Conseils : Les 4 piliers pour une Bonne Gueule, tout savoir sur votre alimentation

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Note de Benoit : je suivais depuis un moment le blog et les vidéos de Benjamin que j'aime beaucoup. Ses vidéos sont claires, rigoureuses, concises et accessibles. C'est un peu le BonneGueule de l'alimentation 😉

Benjamin est quelqu'un qui explique merveilleusement bien. Même si son sujet de prédilection n'a rien à voir avec la mode, j'ai été très enthousiaste à l'idée qu'il fasse un article invité chez nous, d'autant plus que c'est un sujet qui m'intéresse de plus en plus (Montréal et ses poutines arrosées de bière m'ont bien suffit...)

Pourquoi diable s’intéresser à l’alimentation sur un blog dédié à la mode et au style ? Vous pensez que vous n’êtes pas concernés ? Que s’intéresser à son assiette est un truc de filles ? Et si avoir une bonne gueule commençait d’abord par une bonne hygiène de vie ? Et s’il ne servait à rien d’investir du temps et de l’argent sur l’extérieur (vos vêtements) si vous ne vous occupez pas avant tout de ce que vous mettez 3 fois par jour à l’intérieur de votre corps ?

Et si vous appreniez enfin la meilleure façon de manger et de prendre soin de votre santé pour retrouver votre forme et votre énergie, afin de faire honneur à vos beaux habits ? C’est à toutes ces questions que je vais essayer de répondre dans cet article.

Une bonne gueule commence par un bon carburant

La base est bien entendue de savoir quels aliments avaler au quotidien. Comme vous ne mettriez pas d’essence dans une diesel, il s’agit de mettre le bon carburant dont votre corps. Il en a besoin pour fonctionner de manière optimale, pour vous fournir l’énergie et la santé dont vous avez besoin pour avancer et profiter de la vie.

Accompagnant des centaines de personnes chaque année, je sais que très peu d’entre vous sont à l’écoute des signes que votre corps vous envoie pour vous signifier justement que vous êtes sur la mauvaise voie : fatigue, prise de poids, ballonnements, problèmes digestifs, etc.

On pense souvent que ça n’arrive qu’aux autres, mais les chiffres parlent d’eux-mêmes : un taux d’obésité multiplié par 2 en 10 ans en France et 1 adulte sur 2 qui est aujourd’hui en surpoids ou obèse, sans parler de la forte augmentation des cas de diabètes ou de cancers comme celui de la prostate.

La grande erreur est souvent de croire que si vous n’avez pas de problème de poids, vous êtes en parfaite santé. Mais combien parmi vous ont une digestion fluide et indolore, combien se réveillent le matin frais et dispo ou qui n’a pas ressenti le coup de barre après déjeuner ? Autant de signes révélateurs mais que vous ne savez pas voir.

À partir de là, la majorité de ceux qui s’intéressent un minimum à leur assiette choisit de se tourner vers les conseils officiels du type « manger 3 à 4 produits laitiers par jour » et « des féculents à chaque repas », ou bien d’avaler des produits vendus par les industriels comme soi-disant « bons pour la santé » ou pour la ligne. Laissez-moi être clair : c’est le modèle idéal si vous voulez ruiner votre santé et votre ligne (et j’exagère à peine…).

Plutôt que d’exposer de A à Z tous les principes de ma méthode, ce qui prendrait un livre entier, je vais juste vous parler d’une discipline qui permet de poser beaucoup de bonnes bases : il s’agit de la médecine évolutionniste, qui étudie les liens entre l’évolution de nos gènes et l’évolution de notre environnement (dont l’alimentation), et cherche à comprendre l’influence de la sélection naturelle dans les maladies.

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Pour faire court et en simplifiant grandement, et en démarrant des premiers mammifères, nos ancêtres ont évolué pendant des millions d’années en se nourrissant de légumes, fruits, noix, racines et mêmes insectes comme source de protéines, puis ils se sont mis à consommer de la viande également il y a un peu moins de 3 millions d’années, d’abord en tant que charognards puis en tant que chasseurs, ce qui sera suivi par une augmentation de la taille du cerveau grâce à une diminution des besoins énergétiques de la digestion.

Quelques autres aliments seront inclus au cours des millénaires suivant et en accélérant un peu, on arrive il y a 200 000 ans avec l’apparition d’Homo Sapiens, l’homme moderne. À cette époque, qu’on appelle le Paléolithique, le régime alimentaire pouvait varier suivant les climats et les régions, mais quelques grands principes peuvent être dégagés :

  • Une alimentation omnivore : aux 2/3 végétales (légumes, baies, noix, racines, herbes, etc.) et 1/3 animales (viande sauvage et même poisson et fruits de mer pour les populations côtières, ce qui aurait participé au développement du cerveau et aurait constitué un avantage évolutif face à l’Homme de Néandertal).
  • Des aliments d’une grande densité nutritionnelle, « bio » par définition : leurs apports en vitamine C étaient, par exemple, 6 fois supérieurs aux nôtres ou ceux de calcium 2 fois plus importants (et pourtant sans produits laitiers !).
  • Un meilleur équilibre des graisses : les graisses sont indispensables au fonctionnement de votre organisme et il ne faut surtout pas les éliminer mais simplement bien les choisir. Entre l’huile de palme des produits transformés et la viande industrielle qui n’a jamais vu un brin d’herbe de sa vie, les bonnes graisses se font rares dans nos assiettes occidentales. L’un des plus grands problèmes actuels est une surabondance d’oméga-6 et un déficit en oméga-3, ce qui favorise notamment les problèmes inflammatoires, alors que le ratio était bien mieux équilibré chez nos ancêtres.
  • Pour finir, 3 habitudes hors alimentation jouaient un rôle fondamental dans leur santé : une exposition au soleil suffisante pour produire de la vitamine D, une absence de stress chronique (pas de boule au ventre avant d’aller au boulot tous les matins ou en se tapant les embouteillages !) et un sommeil suffisant et de qualité.

Maintenant, vous allez me dire : oui, c’est bien gentil, mais leur espérance de vie était très faible (autour de 33 ans). Effectivement, mais il s’agit d’une moyenne, influencée par la mortalité infantile, les morts par accident dans une vie plus violente que la nôtre et les morts par infection.

Si ces hommes préhistoriques arrivaient à passer au travers de toutes ces embûches, ils pouvaient atteindre la soixantaine. L’analyse de leurs ossements et l’observation des dernières tribus de chasseurs-cueilleurs existants encore aujourd’hui nous permettent surtout de voir que la plupart des maladies modernes (cancers, obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, etc.) étaient presque absentes de ces populations.

Le développement de l’agriculture au Néolithique, il y a 10 000 ans, va changer radicalement l’alimentation de ces populations paysannes avec des effets très notables en quelques milliers d’années comme une diminution de la taille moyenne des individus et un léger raccourcissement de l’espérance de vie. En accélérant dans le temps, les siècles suivants verront l’introduction de nouveaux aliments : produits laitiers, sucre, sel, etc.

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Le deuxième changement, encore plus radical, va avoir lieu au 19e siècle avec les débuts de l’ère industrielle mais surtout depuis 60 ans avec l’industrialisation de l’alimentation et de l’agriculture : céréales raffinées, explosion de la consommation de sucre, invention de tous les additifs de synthèse, baisse de la consommation de fruits et légumes qui sont de plus en plus pauvres en vitamines, etc.

Et en parallèle de cette modification de notre assiette, on peut observer, comme je l’évoquais plus haut, une forte progression de toutes ces maladies modernes. La réponse classique des industriels est de dire que l’on vit beaucoup plus longtemps aujourd’hui.

C’est parfaitement vrai, mais cela tient d’une part à une forme de stabilité sociale et à la baisse des morts violentes et d’autre part aux progrès de la médecine, à la réduction de la mortalité infantile ou aux traitements contre les maladies infectieuses. Les famines ont aussi globalement disparu des pays modernes, mais au prix de quelle alimentation ! Et cette progression continue de l’espérance de vie est en train de freiner voir de régresser comme aux États-Unis où le poids de la malbouffe et de l’obésité commence à se faire sentir.

Quelle conclusion en tirer pour notre alimentation ?

Déjà, et il n’y a pas vraiment de débat là-dessus, revenir à de vrais aliments, bruts et de qualité, pour faire le plein de nutriments et éviter autant que possible tous les produits industriels. Ensuite, les interprétations divergent à partir de cette base théorique que je viens de vous exposer : il y a les tenants de ce qu’on appelle le « régime Paléo » (dont je ne suis pas), qui prônent l’élimination totale de tous les aliments apparus au Néolithique (dont les céréales, légumineuses et produits laitiers) mais qui conseillent une consommation de viande trop importante de mon point de vue.

Et il y a de l’autre ceux qui, comme moi et comme je l’enseigne dans mes programmes, mettent un peu plus de nuance en disant par exemple que toutes les céréales ne sont pas équivalentes (même s’il faut tout de même mieux en limiter la consommation). Ou que les légumineuses (= pois secs, fèves, lentilles) sont une bonne source de protéines végétales, en s’inspirant également de l’alimentation des populations qui vivent le plus longtemps en bonne santé comme en Crète ou à Okinawa.

Par contre, je ne parle même pas des régimes classiques hypocaloriques apparus depuis 30 ans qui reposent sur des théories complètement fausses et conseillent d’éliminer les graisses, ce qui est le meilleur moyen pour reprendre du poids et avoir des carences, de nombreuses vitamines étant liposolubles.

Ce que je viens de vous exposer est juste une introduction pour initier votre réflexion, mais ce n’est malheureusement pas suffisant pour vous rendre complètement autonome, et l’originalité de ma méthode est justement d’expliquer avec plusieurs piliers (l’indice glycémique, les bonnes quantités de protéines, l’équilibre acide-base, les bonnes graisses, etc.) comment nos gènes se sont adaptés à une certaine alimentation (et surtout non adaptés à la surabondance de sucre et de produits raffinés et industriels), avec à la fois des explications théoriques et pratiques, ce qui vous permet ensuite d’avoir toutes les clés pour vous débrouiller tout seul et pour adapter facilement selon vos goûts (si par exemple vous ne mangez pas de viande ou que vous êtes allergiques au gluten) et vos besoins (sportif, en voyage…).

Une bonne gueule passe par le bon choix

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Même en maîtrisant quel type d’aliment privilégier, vous n’avez fait que 30 % du chemin, car il faut maintenant savoir comment acheter les meilleurs produits. Si je vous disais d’acheter un jean pour être stylé, étant lecteur de Bonne Gueule, vous savez qu’il y a des centaines de coupes, de matières et de qualités différentes.

Et bien pour vos courses alimentaires, c’est pareil ! Il faut déjà apprendre à voir au-travers du discours marketing des industriels. Par exemple, les céréales de petit-déjeuner vendues comme bonnes pour la ligne type Spécial K sont l’une des plus grandes arnaques qui existent : il s’agit de céréales essentiellement raffinées bourrées de sucre (l’équivalent de 3 morceaux pour un bol), l’idéal pour prendre du poids au contraire !

Autre exemple : Actimel, la petite bouteille qui booste soi-disant votre système immunitaire. Il faut savoir que, d’une part, cela fait plusieurs années que Danone n’a plus le droit de faire un lien entre ce produit et la santé, n’ayant pas pu prouver un quelconque effet, et que d’autre part, il s’agit surtout de lait sucré (1 morceau ½ par bouteille) vendu 4 fois plus cher. Acheter des fruits et légumes alors ? Oui, mais quels sont les critères pour les choisir ?

Une tomate d’Espagne issue de l’agriculture intensive et cultivée sous serre hors-saison ne contient même plus de vitamine C (vous allez faire le plein de pesticides par contre) par rapport à une tomate bio cultivé au soleil et achetée en pleine saison. Mais est-ce qu’acheter bio est un critère suffisant ? Ça serait trop facile ! Si vous mangez des chips et du sucre bio, vous allez grossir comme avec des chips et du sucre non-bio. Et le bio des gros hypermarchés n’est pas équivalent à celui des petits magasins spécialisés.

Note de Geoffrey : L'argument du budget ne tient pas une seule seconde pour ne pas changer. À l'exception de quelques aliments très chers en bio (viandes et fromages), remplacer les aliments transformés (nutella, kellog's, gateaux, plats préparés, Mc Do...) par des aliments bio de base (lentilles, biscuits d'épeautre, légumes) vous fera économiser de l'argent. 

Vous le voyez, savoir lire les étiquettes et connaître la signification des labels et les critères pour acheter les bons produits est aussi indispensable pour bien vous nourrir que de maîtriser les équilibres de votre corps. Mais il reste encore une dernière étape : savoir cuisiner tous ces bons produits !

Une bonne gueule, c’est aussi une bonne cuisine

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Beaucoup d’hommes que j’accompagne pour leur permettre de retrouver forme, minceur et énergie ont souvent peur que cette nouvelle alimentation sera synonyme de privation. À la fin du programme, je peux vous assurer qu’ils réalisent leur erreur ! En effet, où serait l’intérêt de prendre soin de sa santé si c’était pour avaler une nourriture insipide.

Effectivement, certains aliments sont éliminés (produits raffinés, sucrés, industriels…) ou grandement diminués (produits laitiers, céréales…) mais de nouvelles saveurs sont aussi introduites : purée d’amandes, farine de coco, petit épeautre, herbes, épices pour ne citer que quelques exemples.

Sur les fruits et légumes, il faut savoir que le goût est lié à la qualité nutritionnelle : plus ils seront savoureux, plus cela voudra dire qu’ils se sont gorgés de soleil pour faire le plein de vitamines. Pour initier les gens à cette alimentation équilibrée et gourmande, j’adore revisiter des recettes de junk food version saine, l’exemple le plus connu étant ma célèbre recette de pâte à tartiner (note de Benoit : Geoffrey a essayé et en a apporté au bureau, c'est délicieux ! le goût est bien plus authentique que du Nutella). Comme pour le goût des beaux habits, le goût alimentaire s’éduque avec le temps et les expériences, ce qui vous incitera à la curiosité et à tester et partager vos découvertes.

Le bon sport pour une bonne gueule

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Le 4e et dernier pilier ne concerne pas l’alimentation mais le sport, qui est l’autre élément indispensable pour rester en forme et en bonne santé. Ayant la chance de collaborer dans mes activités avec plusieurs coachs sportifs de haut niveau, mon conseil ici sera avant tout de vous inciter à avoir une activité physique de base, quelle qu’elle soit.

Le plus important est d’en trouver une qui vous plaise et vous motive. Rien de pire que de payer une fortune un abonnement à une salle de sport pour n’y aller que 2 fois et d’abandonner parce que le fitness en salle ne vous correspondait pas. Il faut savoir aussi que vous pouvez faire autant de sport que vous voulez, si vous restez assis sans bouger plus de 6h par jour, vous augmentez de 40 % les risques de mortalité par rapport à ceux qui s’assoient moins de 3h. Il faut donc essayer de bouger tout au long de la journée.

Mais pour ceux qui n’ont pas nécessairement un sport qui les passionne ou qui rechercheraient des séances intenses et plutôt courtes pour sécher et gagner en énergie et explosivité, mon conseil est de se tourner vers des entraînements en « circuit training » de haute intensité, appelés aussi HIIT (High Intensity Interval Training). Le principe est très simple : il s’agit d’enchaîner une série d’exercices, faisant travailler de préférence plusieurs groupes musculaires, pendant une durée déterminée (par exemple 30s chacun), avec un temps de repos assez court (par exemple 15s). L’enchaînement d’une série constitue un circuit et on peut enchaîner 2 à 4 circuits en moyenne.

L’intérêt de ce type d’entraînement est de faire travailler à la fois le cardio, en étant beaucoup plus efficace qu’un jogging à allure constante, et le renforcement musculaire. Les études ont même montré que l’on continue à brûler des calories supplémentaires pendant les 24h suivant une séance de HIIT. C’est pour cela que j’ai fait appel à un coach sportif expert du sujet pour me créer un programme d’entraînement sur ce modèle que j’ai inclus dans le programme en ligne Naturacoach.

Ce que je voulais avec cet article, c’était initier votre réflexion pour vous convaincre d’investir sur votre corps comme Benoît et Geoffrey vous apprennent à investir sur votre style. Ce n’était qu’une introduction et je suis sûr que vous avez encore beaucoup de questions, mais l’important est maintenant d’apprendre à manger et acheter intelligemment. Pour aller plus loin, rendez-vous sur naturacoach.com.

Prenez soin de vous !

Quand BonneGueule dîne chez Benjamin

Eh oui, Benjamin étant voisin, il nous a gentiment invité à manger chez lui, avec au programme, un burger "sain". J'étais plus que curieux de voir comment il allait s'en sortir...

burger

Le résultat final : burger avec du poulet, du pain à la farine de coco, des frites de patates douces et du ketchup maison... C'est EXCELLENT. Par contre, ça cale ! Et pourtant, je suis un gros mangeur, je sortais d'une grosse journée, j'étais affamé. Benjamin nous a expliqué que la farine de coco utilisée à la place du blé était bien plus riche en fibres, ce qui renforce considérablement la sensation de satiété. Honnêtement, c'est impossible d'avoir encore faim après un tel plat.

Note de Geoffrey : Et c'était super bon. Depuis 2 ans que je fais attention à mon alimentation, je passe mon temps à découvrir de nouvelles saveurs et de nouveaux ingrédients que j'insère dans mes habitudes alimentaires : lentilles blondes, farine de coco, son d'avoine, beurre de cacahuète pur, purée d'amandes, noisettes, patate douce, courges... 

chocolat

Au dessert : son fondant au chocolat revisité (en 5 minutes). Ici, il fait fondre le chocolat avec du lait d'amandes.

fondant chocolat

Résultat final : c'est super bon ! Là aussi, Benjamin "triche" en utilisant du sucre et de la farine de noix de coco, ce qui évite d'avoir une montée fatigante de la glycémie. Un fondant au chocolat sain, je n'y croyais pas avant d'y avoir goûté.

frites

Préparation des frites de patates douces, avec des épices.

poulet

Ici, ce sont des galettes de poulet avec une panure au son d'avoine. Le goût est plus subtil, plus nuancé qu'un KFC.

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  • Piloup

    C’est certainement pas ce mythe du morphotype qui doivent être prit en compte (puisque qu’inexistant) mais notre « type de fibres » : N1 N2 ou N3.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Simon !

    Je comprends ton commentaire. Cela dit il est important de prendre conscience d’un problème, et ensuite d’essayer d’y palier au mieux qu’on peut, chacun selon ses moyens. 🙂

    Nous-mêmes avons des emplois de bureau qui demandent de nous de longues périodes assises et on ne rentre pas dans le cadre d’une santé « parfaite ». En revanche, savoir que rester trop longtemps assis est mauvais, et essayer de passer du temps debout pour compenser, c’est déjà un bon début.

  • jean marie

    Bon article je trouve qui nous enseigne un peu les bases oubliées de notre alimentation, et des photos alléchantes qui nous motivent à prendre à nouveau le temps de parfaire son assiette. Il est vrai que quelques sources un peu plus solides seraient les bienvenues surtout dans un tel marronier médiatique. Je relève notamment l’exemple du cancer de la prostate (pourquoi le prendre comme exemple?) si sa fréquence augmente c’est à cause d’un meilleur diagnostique (notament forme bénigne) et d’un vieillissement de population mais en aucun cas un mauvaise alimentation (qui influence d’ailleurs peu le cancer).
    Cordialement à vous .
    Jean-Marie

  • Marc

    Et si on veut aller plus loin dans les détails, nos besoins alimentaires
    varient en fonction de notre morphologie, qui se sépare en trois grands
    types (ectomophe, mésomorphe, endomorphe), et même en fonction de notre
    groupe sanguin !
    Un type morphologique assimilera moins de graisse
    qu’un autre, assimilera mieux les nutriments qu’un autre, prendra plus
    ou moins facilement en muscle, etc…
    Un groupe sanguin acceptera
    mieux un type de nutriment qu’un autre également. Ce qui est bien toléré
    par un groupe B pourra être nocif pour un groupe O. 🙂

    En tout cas j’ai beaucoup aimé l’article ! Bien rédigé, clair et concis ! Merci ^^

  • tu peux contacter directement Benjamin via son site, il est très réactif avec ses lecteurs 🙂

  • Par rapport à la recette du burger et effectuer la même que l’article, Il faut simplement remplacer les lentilles par le poulet ?
    De plus, il est possible d’avoir la recette du fondant ?

    a+

  • Il est vrai que certaines personnes attendent un miracle de leurs vêtement et de leur coupe de cheveux alors que certaines conditions diététiques primordiales ne sont par rencontrées.

  • Matt

    Excellent article. La médecine évolutionniste m’intéresse grandement, quels livres me conseillez-vous sur ce sujet ?

  • Hello Antoine,

    Merci pour ce commentaire qui résume bien notre état d’esprit.

    Nous n’avons pas vocation à faire du « développement personnel », car ça reste la mode, et seulement la mode, notre point fort. Mais on s’interdit pas de vous faire découvrir des gens d’autres domaines qui ont des approches dans lesquelles on se reconnait.

    A très bientôt,
    Geoffrey

  • BenoitBG

    Réfléxion très très très intéressante, merci.

  • Toinou

    Il faut sortir de la mode ! Enfin, ce que je veux dire C’est qu’à faire trop de mode, on risque d’oublier le reste ! (Qui est tout aussi important)
    Comme l’on soulignait d’autres, avoir une « bonne gueule » ne passe pas seulement par le style. En fait, je pense presque qu’avoir un style qui colle à notre personnalité est la finalité de tout un processus complexe !

    Je peux tout à fait prendre mon exemple, je suis un lecteur de BG, j’aime les belles pièces, et parfois je fais des tours à Zara et H&M sans rien essayer (honte à moi) parce que ça ne me plait pas spécialement au niveau des styles, mais c’est parfois pareil pour les grosses pièces, surtout lorsqu’il faut investir des sommes conséquentes.

    Le problème des grosses pièces, c’est surtout leur prix, si on fait une faute de style ou de goût, on évite par la suite peut-être de retenter l’expérience de pièces importantes, ou on hésite beaucoup trop.. Mais peut-être que la base du problème n’est pas le style.

    Pour assumer un style, il faut savoir s’assumer. C’est selon moi une phrase clef ! Que l’on soit étudiant ou non, si on aime les belles pièces, et qu’on aime en porter, il faut les porter, mais parfois on n’arrive pas à assumer ces pièces, soit on les caches, soit on s’empêche d’en acheter.
    De ce fait, pour assumer un style, s’assumer c’est s’accepter comme on est, « venez comme vous êtes » dit une célèbre chaine de fast-food, ça peut presque s’appliquer à la mode et je dirais même que l’on peut modifier ce slogan en  » venez/sortez (de la boutique) comme vous êtes réellement »

    Il n’y a pas que le physique, avec le sport et la méthode Lafay pour certains, le plus important c’est le bien-être intérieur, c’est le moral ! Dans ce sens, le sport est bénéfique car il aide via la production de certaines hormones à se sentir bien, mais même avec une activité physique régulière qui nous aide à nous épanouir moralement et physiquement, ça ne suffit pas.
    La nourriture est aussi un point important, mais comme l’a dit l’un des lecteurs, il faut savoir écouter son corps (tout comme lorsque l’on fait du sport).

    Une alimentation équilibrée et une activité physique régulière sont donc selon moi des éléments permettant à l’acceptation de soi. Un personne ayant des petits soucis de surpoids s’acceptera plus tard si elle n’a plus ces soucis, mais le plus important pour elle ne sera pas d’avoir perdu ces kilos en trop, mais c’est de pouvoir s’accepter comme elle et se sentir bien dans sa peau !

    Comme vous le disiez, on va petit à petit vers des pièces de plus en plus importantes, imposantes, chères, afin de s’habituer à un style et pour ne pas noyer notre tenue de pièces trop riches.. mais je pense qu’à travers ça il y a aussi la nécessité d’accepter de porter de plus belles pièces, de se sentir plus beau, attirant.

    Enfin, ce que je veux dire c’est que, je ne pense pas à être le seul, vous pouvez dériver de « la mode » car il n’y a pas que la mode pour avoir une « bonne gueule », tout comme vous aviez testé, il me semble, des produits cosmétiques pour homme 😉

    Vous faites un très bon boulot ! Et vos collaborations sont superbes ! (Je regrette de ne pas avoir pu acheter le jean et la veste !) mais je pense qu’à votre niveau il ne faut pas rester sur vos acquis et qu’il faut tenter de nouvelles choses, comme vous venez de le faire avec cet article, je suis persuadé que c’était une sorte de test pour voir la réaction de la communauté et ainsi palper pour savoir si vos envies d’élargir votre champ de compétence ou non était une bonne idée.
    La seule difficulté est de ne pas perdre le fil conducteur qu’est la mode, mais je pense que l’on peut aller encore plus loin avec vous dans les questions qui touchent la personne encore plus que la mode.

    J’aime à croire que la mode est la finalité d’un long processus où l’on apprend à se connaitre, même si on évolue au cours du temps, notre style évoluera mais il doit être totalement assumé et exprimer qui nous sommes. Mais exprimer qui on est par le style, c’est assumer qui on est !
    Ainsi, la base serait l’acceptation de soi et avoir des articles tournant de manière plus éloignée à la mode aidant au bien-être personnel/intérieur ne serait pas un mal !

    Dans tous les cas, quel que soit votre choix, bon courage et bonne continuation, continuez comme ça !

  • BenoitBG

    Oui, il a fait une petite modif 😉 Il a remplacé les lentilles par du poulet.

  • Popov

    Merci.
    L’article fournit une explication physiologique, mais la méthodologie des études n’y est pas précisée.
    La population étudiée surtout.
    On pourrait penser que les gens s’asseyant plus de 6 heures par jour correspondent à une population ayant un mode de vie moins sain et moins actif de manière générale. En l’état, je vais chercher l’étude elle-même pour vérifier car il faut que les populations étudiées soient comparables pour tirer des conclusions.

  • c’est mieux quand c’est frais, mais ce n’est pas un problème en soi 🙂

  • Jason

    Il s’agit d’une recette avec buger aux lentilles ? Celui de l’article fait référence à du poulet….

  • Jason

    Petite question,
    j’essaye de faire gaffe à mon alimentation, mais comme des fois j’ai vraiment pas le temps, je mange des légumes en conserve. C’est une grosse connerie où ça à quand même des vertus ?

  • bestever

    Je viens de saute de ma chaise…Tout les employés du tertiaire seraient donc condamnée ?

  • oui ça coûte un peu plus cher en comparant les aliments 1 à 1, mais si tu remplaces :
    – des kellogs par du son d’avoine
    – du nutella par de la purée d’amande blanche
    – des plats cuisinés par des légumes
    tu t’y retrouves.

    même si oui, certains produits sont chers, mais ce n’est pas obligé de faire du tout-bio

    merci pour ton message !
    Geoffrey

  • Skink

    Ayant une mère bio, écolo, acuponctrice, accès sur les médecines, sur le corps, toussa toussa.. J’ai eu l’occasion d’être bien formé et briefé là-dessus. Et il existe autant de théorie sur l’alimentation que personne s’y intéressant.

    Le plus important pour moi pour une bonne alimentation reste de manger des produits frais et d’écouter son corps (surtout d’écouter son corps).

    Par contre je ne suis pas d’accord sur un point, une alimentation de qualité (et bio) coute un certain prix, particulièrement dans les magasins et coop bio, mais après c’est un choix de vie !

  • BenoitBG

    Un commentaire encourageant ! On hésite toujours un peu à sortir des choses qui sortent de la mode, mais là ça nous rassure !

  • Toinou

    Ce qui est dommage avec les vidéos, c’est que lorsqu’on est en cours comme moi, en ce moment même, et que le cours est soporifique comme pas possible, on aime pouvoir s’occuper en lisant des articles de qualité comme ce dernier !
    De toute manière, les textes et les vidéos ont chacun leurs avantages et inconvénients 😉

    Sinon pour ma part, je ne suis pas du tout étonné de trouver un tel article sur BonnGueule ! Notamment parce qu’à travers un style vestimentaire, se cache un style de vie, un bien être intérieur et extérieur ! Le vestimentaire est extérieur, mais il faut pouvoir réussir à le porter et assumer, parfois, certaines pièces ce qui est un travail de fond ! 🙂

  • Article tres interessant ! Effectivement la premiere des beauté est la santé de l’homme ! Donc l’alimentation y contribue fortement et il faut plus y faire attention

  • Ah, c’est très intéressant de lire un article dans le genre ici.
    Il est absolument impensable d’envisage avoir une ‘bonne gueule’ si l’on ne prend pas également soin de soi à l’intérieur (sport, alimentation etc).
    En ce qui me concerne je n’ai pas vraiment le choix, de nombreux aliments me causent des soucis de peau (gluten, produits laitiers, sucres raffinés et produits industriels notamment) et de santé globale, et je suis persuadé que c’est la cas d’une majorité de personnes malades mais qui s’ignorent comme vous le soulignez dans l’article.

  • Ponk

    Voir dans la vidéo de présentation, qu’en cadeau pour les
    hommes : les meilleurs exercices pour avoir des abdos de rêves. Du
    vent…
    J’ai l’impression d’être sur M6 boutique.

    Aller
    acheter des bouquins J.VENESSON pour la nutrition, O.LAFAY également. Et
    pour le mal de dos : Christophe Carrio (savoir s’étirer, ect…) et vous saurez tout ce qu’il faut.

  • BenoitBG

    Tu trouves ? Moi je trouve que c’est beaucoup plus sympa en vidéo !

  • Le site naturacoach est génial, une vraie mine! Mais quel dommage que les informations ne soient faites que sous la forme de vidéos et non pas de textes.

  • Popov

    « Il faut savoir aussi que vous pouvez faire autant de sport que vous voulez, si vous restez assis sans bouger plus de 6h par jour, vous augmentez de 40% les risques de mortalité par rapport à ceux qui s’assoient moins de 3h. »

    Possible d’avoir le lien de l’étude ?

    Je suis méfiant au sujet de la méthodologie : l’étude en question montre-t-elle une corrélation ou une causalité ? Je vois beaucoup trop souvent des articles de presse tirer des conclusions hâtives sur des études ne montrant finalement à peu près rien.
    C’est assez gonflant à force 🙂

  • Merci de m’avoir éclairé Benjamin et Romain.

  • josue

    La recette du fondant peut il être révelé s’il teplaît?

    Sinon très bon article au passage 😀

  • Edouard

    Merci pour la correction 😉

  • BenoitBG

    Merci pour toutes ces ressources !

  • Benjamin @Naturacoach

    Et bien certainement pas Le Figaro, qui, dans le domaine de la santé, oriente systématiquement ses articles vers la défense des industriels…

  • Atsu Klan

    le terme est « pays en développement ».

  • Atsu Klan

    enfin, vous commencez à saisir l’importance du fait que pour avoir un bon look, il faut aussi une bonne alimentation, un bon sport et une bonne santé (ce qui vous reste encore à élaborer ici). j’ai par ailleurs tenté de vous inciter à écrire ou du moins à relayer des sites et des informations pertinents dans ce sens, mais il semblerait que cela s’éloigne de votre philosophie, hors je continue de penser qu’un homme qui n’est pas au top de sa forme physique et mentale, n’aura jamais une « bonne gueule ». espérant que vous parlerez aussi de l’importance de la santé mentale. pour ceux qui liront ce commentaire faire un tour sur ce site: http://www.movember.com/ . sinon, le sujet de la bouffe et le max interval trianing sont de vieux sujets en amérique du nord. pour ma part, je fais le programme Insanity : http://www.beachbody.com/product/fitness_programs/insanity.do ; et je vous défi les sportifs de ce blog de le faire au complet. vous découvrirez tout une autre façon de faire du sport tout en investissant pas en salle; pour ce qui déteste les salles comme moi.

  • Romain R

    Ta question qui sous-tend un problème de confiance revient souvent. En l’espèce c’est peut être le figaro magazine qui s’est planté, ou disons qui a orienté l’article d’une manière pas reluisante peut être pour interpeler. Denis Lairon (biochimiste à l’INSERM) a décortiqué pas mal d’études sur le sujet en France et aux USA avec à chaque fois le même constat : si certains produits ne sont pas plus nourrissants en intensif qu’en bio, en revanche la plupart concentrent plus d’omega 3 et tous les produits plus d’antioxydants. Et Stanford a publié récemment une étude sur la toxicité des produits non bio/bio, révélant (sans surprise) que les produits bio sont moins nocifs (pesticides comme tu le disais) et expose moins le consommateurs à des bactéries résistantes aux antibiotiques. Ca c’est la partie immergée de l’iceberg, car après dans le bio la santé de l’agriculteur et l’impact environnemental sont également considérablement amoindri comparé à une agriculture normale. Mais on pourra toujours compter sur Monsanto et ses petits copains, dont le slogan est quand même « a sustainable agriculture company » (c’est cynique et effarant), pour dérouter le consommateur et porter atteinte à la conception du biologique. Comme le dis très justement julien dans son commentaire, il n’y a rien de mieux qu’une AMAP qui est tout bénef pour la santé, l’environnement et le producteur qu’il y a derrière !

  • merci !

  • J’ai justement lut ce mois-ci dans un hors série sur le bio (figaro magazine) qu’après une étude de 3 ans et portant sur 271 produits de consommation courante que les fruits normaux contenaient justement autant de vitamines que des fruits bio contrairement a ce qui est dit ici (mais ces derniers ont moins de pesticide et meilleur gout dans certain cas)… Donc qui croire?

  • Edouard

    Excellent article! J’ai eu un petit peur au debut que ce soit un article consacre au paleoregime mais il n’en est rien. Tout est bien resumé et expliqué.

    Je conseil aussi la lecture de cet article qui met en evidence les resultats d’une alimentation « a l’occidental » comparé a l’alimentation dans les autres pays (tiers monde ou en voie de develepomment) : http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-5875.html

  • le site de Benjamin est très documenté, pour avoir pas mal parlé avec lui (et m’intéresser moi aussi à mon niveau au sujet), il compile énormément d’infos.

  • Mega

    Cet article tombe à pic ! Je voulais justement découvrir un site de nutrition de ce style-là. C’est encore plus marrant quand on sait que, pas plus tard qu’avant-hier, un ami à moi commence à me parler de nutrition en me disant « l’alimentation c’est comme la mode » et en me demandant si je connaissais un site de nutrition du style de BG !

    Nous voilà servis !

    Bon je suis lecteur de Superphysique donc j’ai déjà quelques bases !

  • Super Benjamin, je vais jeter un oeil à ton site (je n’en ai pas eu l’occasion tout à l’heure). Mais sinon oui, je comprends qu’on puisse vouloir laisser de côté les explications peut être trop techniques, sur un article d’introduction. J’aurais quand même aimé des références, même discrètes (des liens, des notes de bas de page, peu importe) histoire de ne pas alourdir l’article qui encore une fois est très intéressant et m’a donné envie de voir ton site. 🙂

  • Benjamin @Naturacoach

    Bonjour Alexis, tu as raison de demander cela, mais je suis sûr que tu comprendras qu’il s’agit de l’introduction de généralités, ce travail de référence des études et d’explications plus pointues, je le fais sur mon site et dans mes programmes ! (je sais de quelle étude tu parles, celle sur les momies souffrant d’athérosclérose, il s’agit en fait de populations agricoles du Néolithique).

  • Theo

    C’est vrai que ça fait plaisir de voir que BonneGueule s’intéresse à la nutrition.
    Qu’est ce que ça a l’air d’être beau de ne pas avoir d’allergies aux légumineuses, aux fruit à coques, amandes, noisettes et arachides. *.*

  • Roman PAILLET

    Superbe article !
    Je m’intéresse depuis un bon moment à l’alimentation et ça me fait plaisir de voir que BG aussi !
    Benjamin, je vais regarder attentivement ton site car cet article était vraiment d’une très bonne qualité. C’est difficile de résumer un tel sujet en si peu de lignes mais tu l’as fait avec brio !
    Encore félicitation !

  • J’aime l’introduction de ce genre d’articles qui n’ont pas de lien direct avec la mode. C’est vraiment une bonne chose, et vous les choisissez bien.
    Par contre, j’ai un tout petit peu de mal avec celui-ci parce qu’il touche à quelque chose de très scientifique… mais sans s’appuyer de sources. Je ne remets pas en doute ce qui est dit ici, mais je suis à peu près certain que sur un autre blog X ou Y on peut lire exactement le contraire en matière de nutrition. Comment puis-je faire la part des choses ?

    J’aurais aimé par exemple de vraies références scientifiques (des liens vers des études au moins !) sur le fait que les hommes du Paléolithique ne mourraient pas de maladies cardiovasculaires (alors que j’ai justement vu une étude qui prétend le contraire il y a peu). Alors oui, la forme y est clairement, le sujet est très intéressant et Benjamin le rend effectivement très intéressant, mais il me manque ce rappel des sources (scientifiques !) pour ne pas être aussi sceptique sur la pertinence de certaines informations données dans l’article.

  • Benjamin @Naturacoach

    Merci à tous, je suis heureux que cet article vous plaise.

  • BenoitBG

    Merci pour vos retours, on est rassurés que ces articles qui sortent un peu de la mode vous plaisent !

  • BenoitBG
  • BenoitBG

    Non, la farine de coco se trouve dans n’importe quel magasin bio 😉

  • Sole

    Très bonne chose que l’on parle de nutrition sur BG, et plus précisément d’alimentation et de pratiques proches des principes paleo/primal. Je suis passé depuis quelques mois à ce mode de vie et je ne me suis jamais senti aussi bien.
    Merci Benjamin pour cet article.

  • Très bon article à propos de l’alimentation et de l’univers culinaire encore une fois ! Moi qui boycott les fast-foods et souhaite désormais manger bio et équilibré (j’ai même une AMAP à quelques pâtés de maison de chez moi – elle est pas belle la vie ?), ça me remotive et me donne quelques idées ! 🙂

  • Tiens, les articles de bonne gueule suivent le même cheminement que moi. Personnellement j’ai commencé à m’intéressé à la nutrition en devenant végétarien (pour des raisons éthiques dans un premier temps), et au final je me suis rendu compte que mon alimentation était tout sauf optimale (très peu de fruits et légumes, beaucoup de laitages…).

    Depuis que je fais attention, je me sens beaucoup plus léger et dynamique.

  • Merci pour cet article, déjà que je faisais attention à mes repas, là je vais pouvoir varier encore plus grâce à ton site Benjamin.
    Et merci à vous les bonnegueuleboys 😉 de partager cette expérience.
    Ps: la farine de coco j’espère que ce n’est pas trop dur à trouver.

  • Holà

    Mais mais mais … vous mettez les photos du burger sans mettre la recette ? C’est une nouvelle forme de torture mentale, c’est ça ? :p