Test : HOMECORE, l’essence même du streetwear

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On a déjà évoqué l’évolution du streetwear vers un style plus sobre et citadin avec une montée en gamme des collections. Parmi toutes les marques historiques ayant participé à l'éclosion de ce mouvement, rares sont celles encore présentes aujourd’hui. C'est pourtant le cas de Homecore, une marque qui a redéfini bien avant tout le monde la silhouette streetwear.

Derrière la marque Homecore, un homme : Alexandre Guarneri

L’histoire de la marque Homecore est intimement liée à celle de son fondateur, Alexandre Guarneri, et sa manière d'appréhender la vie. C'est à l'âge de 15 ans qu'il découvre le hip-hop par l’intermédiaire d’un ami de son frère. Une vraie révélation pour Alexandre qui prend une « claque » et se met de suite à fréquenter les Zulu Parties du Bataclan.

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La Zulu Nation est une organisation créée à New York en 1973 par le DJ américain Afrika Bambaataa. Elle vise à promouvoir, loin des clichés véhiculés par le gangsta rap (grosses chaînes en or, filles dénudées et gros flingues), les vraies valeurs du hip-hop (le respect, la discipline, le dépassement de soi…) via les disciplines comme la danse, la musique ou encore le graffiti. L’objectif est d’éloigner au maximum les jeunes de la tentation des gangs en véhiculant un état d’esprit à base d’amour, de paix et d’unité.

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Il commence alors à s’impliquer dans ce mouvement « hip-hop », et s’essaie à la danse mais passe rapidement au tag, une discipline qui lui sert encore aujourd’hui pour dessiner des vêtements. La révélation s’opère au lycée où il décide avec un ami de lancer des séries de tee-shirts sérigraphiés. Il s’associe donc à Steph Cop, qui taguait déjà à l’époque sur des tee-shirts pour filles. En proposant des tee-shirts sérigraphiés, Alexandre vient répondre à un besoin naissant chez tous les amateurs de hip-hop : celui de porter une marque leur permettant de revendiquer leur appartenance à ce mouvement. Jusqu’alors, aucune marque ne proposait des fringues pour les rappeurs/graffeurs… Ces derniers s’habillaient essentiellement avec des marques de sportswear (essentiellement en Adidas et Fila). Alexandre a donc véritablement créé une nouvelle discipline : celle du vêtement et de l’expression de soi par celui-ci. Avant même de capitaliser sur le hip-hop et de gagner de l’argent, les fringues sont pour lui le moyen de faire exister le hip-hop en renforçant son identité.

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Le groupe mythique de rap Run DMC en survêtement Adidas.

Attention, il convient de rappeler que même aux Etats-Unis, très peu de marques proposaient une offre hip-hop. Alexandre fut donc un pionnier dans cette discipline en étant le premier à s’adresser à ce type de clientèle. FUBU n’est arrivée que bien après.

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FUBU, marque emblématique de streetwear, est l'acronyme de "For us, By us".

En parallèle de ses petites séries de teeshirts, Alexandre faisait régulièrement des allers-retours à New York pour ramener des produits et marques introuvables en France à l’époque (des sneakers, du Carhartt, du Manhattan Portage…) qu’il vendait dans une boutique à Châtelet. En effet, il s’était arrangé avec le gérant d’un magasin pour sous-louer une partie de son espace, qu’il avait intitulé « New York Store ».

Les débuts d'Homecore

Cependant, l’aventure « New York Store » et la collaboration avec le gérant du magasin prend fin. Alexandre Guarneri et Steph Cop décident alors de monter leur propre boutique baptisée « Double Source », la seule boutique hip-hop de Paris. Lassés de voir les autres magasins « copier » leur sélection produits, les deux associés n’avaient pas d’autre choix que de lancer leur propre marque pour se distinguer : Homecore est lancée en 1992.

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Le logo Homecore est un centre de gravité qui symbolise l'équilibre et la justesse recherchés pour chaque collection.

Avec cette marque, les deux associés voulaient créer quelque chose de puissant venant de France, d’où le mot « Homecore ». Leur ambition ? Montrer aux Américains qu’ils n’étaient pas les seuls à proposer des vêtements « streetwear ».

L’ESSENCE DE LA MARQUE

La ligne artistique est simple : ils s'inspiraient de ce qui se faisait aux Etats-Unis en affinant la silhouette générale. Le triple XL ? Très peu pour eux. Avant même de voir le style streetwear évoluer, ils proposaient déjà des pièces plus proches du corps. D'ailleurs, Alexandre rejette clairement cette étiquette « streetwear », une terminologie selon lui réductrice.

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Alexandre a été un des premiers à décliner autant de couleurs sur un chino.

Toujours selon lui, le « hip-hop » était devenu un argument marketing et commercial beaucoup trop utilisé dans les années 90 avec la vague de marques comme Com8 (lancée par Joey Starr) ou Bullrot Wear… Une époque où les marques ont caricaturé le mouvement pour le transformer en style « racaille ». Ne se reconnaissant plus dans ce type de « streetwear » beaucoup trop caricatural, il décide de scinder sa marque en deux : Homecore Dynamics (pour les basiques hip-hop) et Homecore pour concrétiser sa propre vision du style streetwear et s'exprimer pleinement (la branche "Dynamics" n'existe plus aujourd'hui).

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Lookbook Homecore de la collection Printemps-Été 2012.

Pour lui, le streetwear est synonyme de liberté. Il va chercher des pièces issues de vestiaires différents pour les réinterpréter à sa manière. Son ambition avec Homecore est de faire « sauter » tous les a priori.

Le test Homecore : parka, chino et chemise

Pour comprendre cet état d’esprit, j’ai décidé de tester trois pièces : une parka, une chemise et un chino. Il sera ainsi plus facile pour vous de vous faire une idée de la silhouette proposée par Homecore. Vous verrez qu'on peut s’habiller en streetwear tout en restant "chic".

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J'ai choisi une parka, une chemise et un chino, que j'ai associés à une paire de Nike Air Max.

La parka Novosibirsk (entre 500 et 550 euros)

C’est LA pièce emblématique de la marque. Elle revient chaque saison avec des détails et finitions différents. Elle est très fonctionnelle et confortable. Au-delà de ces deux aspects, je trouve que c’est une pièce très élégante qui s’intègre facilement à tout type de tenue. Quel que soit votre style de base, vous n’aurez donc aucun problème à construire des silhouettes avec. C’est une pièce que je considère « sans risque ».

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Fermée, la Novorsibirsk sera votre meilleure amie pour l'hiver.

Et heureusement, c’est une pièce qui tient bien chaud ! En effet, je suis à chaque fois impressionné par la sensation d’isolation quand je la porte. La doublure est 100% coton et la garniture est constituée à 80% de duvet et 20% de plume. La toile enduite (100% coton) assure quant à elle une excellente imperméabilité.

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La parka se ferme avec un zip et des boutons en corozo (une noix d’Amérique du Sud).

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Les bords-côtes au niveau des poignets assurent une isolation optimale.

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Les nombreuses poches (avec bouton ou zip) à l'intérieur de la parka vous permettront de glisser portefeuille, téléphone, écouteurs... pratique !

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La capuche est en sherpa (les pattes de resserrage sont bien pratiques pour la serrer en cas de grand froid).

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L'emmanchure est très bien placée et laisse une grande aisance au niveau des bras.

La chemise Tokyo (110 euros)

Comme toutes les chemises de la marque, la Tokyo est en coton italien. Elle est cintrée et se porte facilement avec un jean brut ou un chino pour un look casual - propre. Etant assez courte, je vous conseille de la porter en dehors du pantalon. Elle est "button down", c'est à dire qu'il y a deux petits boutons au niveau du col : n'oubliez pas de les boutonner !

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Vous pouvez aussi la porter boutonnée jusqu'en haut.

J’apprécie les détails qui apportent un twist intéressant : imprimé sur les manches retournées qu’on retrouve à plusieurs niveaux de la chemise, boutons en corozo, étiquette « cœur » dans le dos…

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Comme sur la poche intérieure de la parka, l'amour est présent sur chacune des pièces de la collection. C'est beau, l'amour.

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Dans le dos, on retrouve la ligne dorsale qui est mise en avant avec une surpiqûre rouge. C’est une volonté de la marque de mettre en avant cet axe central de notre organisme. Il s’agit d’un centre de gravité, un point d’équilibre qu'on retrouve aussi sur le chino et le logo de la marque…

Le chino Fifties (129 euros)

De la même façon que la parka, le chino est aussi une pièce phare des collections Homecore. Alexandre Guarneri fut un des premiers à le décliner en autant de coloris. Attention, le pantalon a une coupe droite, ce qui pourra en déstabiliser plus d’un. On est loin d'une coupe slim près du corps et tant mieux ! Cependant, on peut aussi restructurer la pièce et atténuer "l'effet large" (qui apparaît quand le pantalon tombe sur la chaussure) avec un ourlet bien marqué qui laisse apparaître légèrement la chaussette. La toile de coton est assez "lourde" ce qui accentue le côté "workwear" de la pièce. Il ne s'agit pas d'un chino d'été mais bel et bien d'un pantalon qui vous tiendra chaud cet hiver.

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Les sneakers ajoutent du relief à la tenue (ici, modèle Nike + A.P.C.). Veillez à rester sobre sur les coloris choisis.

La boutonnière est constituée de boutons en corozo (pour le bouton supérieur) et de boutons en aluminium recyclé (pour les colorés). Ces derniers sont peints par un carrossier ! boutons pantalons

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Le centre de gravité présent sur chaque pièce des collections Homecore se traduit ici par deux surpiqûres qui se croisent et le cordon qui les traverse.

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La petite poche coupée sur le devant du pantalon et le cordon (qui s'enlève entièrement) sont des détails qu'on retrouve sur tous les chinos de la marque.

Conclusion sur Homecore : du très beau streetwear

Je suis très satisfait de la qualité des pièces que j'ai eues entre les mains (toutes sont montées au Portugal). Et le rapport qualité-prix est très bon. Les finitions sont bonnes et toutes les pièces possèdent de jolis détails (étiquettes avec des messages d'amour, cordon-ceinture sur les chinos...). Ce que j'apprécie le plus, ce sont les différentes influences qui se reflètent dans chacune des pièces : un mélange des genres (workwear, streetwear, sportswear...) qui au bout du compte offre une collection à la fois élégante et décontractée. Je vous recommande donc cette marque pour apporter un peu de variété à votre garde-robe. L'ensemble des pièces testées est disponible sur Internet sur le site de L'Exception. A Paris, on les retrouve au Citadium. En région, on en trouve chez Novoid Plus (Aix-en-Provence), TheNextdoor (Avignon), Graduate (Bordeaux) et In the Middle (Biarritz). Je vous laisse voir les autres distributeurs sur le site de la marque. Crédits : une partie des informations de cet article (notamment sur l'histoire de la marque Homecore) sont issues de l'excellente interview d'Alexandre Guarneri dans le magazine Centre Commercial, de la boutique du même nom (magazine que nous avons testé ici).

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  • Benoit – BonneGueule

    Faut dépasser un peu les clivages… Ca n’élève pas le débat. Si un créateur street veut s’amuser à interpréter des pièces street avec des matières plus luxueuses je trouve ça très bien, ça s’appelle la variété, à tous les prix.

  • Jason Voorhies

    Exactement ils se sont perdu alor qui fesait de magic vetement et de grande qualite a des prix street

  • KévinBG

    Hello !

    Tu peux lancer une annonce sur notre forum pour ton survet’ :).

  • PSG

    Je voudrais savoir si quelqu’un a des survetement a l’ancienne je suis preneur

  • KévinBG

    Hello !

    Alex me confirme (ayant lui-même fait le test de la marque) que chez Homecore, les vêtements taillent normalement. Du coup tu peux prendre ta taille. Pour ce qui est des mensurations, regarde directement sur leur site :).

  • BenoitBG

    Retour intéressant, mais pour ma part, je n’ai rien contre la montée en gamme d’une marque. Objectivement, c’est une belle marque, avec de belles idées et un énorme travail sur les matières.

  • erwann Goulet

    Homecore était une marque effectivement de streetwear pure et dure … Même si ils ont vrillé et se sont perdu dans les années 2000 ils ont su se renouveler et renaître. En aucun cas se peut être une marque de street de nos jours. Street, c’est street c’est les petits budgets et autres … la débrouille, le biz et compagnie. A 500 balles la veste qui peut se payer ça ? Des trentenaire ou des quinquats bien installés … Le simple fait d’être dans le détournement ne peut justifier d’être une marque de street.
    Homecore est comme un graffeur qui était dans le vandal il y a 20 ans et qui maintenant vend ces oeuvres dans les galeries … La marque a évoluée, c’est raffinée, c’est ratifiée … Et embourgeoisée.

  • Adrien

    Je ne suis pas d’accord, Homecore est une marque totalement ancrée dans le street wear et contrairement à toi je vais tenter d’avancer un argumentaire convaincant parceque dire « C’est pas Street Wear, c’est Bobo » n’est pas d’une utilité particulière à mon sens…

    Le street wear est intégré à la culture Hip-Hop, à la culture urbaine. Il y a effectivement un rapport direct à la personnalité des porteurs en ce qui concerne le mode vestimentaire et comme exemple on peut comparer le style des membres du groupe « A Tribe Called Quest » avec celui des membres de « Run-D.M.C ».

    Les membres de « A Tribe Called Quest » ont un style bien à eux, très coloré, collant parfaitement avec leurs personnalités et leur musique (On peut facilement le voir dans le clip de « I Left My Wallet In El Segundo »). Run-D.M.C. a également son propre style, cependant il est bien différent de celui de Q-Tip, Phife, Ali et Jerobi.

    Ce que je veux dire, c’est que ces deux groupes qui sont encore à l’heure actuelle des monuments dans le monde du Hip-Hop sont différents par leur musique, leur style, leur personnalité alors qu’ils appartiennent tout les deux à la culture urbaine. Peut-on comparer le rap de « A Tribe Called Quest » avec celui de « Notorious Big »? Non! Pourtant on est toujours dans le Hip-Hop!

    Néanmoins et malgré ces différences (qu’elles soient musicales ou vestimentaires), il existe des codes dans le Street Wear, ce sont des vêtements décontractés, confortables, faisant référence à une époque ou une impulsion bien définie. Chez Homecore, les codes du Street Wear sont là. Les vêtements sont décontractés même pour une pièce ayant au premier abord un coté formel (Je pense à la veste Yasuto), ils sont confortables et illustrent la personnalité de leur créateur.

    Avec Homecore, on est donc en plein dans le street wear, un style vestimentaire unique mais parfaitement respectueux des codes, il n’y a rien de bobo là dedans (et je ne suis pas Parisien!). Si pour toi, le Street Wear est autre chose, très bien, mais fais nous le plaisir d’argumenter, la culture Hip-Hop, c’est un peu plus compliqué que ça…

    Pour en revenir à l’article, j’espère qu’Alexandre continuera à nous parler du style qu’il aime à travers d’autres très bons articles. BonneGueule se diversifie avec de nouvelles têtes comme Alexandre, Florian ou encore Luca et c’est une très bonne chose, cela évite au blog de se « sectariser » sur un style unique.

  • tu nous expliques alors ? 😉

  • master bless

    oui admettons que je ne sache pas lire et j’ai besoin d’une expliquation … MDRRR … Mais tout de même ..

    ok, le street wear évolue , OK, ce n’est plus baggy tshirt 3xl mais ce n’est surement pas , ce qui est montré ici … ce look de bobos parisiens, ce n’est pas du street wear , et ca n’en sera jamais ! c de burreau wear ou du gendre ideal wear , du petit bourges wear … mais ce look est ringuard a souhait , avec leur gilets en laine, et leur chemise de burreau boutonner jusqu’a col .. pfff .. jamais ce look sera du street wear et 90% de jeunes ne porteront pas ca .. donc c faux .. c un style de bobos parigos , rien de + ..

    et oui , le mot street wear se voit pillier et réutilisé là il n’est pas a sa place juste parce que le mot street dit que ce que l’on porte dans la rue , c du street wear ? c faux , sinon A ce moment là n’importe quel look est du street wear puisque « porté dans la rue » MAIS C’EST FAUX !

  • RafikSenouci

    Hello Master Bless,

    Comme on l’explique dans l’article, le streetwear est l’un des styles qui a le plus évolué ces dernières années ; la silhouette streetwear d’il y a 10 ans n’est plus la même aujourd’hui.

    Au delà de ça, il s’agit d’un style très libre dans lequel chacun peut jouer avec les codes pour trouver ce qui s’approche le plus de sa personnalité. 🙂

  • master bless

    Une chemise bleu ciel boutonné jusqu’en haut , sur un pantalon marron en lain …. si c’est ca le street wear de nos jours merde alors ..

  • RafikSenouci

    Merci Théo ! En revanche, je te déconseille de la porter avec un blazer ; l’aspect casual est trop prononcé (les boutons sont en roseau, la longueur te permet difficilement de rentrer la chemise dans le pantalon…)

  • Théo

    J’adore la chemise !
    Pensez-vous que l’on puisse la porter sous un blazer, par exemple ?Dans un esprit plus « chic »;

  • RafikSenouci

    Ca permet de créer un contraste de style, mais ça reste une affaire de goûts 😉

  • Patrick Swayze

    A la limite l’ourlet ne me choque pas, les airmax en revanche…

  • Clément

    Ça fait trop « hipster » pour moi mais niveau qualité ça a vraiment l’air sérieux. Et l’attention portée aux détails est vraiment impressionnante !

  • Alexandre76

    Précision : il s’agit de ma grande sœur 🙂

  • Alexandre76

    Salut Jean,
    Effectivement tu as raison, l’ourlet est un peu trop haut… Le pantalon avec ourlet aurait mérité de tomber un tout petit peu plus bas 🙂

  • BenoitBG

    C’est la petite soeur d’Alexandre qui lui a fait ce bracelet !
    Pour la couleur de la tenue, c’est vrai que chez BG, on n’aime pas trop les couleurs sombres !

  • Marien

    Quelle est donc la marque du bracelet bleu avec perle porté lors de la présentation de la chemise. Je le trouve très joli.

    Par contre, j’ai un petit doute sur la première tenue présentée avec la parka. Disons que je pense que les couleurs ne sont pas de saison et adaptées au temps. Certes, l’hiver n’oblige pas à s’habiller tout en noir, mais là j’ai comme l’impression que l’ensemble est trop clair.
    Après je comprends que vous aviez sans doute des contraintes quant aux pièces à présenter et que vous n’avez aucun contrôle sur le temps 😉

  • Jean

    Le look avec l’ourlet du chino à 10cm des airmax bleues, faut aimer … 🙂

  • Alexandre76

    Salut Clone,
    Effectivement tu as raison pour les survets Homecore.
    C’est pour ça que très tôt, Alexandre a scindé ses collections en deux : Homecore (celui avec lequel Alexandre commençait à exprimer sa vision du streetwear) et Homecore Dynamics (avec des pièces vraiment « street »)…

  • Lakitony

    Une très bonne marque ! Qui est également disponible à Tours dans la boutique « Monsieur » 😉

  • je t’avoue que je ne connaissais pas le Homecore des tout débuts, merci pour ton retour !

  • Alex porte une taile S, il faut prendre sa taille habituelle

  • Trend Anchors

    J’ai rencontré Alexandre dans sa boutique parisienne, c’est vraiment sympa de rencontrer le créateur et de le voir en personne dans les lookbooks de la marque !
    Je suis assez fan de leurs petites vestes estivales qui ressortent et améliorent tous les ans.

  • BenoitBG

    Wow ça c’est du retour ! Merci !

  • colin

    Juste, en quelle taille portes-tu la parka ? Taille-t-elle normalement ? merci !

  • lufau

    ah! homecore! quelle belle marque! et super durable : j’ai deux pulls (un zippé à capuche, un col officier à boutonnière (collection POS je crois…)) que je mets très très intensivement depuis au moins 5 ans et ils ont très peu bougé, à peine une doublure de poche décousue… Et toujours les twists qui font qu’une pièce homecore permet d’afficher un peu un état d’esprit (et c’est ça le streetwear pour moi!).
    Justement, sur ces pulls on pouvait les « structurer » avec des lacets de couleur dans le dos… je les ai enlevés pour lavage un jour et je n’ai plus jamais réussi à les remettre. Si vous avez une idée ou un contact pour enfin savoir comment les enfiler dans les encoches prévues, je suis preneur!
    (ps: je vais demander la parka au père noël je pense)

  • Benoît

    Sympa, l’histoire d’Alexandre…. Ils viennent d’ouvrir une boutique Rue de la Ferronnerie à Paris, quartier les Halles.

  • Pierre

    Salut,

    super marque, je confirme, déjà plusieurs pièces dans mes placards, en particulier la veste visible sur le chino rouge, que j’ai en version bleu marine… Un exemple de la qualité dont la marque peut se targuer avec le cousu des boutons : pas eu besoin de tout refaire après quelques semaines d’utilisation…

  • Donatien

    Ils ont également leur propre boutique à Châtelet me semble t-il ! A moins qu’elle ait fermée…

  • Clone

    « Ne se reconnaissant plus dans ce type de « streetwear » beaucoup trop caricatural »

    Mwé, faut pas mentir non plus.

    A l’époque Homecore c’était surtout les survets unicolors à la lacoste.
    La coupe et la matière n’était pas la même mais le concept était le même. Lacoste c’était le survet même du « style « racaille » »…
    Donc le coté trop caricatural faut pas abusé non plus.

    La marque à quand même beaucoup changé depuis le temps et à pris une autre direction mais faut pas dire que c’était deja le cas avant.