habitudes de consommation

Chouinard Equipment a aussi révolutionné les tenues des grimpeurs. En 1970, lors d'une ascension en Écosse, Yvon se rendit compte de la pertinence de porter un polo de rugby (de la marque Umbro). Leur solidité et leur col en chaine et trame permettait de protéger le cou contre des cisaillements provoqués par le porte-matériel.

À son retour aux USA, toute la communauté de grimpeurs s'est alors mise à rechercher ce type de polos. Chouinard Equipment en fit donc importer, et le succès fut une nouvelle fois au rendez-vous. Les grimpeurs se mirent à troquer leur habits habituels (chemise blanche) pour des polos colorés de rugby.

Yons Chouinard et Tom Froster venaient de réaliser un véritable raz-de-marée dans la mode "outdoor". Ils sautèrent sur l'opportunité et se mirent à vendre des anoraks enduits de poyuréthane, des sacs de bivouac fabriqués en Ecosse, des gants / moufles en laine bouillie...

Les ventes de vêtements venaient améliorer considérablement les maigres bénéfices réalisés avec la vente de matériel. L'entreprise fut scindée en deux : Chouinard Equipment pour tout le matériel d'escalade, et Patagonia pour la vente de vêtements.

patagonia collection

Aujourd'hui encore, les collections Patagonia sont riches en couleurs !

Patagonia : l'innovation produit et innovation managériale

Patagonia est même allé plus loin. À une époque où les alpinistes enfilaient plusieurs couches de coton, laine et duvet (qui retenaient l'humidité), Patagonia a développé des sous-vêtements chauds en polypropylène. Grâce à du contenu explicatif dans ses catalogues, la marque a expliqué aux gens le principe d'une superposition intelligente de couches.

Cela consistait à porter un sous-vêtement chaud à même la peau pour évacuer la transpiration, un vêtement intermédiaire pour préserver la chaleur et une veste extérieure pour protéger du vent et de la pluie (concept qu'on retrouve dans la parka "3 in 1" mais j'y reviendrai plus tard).

Patagonia a donc éduqué les grimpeurs et changé une nouvelle fois leurs habitudes. Patagonia ne se contentait pas uniquement de vendre du matériel et des vêtements : il cherchait sans cesse à innover et à imposer ses innovations aux sportifs outdoor pour changer et améliorer la pratique de leur sport. Patagonia a même un vrai laboratoire qui a permis la mise au point de matières techniques comme le Synchilla (tissu double-face, souple et qui retient la chaleur), le polyester traité Capilene (matière initialement utilisée sur les maillots de foot et qui disperse l'humidité vers l'extérieur).

Il est important de souligner aussi que cette multitude de couleurs et de technicité n'a pas seulement conquis les puristes des sports extrêmes outdoor, mais aussi le quotidien des gens "normaux".

Cette tendance appelée techwear amène de plus en plus de personnes à porter des vêtements techniques et à les intégrer facilement à une tenue citadine classique. Le travail sur les coupes et le design des produits les rendent accessibles en termes de styles.

La communauté hiphop / streetwear est d'ailleurs très friande de ce genre de pièces (la marque The North Face est portée par de nombreux rappeurs). Dernièrement, c'est le rappeur Tyga dans son clip "Ayo" qui porte du Patagonia.

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Tyga (à gauche) est vêtu de Patagonia dans son dernier morceau "Ayo", accompagné de Chris Brown.

Depuis 1984, Patagonia fut l'une des premières entreprises à instaurer l'open space dans ses bureaux et à faire disparaitre les bureaux privés. L'entreprise  propose même une garderie à ses employés pour leur enfants, une cafétéria servant de la nourriture saine (et principalement végétarienne). Depuis toujours, les employés s'habillent comme bon leur semble, et profitent de leur pause-déjeuner pour aller surfer...

Yvon Chouinard en parle très bien d'ailleurs dans son livre : Let my people go surfing.

Note de Geoffrey : ce bouquin est génial pour tout entrepreneur qui s'interroge sur le "sens" de son entreprise, sur sa mission sociale, sur le bonheur de ses collaborateurs. Je n'ai jamais porté de Patagonia, mais je suis fan de la marque rien que pour ça. Un grand monsieur ce Yvon Chouinard.

Test de la parka "3 in 1" de Patagonia (550 euros)

J'ai choisi de tester la parka Patagonia "3 en 1" (parka ou parka + doudoune ou doudoune) car c'est une pièce phare chez la marque.

Ce qui la différencie grandement des autres parkas (plus classiques) disponibles sur le marché est qu'elle est constituée d'une première couche respirante et imperméable (appelée "shell", ou tout simplement "veste") et d'une doudoune intérieure amovible.

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Exemple parfait de tenue qui prouve qu'il est très facile d'intégrer une pièce techwear dans une tenue classique (chino Carhartt et paire de Nike).

Il faut donc bien comprendre que vous pourrez porter la parka avec la doudoune intérieure, la doudoune seule, ou la première couche. Trois possibilités distinctes donc, d'où le nom "3 in 1". La vidéo ci-dessous vous l'explique très clairement.

La parka est disponible ici et pour les Parisiens chez Royal Cheese.

La doudoune : une doublure amovible

Elle est considérée comme étant la doublure amovible de cette parka. Par temps sec, vous pouvez donc la porter sans la membrane imperméable. Elle est très légère et tient bien chaud.

Petit bémol : je la trouve un peu courte donc n'hésitez pas à porter une couche un peu plus longue en-dessous, afin d'éviter de laisser passer l'air.

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L'emmanchure est assez haute ce qui assure une grande liberté de mouvement. Avantage : contrairement à d'autres produits de ce genre, cette doudoune ne tasse pas la silhouette.

La couche extérieur est en polyester isolant et elle est fourrée à 75% de duvet et à 25% de plumes (qui est une répartition correcte, en-dessous de 75% de duvet, vous baissez clairement en qualité de rembourrage).

Précision importante : il s'agit de duvet de canard traçable. Autrement dit, le duvet est issu d'élevage de canards américains contrôlés par un organisme indépendant chargé de vérifier que les canards n'ont pas été gavés pour produire du foie gras ou plumés à vif ou pour produire des produits d'entretien des toilettes.

Les deux poches latérales zippées sont doublées en polaire ce qui est très agréable pour ceux qui n'aiment pas porter de gants (les zips sont YKK).

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Ici, la doublure en polaire est bien visible.

Point fort pour ceux qui voyagent : la poche intérieure (zip YKK of course) peut même se transformer en housse de transport (vous y glisserez - non sans mal - la doudoune dedans).

La couche supérieure, appelée "shell"

De même que la doudoune, la veste qui est la partie supérieure (100% polyester) peut se porter seule. Celle-ci est imperméable et respirante. Dès lors que les températures remonteront, mais que la pluie viendra gâcher votre quotidien, cette couche supérieure sera donc votre meilleure alliée.

La coupe est assez proche du corps (sans pour autant être trop slim). Comprendre par là, que vous pouvez facilement glisser plusieurs épaisseurs en-dessous tout en gardant suffisamment de confort grâce à une emmanchure assez haute.

La longueur de la pièce est bonne, à savoir qu'elle couvre les fesses et empêche l'air de s'infiltrer. Les poignets de manche réglables grâce à des boutons pression renforcent l'isolation.

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Longueur de manche : impeccable.

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Poignet ajustable avec les boutons pression.

Elle s'ouvre et se ferme grâce à un zip central et des bouton pression. Petit détail très cool : l'empiècement en polaire au niveau du cou à l'avant et sur tout l'intérieur du col qui vous éviteront de vous ruiner en pastille pour la gorge en vous maintenant au chaud.

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Empiècement de polaire placé juste derrière le zip : en plus de me tenir chaud, cela évite d'irriter ma barbe de hipster.

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Une fois zippée, le zip est invisible. Il ne vous reste plus qu'à boutonner les pressions et vous serez bien au chaud (à noter la présence de points de renfort qui renforce la solidité de la pièce).

Cette couche vous assure un haut niveau de performance : elle possède la norme d'imperméabilité H2NO.

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Zip de la marque japonaise... YKK !

L'imperméabilité se mesure en mm Schmerber : plus le nombre de mm est élevé, plus la membrane est performante. Petit conseil : veillez à toujours privilégier un indice supérieur ou égal à 10 000 mm. Pour info, la norme H2NO possède un indice de 20 000 mm avant lavage et de 10 000 mm après lavage à 30 degrés dans une machine à laver traditionnelle. Mais rassurez-vous, ce genre de produits ne se lave pas tous les mois...

La capuche est réglable et amovible grâce à un zip YKK (encore et toujours !).

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Capuche amovible avec zip... YKK !

Les poches latérales sont équipées de zips imperméables et sont (bien évidemment) entièrement doublées polaire (comme pour la doudoune)

À noter la poche fonctionnelle côté coeur dans laquelle je glisse mes clés, carte de métro et petite monnaie.

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Mis à part le zip central, tous les autres sont des zips étanches.

La parka "3 in 1" avec doudoune et veste shell

Vous l'avez compris, il vous est possible de porter la doudoune avec la veste. Actuellement, suite aux températures polaires qui sévissent en France, je la porte comme ça.

Le plus impressionnant est sa légèreté : vous ne la sentirez quasiment pas sur vous (mon cardigan à col châle Six & Sept est bien plus lourd !) et pourtant vous serez bien au chaud. Ce rapport poids - chaleur est très agréable, surtout en comparaison avec la parka Aigle, qui est beaucoup (beaucoup) plus lourde.

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Chemise en chambray BonneGueule, cardigan BonneGueule x Six&Sept, chino Carhartt, bonnet Six&Sept : preuve une fois de plus que la parka Patagonia peut se porter au quotiden !

Même avec la doudoune, vous pouvez glisser une grosse épaisseur en dessous. Pour exemple, je peux passer sans problème mon cardigan en grosse maille Six & Sept sans perdre en confort et liberté de mouvement.

Ce qui est appréciable est le coté passe partout : loin des parka et doudounes imposantes des autres marques, la parka Patagonia est vraiment bien fittée et facilement maniable au quotidien. En arrivant au restaurant, vous n'aurez aucun mal à retirer votre parka et à l'installer sur le dossier de votre chaise... Et ce, sans embêter votre voisin de table.

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Emmanchures hautes et buste assez proche du corps : je trouve la pièce bien fittée ! Note de Geoffrey : ne reproduisez pas la "position de l'aigle" à la maison ou dans un contexte social.

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La parka est longue comme il faut : elle couvre mes fesses et les tiennent bien au chaud !

Non seulement, vous aurez chaud, mais vous serez également protégés de la pluie et du vent. Le top de la fonctionnalité en quelque sorte.

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Capuché, zippé et boutonné jusqu'en haut, je suis prêt à affronter le froid !

Conclusion : la "3 in 1", du techwear au quotidien

Avec cette parka, Patagonia réussit le pari de proposer une pièce légère qui tient chaud et qui protège de la pluie. C'est aussi la preuve que le techwear peut très bien s'intégrer dans une tenue citadine de tous les jours.

Personnellement, je ne peux plus m'en passer et je sais que je vais la porter encore un long moment. En effet, la possibilité de pouvoir porter uniquement la doudoune ou la veste renforce l'aspect pratique et fonctionnelle de la pièce (n'hésitez pas à switcher en fonction des saisons et températures).

De fait, je trouve le rapport qualité / prix excellent ! Vous avez trois pièces pour le prix d'une.

Au-delà de la pièce et de la collection textile, je vous invite à vous intéresser de plus près à la marque Patagonia et à ses programmes de respect de l'environnement ici.

C'est vraiment une très belle marque avec des valeurs trop peu présentes dans la mode aujourd'hui (la parka 3 in 1 est confectionnée dans une usine en Chine qui offre des soins médicaux et des repas gratuits à ses employés) et qui sait à chaque fois innover pour re-dynamiser son marché.

Note 1 : vous l'aurez compris, tous les zips sur cette pièce sont de la marque YKK.

Note 2 : je l'ai choisi en noir car cela donne une silhouette de ninja - yamakasi urbain.

A propos Alexandre Franza

Grand amateur de sneakers et de casquettes, je peux passer mes weekends à regarder des clips de rap sur Internet. Ce que j'aime par dessus-tout ? Revêtir une paire de chaussettes en fil d'Ecosse et enfiler mes Nike Air Force 1. Et je tiens en parallèle le blog Couvre x Chefs qui parle de musique.

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  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Max !

    Effectivement, ce genre d’annonces a plus sa place sur le forum BonneGueule 🙂

    N’hésite pas à t’inscrire, à te présenter, et à poster ton annonce !

  • Alex

    D’acc merci Nicolò

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Alex !

    C’est tout à fait possible ! Pense quand même à ne pas mettre un pantalon formel par contre 🙂

  • Adrien

    D’accord ^^Merci beaucoup pour tes réponses.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hé bien je n’ai pas entendu Geoffrey se plaindre d’une perte excessive de plumes, mais là aussi tu en auras une ou deux de temps en temps, forcément 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Adrien !

    Elle en perdra forcément un peu si c’est un vrai duvet ! (c’est en fait plutôt bon signe tant que c’est pas excessif)

    Après sur les parkas ou doudounes très haut de gamme, il y a parfois carrément un deuxième « sac » intérieur qui empêche les plumes de sortir.

  • Très intéressant, je suis amusé de voir des pièces noires 😛 (cf. note 2)

  • avec plaisir !

  • oui tout à fait, voici quelques exemples :
    – en extrudant la fibre sur sa longueur (en gros, au lieu que la fibre soit un cercle si tu la coupes dans la largeur, ce sera une sorte de 8).
    – en tissant de manière aérée, et en y contre-colant une membrane avec des propriétés respirantes, pour bénéficier de la résistance du polyester et des propriétés de la membrane
    – en utilisant des microfibres de polyester
    il y en a plein d’autres, le sujet est passionnant 🙂

  • Bastien

    Oui bien sûr, j’imagine bien !
    Mais peut-on rendre un polyester respirant par exemple ? (sans faire de trous dans la toile j’entends bien 😉 )

  • BenoitBG

    Oui, mais là on est sur des vêtements outdoor/sportifs ! Pour udes vêtements urbains, les matières synthétiques sont pénibles et souvent mal utilisées (pour faire baisser le prix notamment). Mais pour du vêtement technique, tu imagines bien qu’un polyester est plus imperméable qu’un coton !

  • Guillaume

    C’est aussi ce que j’avais en tête. Merci Thibault 😉

  • ThibaultBG

    Salut Guillaume, si tu hésite je te recommande de prendre la bleu qui s’intégrera beaucoup plus facilement dans une tenue, cette couleur est beaucoup plus polyvalente que le noir 😉

  • Guillaume

    Merci à Alexandre pour cet article.

    Selon vous, vers quelle couleur orienter son choix pour la saison? J’ai vu que la parka existe en Noir ou Bleu Navy, mais je n’arrive pas à trancher…
    Merci pour vos conseils à ce sujet.

  • ThibaultBG

    Dac ! On attend ça avec impatience alors 🙂

  • Alexandre

    Ok merci je vous ferais un petit retour si je craque 🙂

  • ThibaultBG

    Il porte la S 🙂

  • ThibaultBG

    Salut Jean, merci pour ce retour qui aidera les lecteurs à mieux s’orienter lors de leurs prochains achats 🙂

  • ThibaultBG

    Salut Alex, cette parka devrait bien t’aller niveau longueur(Alex fait 1,83m). Tu as même en image dans l’article le résultat que ça produira sur toi 😉

  • merci Philippe !

  • ThibaultBG

    Salut Romain, Patagonia propose plusieurs modèles de parka 3 en 1, la parka de l’article est bien différente de celle que tu pointe via ton lien 🙂

  • Abdelhamid Niati

    Encore un article magique et fabuleux par BG qui cultive le sublime !

  • je connaissais pas, un grand merci pour l’info !!!

  • le secret : http://jasonmarkk.com/ pour tout ce qui est plastique, cuirs vernis, cuirs blancs

    et un bon entretien des cuirs lisses et autres peaux chamoisées :
    https://www.bonnegueule.fr/les-cuirs-chamoises-daim-suede-nubuck-et-les-secrets-de-leur-entretien/

    il faut savoir que Patagonia c’est vraiment une marque américaine, et qu’effectivement certains goûts puissent différent d’un continent à l’autre. Mais pour du vêtement outdoor, je trouve qu’elle reste assez urbaine (subjectif de ma part !).

    Bonne soirée,
    Geoffrey

  • oui pour la nature, mais pour le ski ça dépend, ce sera en fonction du froid (et si tu tombes).

  • merci pour Alex 🙂
    ça taille de manière standard !
    par contre c’est impossible de te conseiller un fonction de ta taille ou de ton poids, vu que ça dépend avant tout de ta carrure d’épaule !

  • Robin Cailleux

    Oui c’était le model, merci !

  • Romain R

    C’est vrai qu’il faut avoir un minimum d’expertise pour jauger l’honnêteté de la communication faite autour de la RSE. Ce sont souvent ceux qui en parlent le plus qui en font le moins d’ailleurs… Mais c’est particulièrement regrettable car la confusion générée dans la tête d’un consommateur déjà peu disposé à changer vraiment ses modes de consommation est fatale. Les gens en ont globalement marre d’entendre parler de développement durable, sans finalement savoir ce que cela veut dire, ce que cela implique ni même ce que cela peut leur apporter. Donc heureusement qu’il y a des entreprises qui, par conviction, mettent en place une démarche RSE efficace quitte à ne pas communiquer dessus. Ce devrait être le cas plus souvent dans la mesure où le principe d’humilité (et donc attendre d’avoir des résultats concrets avant de marketer) est la base de la communication pour la RSE et du marketing DD. Patagonia et Lafuma sont vraiment de bons exemples à ce sujet, mais il y a aussi beaucoup d’entreprises du tertiaires qui s’y sont mises en toute discrétion avec de très bons résultats.

  • RemiBG

    C’est une Patagonia ! Tu veux peut être parler du modèle ? Certainement un modèle pour l’été qui va sortir bientôt

  • Romain R

    C’est vraiment un article très intéressant, pour le test du produit bien sûr mais aussi pour la description de la démarche RSE de la société. Ce qui me semble important, surtout, c’est de voir comment, avant que cela soit théorisé et ne devienne une discipline à part entière, ces précurseurs ont mis en oeuvre la responsabilité sociétale dans leur organisation. Vu que l’entreprise existe depuis plusieurs années, on a là un exemple de démarche intégrant les enjeux d’un développement soutenable tant au niveau environnemental que social et économique, comme le font maintenant les nombreuses entreprises labélisées Bcorporation. Et on voit bien le cercle vertueux dans lequel évoluent les parties prenantes, des fournisseurs aux clients. Maintenant, malgré les messages passés par la marque visant à sensibiliser à la notion de cycle et de fin de vie du produit (réutilisation, réparation…), on peut dire que la balle est dans le camp du consommateur…