Conseils : Comment s’habiller dans un style minimaliste ?

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Dans la même lignée que le dark, le minimalisme peut être un style difficile à appréhender.

C’est aussi un style à l’histoire riche, qui tire directement ses origines dans l’art, avant d’être réinterprété par de nombreux créateurs.

Vianney nous donne enfin les clefs pour s’approprier ce style qui peut faire naître de très bons looks lorsqu’il est bien exécuté.

Le minimalisme : un courant né dans l’art

Genèse du courant minimaliste

Le minimalisme est né à New York dans les années 1960. Descendant du Bauhausla sobriété nʼest pas pour autant le but en lui-même, mais simplement un moyen pour arriver à une expression fonctionnelle, dépouillée de tout superflu.

Lʼexposition « Sixteen Americans » de 1959 a marqué lʼacte fondateur du courant minimaliste en art. On pouvait notamment y trouver les peintures de Frank Stella, grand peintre précurseur du courant.

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L’artiste peint des bandes noires, séparées de fines bandes blanches qu’il attribue bien plus au passage de son pinceau qu’au mouvement de sa main, dépersonnalisant ainsi son oeuvre.

Les caractéristiques de l’art minimaliste

Ce courant réside beaucoup dans les rapports entre les formes, les couleurs ou encore les matières. Des formes concrètes, basiques, et leurs variations autour : rond, carré, triangle (non, la manette de PS3 nʼest pas une forme dʼexpression minimaliste).

Lʼarchitecte Ludwig Mies van der Rohe, autre membre influent de ce courant, a laissé deux phrases devenues si célèbres quʼelles ont été reprises à toutes les sauces :

  • «Less is more ». Cʼest intraduisible de façon aussi élégante en français, mais en gros : « le raffinement réside dans le dépouillement ».
  • «God is in the details », à savoir, « le diable se cache dans les détails ».

Quelque chose de bien fait est exécuté de manière totale et entière. Une recherche stylistique de la simplicité devrait sʼarticuler autour de ces deux axes qui sʼimbriquent : des pièces simples, mais qui tuent tout sur leur passage, et qui se pensent de façon globale.

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La célèbre Farnsworth House conçue par Ludwig Mies van der Rohe vers 1946. Une maison d’une seule pièce, faite uniquement de verre et d’acier, peinte d’un blanc pur.

Les Japonais ont un concept qui résume très bien cet état dʼesprit : shibumi (ou shibui).

Le terme nʼa pas dʼéquivalent exact en Français, mais il regroupe les qualités suivantes : les objets shibui sont dʼapparence simple, mais contiennent des détails subtils (par exemple au niveau des matières).

Ces détails font surgir une certaine complexité au sein même de la simplicité. Cʼest cet équilibre entre les deux qui permet à son propriétaire de ne pas se lasser de lʼobjet et dʼy trouver constamment un nouveau sens. 

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Le design de ces lampes très épurées, imaginé par Constantinos Hoursoglou, les débarrasse du superflu pour en faire un objet sobre et élégant. #SoShibui

Le minimalisme appliqué à la mode

Un style descendu des podiums

Dans les années 1960, André Courrèges est l’un des premiers à avoir introduit ces notions de fonctionnalité, de suprématisme et de structure en mode dans les années 1960. Space Age est une collection en noir & blanc, remplie de ronds et de parallélépipèdes.

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Collection podium (donc concrètement importable), mais qui rassemble tous les principes dʼune esthétique minimale : cet attachement aux formes basiques, aux couleurs basiques, mais aux matières travaillées.

Cette collection influencera grandement la mode scandinave et certains courants de la mode asiatique, celles-ci ayant un lien très fort avec la philosophie minimaliste.

Les deux n’empruntent pas tout à fait le même chemin. Les créateurs scandinaves (Filippa K, Norse Projects…) sont plus attachés aux intemporels de la mode (costume, pull col rond, chemise blanche) et à l’harmonie des couleurs.

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On le voit bien à travers la collection Automne / Hiver 2013 – 2014 de Filippa K.

Les créateurs asiatiques sont davantage intéressés par les formes et les matières. Ils créent des vêtements bien moins classiques, jouant sur les drapés et la déconstruction de lʼanatomie (Yohji Yamamoto, Rei Kawakubo de Comme des Garçons, ou encore Issey Miyake).

Yohji Yamamoto, Menswear, Spring Summer, 2015, Fashion Show in Paris

Yohji Yamamoto cherche ici à transformer le corps par les mouvements de la matière.

À la frontière entre les deux, évolueront des créateurs belges futuristes : les Six dʼAnvers. Avec Dries Van Noten, mais aussi plus tard Jil Sander et Martin Margiela.

Leur vision nouvelle et synthétique du courant minimaliste triomphe dans les années 1990.

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La créatrice Jil Sander apporte la synthèse parfaite entre le classique scandinave et la déconstruction asiatique.

Une approche jouant sur l’anatomie et la dissymétrie

Pour Léonard de Vinci, lʼhomme est, en gros, inscrit dans un carré et un cercle en même temps. Lorsque lʼon observe lʼanatomie humaine, chaque partie du corps peut être découpée individuellement et en complémentarité avec les autres, dans des cercles et des carrés.

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Par exemple, la hauteur du corps humain est égale à trois cercles de même diamètre dont les bords sʼarrêtent au diaphragme, entre la cage thoracique et lʼabdomen, et au bas des os iliaques, en dessous du pubis (on vous rassure, on n’a pas tout compris non plus…).

Une fois cette notion intégrée, jouer avec la symétrie anatomique devient un jeu. Le designer lituanien Dainius Bendikas le prouve très bien dans ses collections futuristes où lʼon peut très clairement voir la construction du vêtement sur ces principes esthétiques.

Jonah, le créateur new-yorkais de la marque InAisce, maîtrise également très bien cet art de la déconstruction.

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Croquis du designer Dainius Bendikas.

Concrètement, quʼest-ce que cela veut dire ?

Dans une construction plus simple et plus classique que les créations dʼInAisce (mettons une chemise, un pantalon, une paire de chaussures, un cardigan / blouson), l’objectif sera de respecter des principes anatomiques.

Élaborer une tenue en pensant à lʼhorizontalité et à la verticalité du corps, aux rapports de couleurs, de coupes et de matières entre les pièces, pour arriver enfin à cette attitude shibui.

Exemple avec ces looks tirés de la collection Printemps-Eté 2011 de T by Alexander Wang avec ce qui fait lʼADN de la marque : couleurs et coupes simples, matières et assemblages très travaillés.

 

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Avec le look 1, la coupe loose du sweatpant est contrebalancée par la coupe droite de la chemise (à la verticale comme en horizontale, formant une coupure nette qui rééquilibre tout le haut du corps).

Le look est quasi monochrome, mais reste totalement fidèle à cet esprit shibui : simple. La différence réside dans les détails : serge de coton molletonné couleur gris anthracite chiné pour le pantalon, jersey de coton lisse bleu pétrole pour le haut.

Le look 2 correspond sensiblement à la même idée, à la différence que la coupure haut / bas est cette fois-ci symbolisée par lʼinverse : le pull lâche contribue à lʼécroulement général de la tenue alors que le sweatpant, plus fitté, rend le corps entier plus élancé.

Le contraste de couleurs / matières reste subtil : même matière pour le pantalon, maille fine pour le pull et jersey de coton pour le t-shirt, pour un léger dégradé de couleurs.

Apprendre à structurer le vide

De cette idée de symétrie / asymétrie découle une autre idée importante : comment faire pour structurer une tenue avec peu de pièces, la plus simple possible (tee-shirt, pantalon, chaussures / baskets) ?

Encore une fois, le secret réside dans le shibumi.

streetstyle jean brut bonnegueule

Le secret d’une tenue simple réside forcément dans les coupes, ici assez ajustées mais pas trop, et dans la matière, avec le jean brut. Le tout forme un ensemble cohérent et naturel, beau par sa simplicité.

Pourquoi les meilleures tenues dʼété sont-elles souvent les plus simples ? Et pourquoi un type qui déambule avec une écharpe autour du cou par 35°C a plus lʼair dʼun clown quʼautre chose ? (Non, ce n’est pas seulement parce qu’il fait chaud).

Première raison, lʼécharpe est souvent davantage appelée à combler un vide laissé par lʼouverture dʼun manteau, plutôt quʼà former une grosse boule visuellement inesthétique sur un look simple qu’elle déséquilibrera complètement.

Le manteau, quel quʼil soit, floute la silhouette. On peut donc se permettre dʼy ajouter du volume.

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Même avec un tissu léger ce n’est vraiment pas top…

Comment s’habiller dans un style minimaliste homme ?

C’est bien beau tout ça, mais quʼavons-nous si nous considérons cette esthétique à travers le vêtement masculin ? Avec, mettons, A.P.C., figure de proue française de la sobriété. Cette marque exclut le superflu, enlève ce qui nʼest pas nécessaire.

A.P.C. ne sʼintéresse pas à lʼexpression ou à la sensibilité, mais aux nécessités de la mode. On arrive ainsi à une définition à peu près correcte de ce que peut vous apporter une recherche stylistique de la simplicité.

A.P.C., ce sont des coupes classiques, des pulls col rond, des blousons inspirés des Harrington, des chinos droits, dans des couleurs simples et naturelles. En somme un look simple, fonctionnel, donc qui fonctionne.

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Une tenue entièrement A.P.C. qui respire la simplicité, what else ?

Maîtriser l’art de la simplicité

Quand vous achetez une pièce forte, évitez à tout prix lʼachat coup de cœur. Demandez-vous tout le temps :

Est-ce quʼelle rentre dans ma garde-robe ? Comment puis-je lʼintégrer ? Est-ce que jʼai les pièces qui vont avec ?

Demandez-vous également si vous avez une vision assez précise de ce à quoi vous aimeriez ressembler plus tard, pour pouvoir l’intégrer au sein d’une tenue complète. Est-elle assez flexible pour me permettre de la porter avec plusieurs choses différentes ?

Je possède par exemple un cardigan de chez Les Chats Perchés, que je considère comme une de mes pièces maîtresses : gris, simple, trois boutons, deux poches, coupe droite.

Quand on y regarde de plus près, on remarque en revanche un équilibre général et des détails qui rendent la pièce unique.

Le gris vient dʼun sergé de laine chinée, rude, mouchetée de points noirs et blancs. Une surpiqûre de boutonnière donne un relief et une véritable identité à cette maille qui, sans ces particularités, ne présenterait pas plus dʼintérêt.

Sa simplicité apparente en fait pourtant une pièce extrêmement polyvalente, comme vous pouvez le voir dans la photo ci-dessous.

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Dans le doute, vous pouvez ainsi reconnaître une pièce unique à ces trois caractéristiques. Elle doit être :

  • Simple, de forme générale assez classique ou qui nʼattire pas particulièrement lʼattention.
  • Raffinée, avec des détails qui en font toute la saveur et la différence.
  • Polyvalente : vous pouvez la porter avec plusieurs autres pièces, sobres ou plus excentriques.

La plupart des looks ratés prennent source dans une accumulation mal maîtrisée dʼaccessoires en tous genres qui avalent une tenue et lʼétouffent, sans mettre lʼaccent sur LA belle pièce dans laquelle vous avez investi.

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Johnny Depp est l’exception qui confirme la règle. Certes, il a un look dʼenfer, pourtant loin d’être sobre. Mais comme c’est une rockstar, ça fonctionne plutôt bien…

Construire sa personnalité à travers des pièces authentiques

Cʼest une idée fondatrice dès lors que lʼon commence à sʼaventurer plus loin dans la mode. Acheter des belles choses, intemporelles, simples et qui vieillissent bien.

Cela rejoint une philosophie que nous prônons depuis le début : mieux vaut investir une fois pour toutes dans une pièce durable et de qualité qui vieillira bien, plutôt que dans cinq pièces mal coupées et mal pricées.

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Un look sobre, construit avec des pièces authentiques pleines de caractère.

Au-delà même de lʼachat rationnel, il faut sʼhabituer à une certaine idée de la beauté : elle ne peut que vous être bénéfique lors de votre processus dʼachat et dʼacquisition dʼun style.

Vous parviendrez alors, au bout de quelques mois dʼachat et dʼentraînement personnel à cette sensibilité, à une quintessence stylistique qui rejoint cette attitude shibui. À savoir : simple, sobre, mais beau et sans ennui.

Chaque pièce respire une authenticité et un vécu, une personnalité intraduisible autrement que par lʼexpérience, lʼerreur et lʼessai. Parce que la beauté réside dans lʼimperfection (et là, on arrive à un autre concept japonais dont on a déjà parlé : le wabi-sabi). Lʼimperfection subtile de votre style fera votre force.

Exemple avec cette paire de Clarks Beeswax ‒ un des rares très beaux modèles quʼils aient sortis ces dernières années ‒ après quatre ans de port et une patine fabuleuse. Indéniablement plus belles et avec plus de caractère quʼà lʼachat.

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Une beauté accrue qui enrichit sa valeur esthétique au cours des années.

Pour aller plus loin : comprendre le lien entre art et mode

Si vous voulez creuser le sujet et pousser une réflexion sur les parallèles entre lʼart et la mode – ce que nous vous encourageons vivement à faire, tout est imbriqué. Cela tombe bien car développer son goût dans un domaine artistique rejaillit sur les autres (dont le style vestimentaire…).

Certains ne sont malheureusement pas disponibles en français.

  • Minimalism & Fashion : Reduction in the Postmodern Era dʼElyssa Dimant : lʼouvrage traite de façon passionnante des différentes approches des créateurs auprès du design minimaliste, de son rapport avec le futurisme.
  • Réflexions sur lʼArt de Bâtir de Mies van der Rohe : un classique de la littérature architecturale qui regroupe lʼintégralité de ses écrits entre 1922 et 1969 sur les principes de son métier et ses relations à l’art.
  • LʼÉloge de lʼOmbre du romancier japonais Junichiro Tanizaki : essai de 1933 qui discute de lʼesthétique traditionnelle face aux changements de la société nippone enclenchés après lʼère Meiji.
  • Wabi-Sabi for Artists & Designers : lʼessence du wabi-sabi est que la vraie beauté, que ce soit celle dʼun objet, dʼun bâtiment ou dʼune œuvre dʼart, ne se révèle que progressivement avec lʼusure du temps, comme un papillon dʼune chrysalide. À méditer…
  • Artisan & Inconnu : La Beauté dans lʼEsthétique Japonaise : malgré des généralités faciles sur les Coréens cet ouvrage est un chef-dʼœuvre. Une collection de courts essais sur, par exemple, lʼidéal esthétique dans le bouddhisme.
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  • Merci Romain !
    Venant de toi ça me touche beaucoup 🙂

  • Merci !

    Les shoes ce sont des Alden, la chemise une Melindagloss…

  • Romain Rousseau

    C’est vraiment une excellente idée d’article, et une excellente approche.
    Concernant Courrèges, en fait de ce que j’ai pu apprendre de cette griffe que j’aimais beaucoup, c’est que le but était de faire des vêtements très portables au contraire : son style a d’ailleurs largement infiltré les lignes de pap de « masse », et Mme Peel par exemple est une icône du style des années 70. En fait les Courrèges sont un peu les précurseur de l’activewear (le vêtement était pensé pour bouger), et surtout, effectivement, des génies d’un style architectural.
    Il a ceux dont tu as parlé, les Kawakubo, Yamamoto (son mari) et autres Margiela, qui a d’ailleurs pu faire des silhouettes chargées dont le minimalisme se situait dans la démarche de récup, d’ignorance de la fonction esthétique du vêtement au profit d’une expression politique. Mais il y a aussi eu Helmut Lang : aujourd’hui la marque vivote, mais c’est probablement le créateur le plus influent du courant minimaliste. Lui, au début, c’était vraiment le théoricien du rien, dissolvant les lignes au maximum, et surtout refusant toute forme de logo. Il a compris les désirs d’une jeunesse « créa » qui n’était pas du tout intéressante pour les créateurs de l’époque. Il a aussi été celui qui a beaucoup détourné : plus que de récup, il recherchait des matières inusitées pour en faire du vêtement. Aujourd’hui, la démarche est quelconque, presque banalisée, mais à l’époque c’était révolutionnaire. J’ai pas d’action chez Lang hein, mais vraiment quand on parle de minimalisme c’est vraiment une figure qui me absolument fondamentale.

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Eri !

    Oui, c’est drôle que la version française de l’expression n’ait que la version « diable » (en anglais ça marche avec « devil » et « god ».) 🙂

    Merci beaucoup pour ton commentaire 🙂

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello Bastien !

    Merci pour ton commentaire !

    Alors, j’entends ton argument, mais je ne suis pas entièrement d’accord. Effectivement, jean + tee + sneakers, si les trois sont très basiques, ça peut être « trop simple ».

    Mais tout dépend du reste de la tenue, de quel tee tu parles (il y a des tees de créateurs avec un gros boulot de travail sur les volumes, sur la matière), ou encore de quel pantalon / sneakers tu portes. (Un combo fait d’un pantalon avec un style très marqué et de sneakers imposantes peuvent suffisament charger une tenue à eux tout seuls.)

  • Nicolò – BonneGueule

    Merci pour lui, Raf 😉

  • Nicolò – BonneGueule

    Hello John !

    C’est qu’on ne les fera plus !

    Mais ceci dit, patiente quelques temps, je suis sur qu’on sortira quelque chose qui te les fera oublier, dans les mois à venir 😉

  • Merci Meliael ! J’aime beaucoup aussi l’architecture japonaise. Et ses techniques traditionnelles. Et son esthétique. C’est un pays fascinant dont l’image a été malheureusement grossièrement souillée par des générations d’otakus et d’amateurs de Naruto. Tu aimes Tadao Ando ?

  • Luca – BonneGueule.fr

    Effectivement, c’est bien dommage, on adorait la marque !

  • Rafik – BonneGueule

    Hello Eri,

    Effectivement, la nouvelle vient de tomber… C’est une triste nouvelle, on leur souhaite une belle réussite dans leurs projets futurs !

  • Rafik – BonneGueule

    Merci pour ton retour Jonathan. Et c’est corrigé 😉

  • Rafik – BonneGueule

    Merci à toi Gouhouf !

  • Rafik – BonneGueule

    Merci Lukas, c’est corrigé !

  • Rafik – BonneGueule

    Hello Meliael,

    Merci beaucoup pour ton retour, ravi que l’article t’ait plu. C’est toujours intéressant de voir dans quelle mesure deux arts différents peuvent se rencontrer et influencer l’autre. Et merci pour la réflexion sur le vide, ça donne à réfléchir !

  • Foucault Jérémy

    Très bonne article. Less is more 🙂

  • Excellent article ! J’aime beaucoup cette série qui nous pousse à dépasser le cadre de la mode.
    C’est d’ailleurs pas pour rien que les livres que tu nous conseilles ne traitent pas de mode. J’enregistre ces livres, au cas où se présente l’occasion de les acquérir 🙂